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La Grèce va proposer des réformes pour conclure l'examen

Reuters12/04/2016 à 22:46

ATHÈNES VA PROPOSER DES PROJETS DE RÉFORME DES RETRAITES ET DE LA FISCALITÉ

par Renee Maltezou et Lefteris Papadimas

ATHÈNES (Reuters) - La Grèce, qui veut convaincre ses créanciers de débloquer une nouvelle tranche d'aide, a annoncé mardi qu'elle présenterait des projets de réforme de la fiscalité et des retraites au parlement la semaine prochaine.

Le dernier examen en date des progrès dans le cadre de son plan de sauvetage, signé en juillet, traîne en longueur depuis des mois, en raison de divergences entre ses créanciers concernant les avancées économiques du pays et de la résistance d'Athènes à réaliser les réformes impopulaires exigées.

Les discussions entre Athènes et ses créanciers internationaux sur ces réformes ont été ajournées mardi et elles reprendront immédiatement après les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI), prévues du 15 au 17 avril.

Présents dans la capitale grecque depuis un peu plus d'une semaine, les créanciers y reviendront la semaine prochaine afin de trouver un accord avec le gouvernement d'Alexis Tsipras d'ici le 22 avril, date à laquelle une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) est prévue, a dit le ministre des Finances grec, Euclide Tsakalotos.

"Le gouvernement grec et les quatre institutions ont jugé que des progrès ont été faits", a déclaré le ministre, évoquant les institutions européennes et le FMI. Tsakalotos se rendra également à Washington pour les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Athènes a signé un nouveau plan de sauvetage de 86 milliards d'euros en 2015, sa troisième aide internationale depuis 2010.

Une conclusion positive de l'examen des réformes permettrait de débloquer jusqu'à cinq milliards d'euros alors qu'Athènes doit rembourser 3,5 milliards au FMI et à la BCE en juillet.

La Grèce espère de son côté qu'un jugement positif sur son action dans le cadre du plan de sauvetage ouvrira la voie à des discussions sur un allègement du fardeau de sa dette.

Le désaccord entre les créanciers porte notamment sur la prévision du déficit budgétaire de la Grèce d'ici 2018, que l'UE voyait au départ à 3% du PIB, Athènes à 1% et le FMI à 4,5%.

Le gouvernement grec et ses créanciers ont accepté de se baser sur un scénario de déficit à 3% dans les négociations.

"UNE DISCUSSION COMPLIQUÉE"

Les institutions européennes et le FMI divergent également concernant l'excédent primaire que la Grèce pourrait espérer dégager d'ici 2018. L'UE espère un excédent de 3,5% du PIB mais le FMI pense que ce sera plus proche de 1,5%.

Vis-à-vis de la Grèce elle-même, les désaccords portent sur l'ampleur de la réforme des retraites et la réglementation des prêts non performants, surtout ceux alloués à des primo-accédants à la propriété.

Reflet des incertitudes entourant l'issue de l'examen des progrès grecs sur la voie de la réforme, l'indice des valeurs bancaires grecques a perdu 4,24%.

"Il s'agit d'une discussion compliquée, avec plusieurs facettes," a dit Euclide Tsakalotos. "Il y a beaucoup d'acteurs et ils ne sont pas toujours d'accord entre eux. Cela pose des problèmes."

"Nous savons, par exemple, que Madame (Christine) Lagarde souhaite une intervention substantielle sur la question de la dette; elle le dit elle-même. Vous savez que certains Etats (membres de l'Union européenne) n'en veulent pas."

Le FMI doit décider de cofinancer ou pas le troisième renflouement de la Grèce après l'examen et en fonction de l'allègement de dette dont elle pourrait bénéficier.

Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a réaffirmé mardi à Reuters qu'il ne voyait pour le moment "aucune nécessité" à restructurer la dette grecque.

Un porte-parole de la Banque centrale européenne (BCE) a dit de son côté que de "bons progrès" avaient été enregistrés dans tous les domaines lors des discussions d'Athènes, mais une autre source au fait des discussions a déclaré qu'il y avait encore beaucoup de points à régler.

S'efforçant de démontrer que tous les créanciers sont sur la même longueur d'onde, Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, a apporté son soutien au FMI.

"Nous sommes tout à fait d'accord avec le FMI sur la nécessité d'un dispositif solide. Le but de cette discussion est la conclusion du premier examen du protocole d'accord et un nouveau programme avec le FMI", a-t-il déclaré.

De son côté, le directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, a reconnu lors d'une conférence à New York, que l'examen des réformes était difficile.

"Nous poursuivons notre examen mais ce n'est pas facile. Il reste une série de questions difficiles", a-t-il dit.

Il a ajouté qu'il espérait toujours boucler l'examen ce mois-ci afin que le gouvernement grec puisse commencer à discuter d'un allègement de la dette avec ses créanciers.

Vu l'ampleur de sa dette de la Grèce - sans parler de son dernier plan de sauvetage de 86 milliards d'euros - le montant des intérêts à payer atteindrait 24,4 milliards d'euros en 2022.

(Avec Gertrude Chavez-Dreyfuss à New York, Nicolas Delame, Juliette Rouillon et Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Eric Faye)

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