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La Turquie placée en observation par le Conseil de l'Europe
Reuters25/04/2017 à 14:32

 (Actualisé avec réaction turque §6-7) 
    STRASBOURG, 25 avril (Reuters) - L'Assemblée parlementaire 
du Conseil de l'Europe (Apec) a ouvert mardi une procédure de 
suivi concernant la Turquie, en raison des nombreuses violations 
de l'Etat de droit et des droits de l'homme constatées dans le 
pays.    
    La Turquie a déjà fait l'objet d'une procédure de suivi 
entre 1996 et 2004. Cette mesure soumet le pays à un contrôle 
plus étroit du respect des engagements auxquels il a souscrit en 
adhérant au Conseil de l'Europe, organisme de défense des droits 
de l'homme qui comprend 47 Etats membres dont 28 sont membres de 
l'Union européenne. 
    La résolution ouvrant officiellement cette procédure contre 
la Turquie a été approuvée par 113 voix, contre 45 et 12 
abstentions. 
    Pour justifier cette décision, l'Assemblée invoque la 
régression démocratique du pays qui s'est accentuée depuis le 
coup d'Etat manqué du 15 juillet dernier. 
    Elle "s'inquiète que l'état d'urgence (qui a suivi) serve 
non seulement à exclure des institutions étatiques les personnes 
impliquées dans le coup d'Etat, mais également à faire taire 
toutes les voix critiques et à générer un climat de crainte 
parmi les citoyens ordinaires et les universitaires, au sein des 
organisations non gouvernementales et des médias indépendants, 
au risque d'ébranler les fondations d'un Etat démocratique". 
    Le ministère turc des Affaires étrangères a fermement 
condamné ce qu'il qualifie de "décision injuste" et estimé que 
la xénophobie et de l'islamophobie "se propageaient de façon 
violente" en Europe. 
    "Décider de rouvrir la procédure de suivi contre la Turquie, 
suivant les recommandations de cercles malveillants de l'Apec, 
est une honte pour cette instance qui se revendique comme le 
berceau de la démocratie", estime le ministère turc dans un 
communiqué en ajoutant qu'Ankara n'aurait pas d'autre choix que 
de réexaminer ses relations avec le Conseil de l'Europe. 
    L'Assemblée veut protester contre la levée de l'immunité de 
154 parlementaires et l'arrestation de douze d'entre eux, celle 
de plus de 150 journalistes ainsi que les purges qui ont touché 
quelque 150.000 agents de la fonction publique. 
    Des parlementaires ont estimé que, dans ces conditions, le 
résultat du référendum du 16 avril approuvant, par seulement 
51,4% des voix contre 49,6%, le renforcement des pouvoirs du 
président Recep Tayyip Erdogan, devait être interprété comme une 
victoire de l'opposition. 
    "Pour une fois, c'est un 49% qui vaut plus que 51%", a 
affirmé la socialiste française Josette Durieu qui a salué "le 
courage de l'opposition" en évoquant "la peur qui s'installe en 
Turquie". 
 
 (Gilbert Reilhac et Pierre Sérisier, édité par Yves Clarisse et 
Danielle Rouquié) 
 

1 commentaire

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  • emresibe
    25 avril14:42

    QUE LA PETITE EUROPE S'OCCUPE DE SON Q PLUTÔT QUE DE FAIRE DE L’INGÉRENCE DANS CE PAYS DÉMOCRATIQUE. LA PROCHAINE ETAPE SERA LE RÉFÉRENDUM POUR OU CONTRE L'EUROPE ET LE RÉSULTAT SERA UNE CLAQUE POUR CETTE PETITE EUROPE

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