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La "GroKo" allemande critiquée dans les deux camps, saluée dans l'UE

Reuters08/02/2018 à 16:03
 (Actualisé avec détails) 
    par Thomas Escritt 
    BERLIN, 8 février (Reuters) - L'accord de coalition 
gouvernementale entre les conservateurs d'Angela Merkel et les 
sociaux-démocrates du SPD a été critiqué dans chaque camp, 
jeudi, mais salué par Bruxelles et Paris, qui y voient une 
chance de donner une nouvelle dynamique à la zone euro.  
    Angela Merkel, qui est à la tête des chrétiens-démocrates 
(CDU), a concédé l'important portefeuille des Finances au SPD 
dans le cadre de cet accord de "grande coalition" ("GroKo") qui 
a finalement été scellé mercredi, plus de quatre mois après les 
élections législatives fédérales du 24 septembre. 
    Et les critiques n'ont pas tardé. 
    "Je pense que la formation de ce gouvernement, en l'état, 
est une erreur politique", a ainsi estimé Christian von Stetten, 
député CDU qui représente les intérêts des entreprises, à la 
chaîne publique ARD. Pour lui, cette erreur concerne notamment 
l'attribution du ministère des Finances au SPD. 
    L'octroi de ce portefeuille montre quel prix les 
conservateurs ont dû payer pour renouveler la coalition avec le 
SPD, au pouvoir avec la CDU-CSU depuis 2013, et assurer à Angela 
Merkel un quatrième mandat consécutif de chancelière. 
    Le SPD conservera en outre notamment les portefeuilles des 
Affaires étrangères, de la Justice et du Travail. 
    Pour le journal à grand tirage Bild, Angela Merkel a vendu 
son âme. "Chancelière à tout prix", écrit-il en page de une. 
"Merkel offre le gouvernement au SPD". 
    "Le quatrième gouvernement d'Angela Merkel ressemble, sur 
certains points, aux derniers gouvernements d'Helmut Kohl et 
Helmut Schmidt", écrit pour sa part Kurt Kister dans le 
Süddeutsche Zeitung, lui prédisant une "courte durée".  
     
    18% DES INTENTIONS DE VOTE 
    Une alliée politique d'Angela Merkel, Julia Klöckner, a dû 
monter au créneau jeudi pour défendre l'accord de coalition. 
    "Nous avons tenu les principales promesses que nous avions 
faites durant la campagne électorale", a-t-elle dit à la 
Bayerischer Rundfunk. "Pour les familles, les aides sont 
sensiblement plus importantes. Nous stabiliserons les finances. 
Il n'y aura pas (...) de hausses d'impôts", a-t-elle argumenté.  
    Du côté des sociaux-démocrates, l'affaire n'est pas encore 
bouclée puisque les quelque 450.000 adhérents du parti auront 
jusqu'au 4 mars pour avaliser ou non l'accord de coalition.  
    En cas d'échec, un sondage GMS publié avant l'accord montre 
que des élections anticipées seraient catastrophiques pour le 
SPD, crédité de 18% des intentions de vote contre 20,5% aux 
législatives de septembre - soit seulement quatre points de plus 
que le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD, extrême droite). 
    Ce sondage suggère même que si les Allemands retournaient 
aux urnes, les deux grands partis peineraient à atteindre la 
majorité au Bundestag. 
    Dans ce contexte, Martin Schulz, qui devrait devenir 
ministre des Affaires étrangères, a annoncé mercredi qu'il 
allait abandonner la tête du SPD et serait remplacé par la 
présidente du groupe SPD au Bundestag, Andrea Nahles.  
    L'ancien président du Parlement européen a estimé que le 
Parti social-démocrate était dans une situation difficile et ne 
serait pas en mesure de se renouveler sans un nouveau visage à 
sa tête.   
     
    RELANCER LA DYNAMIQUE EUROPÉENNE 
    La conclusion d'un accord de "grande coalition" a toutefois 
trouvé un écho positif à Bruxelles et à Paris, où l'on se 
réjouit de pouvoir relancer la dynamique européenne et les 
relations entre la France et l'Allemagne.  
    Le président du Conseil européen, Donald Tusk, estime par 
exemple qu'il est "grand temps désormais de mettre sur pied une 
grande coalition pan-européenne inclusive, favorable à un budget 
ambitieux, un accord sage sur les migrants et une meilleure zone 
euro".   
    Une vision partagée par le ministre français de l'Economie 
et des Finances, pour qui cet accord offre des perspectives de 
convergence franco-allemande pour une réforme de la zone euro.  
    "Il y a des choses dans l'accord de coalition qui sont très 
positives et qui correspondent à ce que le président de la 
République a toujours défendu sur la zone euro. Nous avons là de 
vraies perspectives de convergence avec les Allemands et surtout 
de décisions", a dit jeudi Bruno Le Maire.   
    Pour le porte-parole du gouvernement français, Benjamin 
Griveaux, "les combats et la vision portée par le président de 
la République sur la question européenne ont su trouver un écho 
positif et favorable dans cet accord de coalition".  
    Mais, "soyons patients, nous attendons le 4 mars", a-t-il 
ajouté en référence au vote des membres du SPD.  
 
 (Avec Andreas Rinke et Gernot Heller et la rédaction de Paris, 
Eric Faye et Arthur Connan pour le service français, édité par 
Gilles Trequesser) 
 

2 commentaires

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  • cavalair
    08 février17:28

    Pour le allemands qui ont votes a droite se retrouvent avec un gouvernement de gauche. En voila une idee qu'elle est bonne. La Merkel elle a loupee sa sortie.

    Signaler un abus

  • cavalair
    08 février17:27

    Pour le allemands qui ont votes a droite se retrouve avec un gouvernement de gauche. En voila une idee qu'elle est bonne. La Merkel elle a loupee sa sortie.

    Signaler un abus

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