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La PJ de Paris investit son "Nouveau 36", reste à créer la légende

Reuters19/10/2017 à 16:56
    * La PJ parisienne regroupée dans un seul lieu 
    * Le Bastion remplace le mythique 36 quai des Orfèvres 
    * La BRI, force d'intervention, reste au "36" 
    * Un lieu moderne pour un travail plus efficace 
    * Un quartier encore en construction, mal desservi 
 
    par Danielle Rouquié 
    PARIS, 19 octobre (Reuters) - Suréquipé, pratique, 
professionnel : le 36, Bastion, adresse du nouveau siège de la 
police judiciaire parisienne inauguré jeudi en lisière 
nord-ouest de Paris, doit permettre aux enquêteurs de travailler 
plus efficacement, mais il se situe dans un quartier en 
chantier, mal desservi et qui reste à inventer. 
    Le "Bastion", en référence aux restes d'une enceinte 
défensive construite au XIXe siècle qui se trouve juste de 
l'autre côté de la rue, accueille désormais la quasi-totalité 
des services de la direction régionale de la police judiciaire 
qui ont dû quitter, parfois avec une certaine nostalgie, leurs 
célèbres adresses devenues leur image de marque. 
    Ainsi, la Crim' et les Stup' ont-elles quitté le 36, quai 
des Orfèvres, sur l'île de la Cité, immortalisé par la 
littérature et le cinéma, tandis que la Brigade de protection 
des mineurs (BPM) abandonnait le 12, quai de Gesvres, de l'autre 
côté de la Seine, et que la Brigade financière désertait le 122, 
rue du Château-des-rentiers dans le 13e arrondissement de Paris. 
  
    Emblématique de la "logique de modernité" vantée par le 
ministre de l'intérieur Gérard Collomb, le "Nouveau 36", comme 
certains le surnomment en référence au "New Scotland Yard" de 
Londres, se veut équipé pour lutter contre des attaques à la 
voiture bélier et à l'arme de guerre. Trois cents caméras de 
vidéo-protection balaient les alentours. La façade est blindée 
et l'accès à cet immeuble de béton, verre et aluminium se fait 
grâce aux empreintes digitales, a souligné Gérard Collomb. 
    Exemple de l'efficacité accrue voulue par les pouvoirs 
publics, les auditions des protagonistes d'une affaire ne se 
font plus au sein des différents services.  
    Deux étages, les 4e et 5e, sont réservés aux cellules de 
garde à vue et aux bureaux d'audition. Elles sont communes à 
toutes les brigades. Elles sont conçues de sorte que les 
victimes et les témoins ne croisent plus les gardés à vue.  
     
    AVEC DES JOUETS 
    Les enquêteurs auront tous à portée de main les quelque 180 
agents des services de l'identité judiciaire qui ont abandonné 
leur siège historique du quai de l'Horloge, situé dans le même 
ensemble que le 36, quai des Orfèvres, pour investir l'ensemble 
du premier étage du Bastion. Ils y ont notamment installé le 
ficher automatisé des empreintes digitales (Faeg). 
    Le chef de ce service, le commissaire divisionnaire Xavier 
Espinasse, se dit particulièrement satisfait de la cabine de 
cyanoacrylate installée au sous-sol, dans laquelle on peut 
introduire par exemple un camion, qui, par un processus 
physico-chimique, permet de révéler des traces et des empreintes 
digitales "avec un grand pourcentage de réussite".  
    Il existait bien une cabine de ce genre auparavant, mais 
elle s'était montée un peu de bric et de broc "dans un garage 
loin de tout", raconte le commissaire. 
    Le commissaire divisionnaire Vianney Dyevre, chef de la 
Brigade de protection des mineurs (BPM), décrit lui aussi un 
"immeuble moderne conçu en fonction des besoins de la police". 
    La BPM, qui reçoit 5.000 à 6.000 personnes par an, souligne 
Vianney Dyevre, dispose désormais d'une salle d'attente aménagée 
spécialement construite pour les mineurs "avec de jouets" et 
d'une "gigantesque" salle informatique pour son unité 
spécialisée dans la traque des pédophiles sur internet. 
    Auparavant, les agents de ce service, qui s'était constitué 
ex-nihilo pour répondre au passage des pédophiles dans le 
cyberespace, s'entassaient dans des salles étroites. 
     
    APPRENDRE À VIVRE 
    Autre élément d'efficacité, le commissaire Dyevre vante la 
proximité du nouveau Palais de justice, qui accueillera à la 
rentrée le Tribunal de grande instance de Paris. "On pourra y 
aller à pied pour le transfert de détenus, pour les visites aux 
magistrats", souligne-t-il. 
    Les déménagements terminés, les policiers vont devoir 
apprendre à vivre dans ce quartier de la porte de Clichy en 
pleine transformation. Des immeubles sont en construction tout à 
côté, des grues hérissent le ciel qui se reflète dans la façade 
bleutée inspirée d'un tableau impressioniste d'Alfred Sisley. La 
ligne de métro 14 qui est prolongée pour desservir les lieux 
dans le nouveau quartier des Batignolles n'y est pas encore. 
    Ce manque de fluidité de la circulation explique pourquoi la 
Brigade de recherche et d'intervention (BRI), qui intervient "à 
chaud" sur les prises d'otage et autres lieux de crimes, est 
finalement restée au 36, quai des Orfèvres. 
    Le commissaire Dyevre concède que le 36, Bastion est une 
quartier "bien moins central" et moins chargé d'histoire. Il 
souligne aussi qu'il est, pour l'heure, moins commode d'accès 
pour les nombreux fonctionnaires de police qui habitent 
l'Essonne, au sud de Paris, ou la Seine et Marne, à l'est, et 
qui, grâce aux RER A et B pourraient arriver commodément dans le 
quartier du Chatelet, situé tout près des quais de Gesvres et 
des Orfèvres. 
    Même pointe de regret pour le chef du service régional de 
l'identité judiciaire.  
    "On ne peut pas quitter un ensemble historique comme le quai 
des Orfèvres sans un pincement au coeur", dit Xavier Espinasse. 
    "J'avais sous mes fenêtres une cour qui a été arpentée par 
(le poète) André Chénier, (le chimiste Antoine) Lavoisier, avant 
qu'ils ne passent au tribunal révolutionnaire et qu'ils ne 
soient guillotinés", raconte-t-il à propos de la Révolution 
française. "On peut pas quitter ces lieux sans y laisser une 
partie de notre âme." 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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