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La Syrie doit rendre des comptes sur les détenus morts en prison-Onu
Reuters28/11/2018 à 12:55

    GENEVE, 28 novembre (Reuters) - La commission d'enquête des
Nations unies sur les crimes de guerre en Syrie a demandé
mercredi au régime de Damas de dire aux familles des disparus ce
qu'il est advenu de leurs proches et de restituer les corps de
ceux qui ont été exécutés ou sont morts sous la torture en
prison.
    Il ne sera pas possible d'envisager une paix durable en
Syrie sans que justice ne soit rendue, souligne la commission
dans un rapport remis au Conseil de sécurité de l'Onu.
    Après des années de mutisme, les autorités syriennes ont
rendu public cette année "des milliers ou dizaines de milliers"
de noms de Syriens qui seraient morts de "causes naturelles" en
détention, principalement entre 2011 et 2014.
    "La plupart des décès sont probablement intervenus dans des
sites gérés par les services de renseignement ou des agences de
l'armée. La commission n'a cependant répertorié aucun cas de
restitution des corps ou des effets personnels des personnes
décédées", dit le rapport.
    La plupart des certificats de décès finalement délivrés aux
familles parlent de décès par "crise cardiaque" ou "infarctus",
notent les experts indépendants présidés par le Brésilien Paulo
Pinheiro.
    "Certaines personnes originaires de la même région ont la
même date de décès, ce qui pourrait indiquer des exécutions de
masse", poursuivent-ils.
    Ces certificats mentionnent en grande majorité l'hôpital
militaire de Tichrine ou celui de Moujtahid, tous deux proches
de Damas, comme lieu de décès, sans préciser où les victimes
étaient auparavant détenues.
    "Les forces pro-gouvernementales et en premier lieu l'Etat
syrien devraient rendre public sans délai le sort des détenus et
des disparus", soulignent les experts onusiens en insistant sur
la responsabilité des forces du président syrien Bachar al
Assad, de la Russie et des milices étrangères qui leur sont
affiliées.
    Dans un précédent rapport, rendu en 2016, les enquêteurs des
Nations unies avaient conclu que l'ampleur des décès en prison
rendait le gouvernement syrien passible de poursuites pour
"extermination constitutive de crime contre l'humanité".    
    

 (Stéphanie Nebehay
 Tangi Salaün pour le service français)
 

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