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La Grèce va demander à revoir ses objectifs de cessions

Reuters11/06/2013 à 16:43

LA GRÈCE NE SUBIRA PAS DE NOUVELLES MESURES D'AUSTÉRITÉ

ATHENES (Reuters) - La Grèce, qui ne parvient pas à trouver preneur pour sa compagnie gazière DEPA, va demander à ses créanciers internationaux de revoir à la baisse ses objectifs en matière de privatisations pour 2013, a-t-on appris mardi de source gouvernementale.

Le Premier ministre grec a toutefois assuré que le pays n'adopterait pas pour autant de nouvelles mesures d'austérité pour compenser le manque à gagner.

"Beaucoup de gens disent qu'il y aura des mesures (d'austérité) - c'est absurde", a déclaré Antonis Samaras lors d'une conférence de presse commune avec son homologue luxembourgeois, Jean-Claude Juncker.

Selon le plan de sauvetage financier de la Grèce mis au point par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, Athènes a pour obligation de lever au moins 1,8 milliard d'euros d'ici fin septembre par le biais de privatisations, avec un objectif d'au moins 2,5 milliards d'euros d'ici la fin de l'année.

La privatisation de DEPA était censée rapporter un milliard d'euros. Mais le seul candidat pressenti pour cette opération, le russe Gazprom a renoncé.

"Il est très difficile de récupérer le milliard d'euros que nous espérions de la vente de DEPA", a dit à Reuters un responsable du gouvernement ayant requis l'anonymat. "Nous allons demander aux créanciers de reporter ces recettes à 2014."

À Bruxelles, la Commission européenne estime que la Grèce doit faire une nouvelle tentative, après le retrait de Gazprom.

IL FAUT POURSUIVRE, DIT BRUXELLES

"Le résultat du processus de privatisation du secteur gazier est très important du point de vue des recettes et de ses conséquences sur la réforme du secteur de l'énergie", a déclaré le porte-parole de la Commission européenne, Simon O'Connor.

"Dans ce contexte, la privatisation de DEPA doit reprendre aussi vite que possible", a-t-il ajouté lors du point de presse quotidien de la CE.

"La conception et la mise en ?uvre du programme de privatisation sont de la responsabilité des autorités grecques" qui, estime le porte-parole, doivent s'interroger sur ce qui s'est passé pour réagir au mieux et poursuivre le processus.

Sur les deux dernières années, la Grèce a levé deux milliards d'euros grâce aux privatisations, soit beaucoup moins qu'initialement prévu en 2010. L'année 2013 avait pourtant commencé par une opération importante avec la cession de la société de paris Opap pour 652 millions d'euros.

Les autorités grecques ont suggéré que la responsabilité du retrait de Gazprom était peut-être à chercher du côté de la Commission européenne. Elles ont laissé entendre que la compagnie russe avait craint que les autorités européennes n'imposent des conditions très strictes à l'opération.

"(Le retrait de Gazprom) a à voir avec des causes qui nous dépassent", a déclaré Antonis Samaras.

Les représentants des créanciers internationaux de la Grèce sont à Athènes pour faire le point sur les réformes grecques. La prochaine privatisation, celle du raffineur Hellenic Petroleum, est en principe prévue à la fin de l'année.

Lefteris Papadimas, avec Jan Srupczewski à Bruxelles, Bertrand Boucey et Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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