Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La Fed admet des problèmes de communication sur sa politique

Reuters27/09/2013 à 00:42

LA FED ADMET DES PROBLÈMES DE COMMUNICATION SUR SA POLITIQUE

par Sakari Suoninen et Alistair Scrutton

FRANCFORT/STOCKHOLM (Reuters) - La Réserve fédérale a eu une communication confuse sur sa stratégie de sortie de son programme d'assouplissement quantitatif (QE3), ont admis jeudi deux de ses représentants.

Jeremy Stein, gouverneur de la Fed, a expliqué que la décision annoncée le 18 septembre de maintenir les rachats d'actifs au rythme de 85 milliards de dollars par mois avait été "serrée", en notant pour sa part qu'il était favorable à un début de retrait du QE3.

"Mais qu'on commence en septembre ou un peu plus tard n'est pas en soi la question principale - la réduction sera de toute façon modeste", a-t-il dit lors d'une conférence à Francfort.

"Ce qui est beaucoup plus important, c'est de faire en sorte que cette transition difficile soit mise en oeuvre de la manière la plus transparente et la plus prévisible possible. A cet égard, je crois que l'on peut dire qu'il y a moyen de faire mieux."

Le statu quo de la Fed a pris à revers les marchés financiers qui anticipaient largement une réduction de ses rachats d'actifs et, par la même, le début de la fin de cinq années de politique monétaire ultra-généreuse.

La banque centrale a justifié sa décision par des indicateurs économiques décevants et le risque de nouvelles mesures d'austérité budgétaire en cas d'impasse dans les négociations en cours entre la Maison blanche et le Congrès.

Les investisseurs parient maintenant sur les réunions monétaires d'octobre et de décembre, encore que certains économistes se demandent si la Fed ne va pas attendre 2014 pour finalement entamer son "tapering".

SAUVER LA FACE

Jeffrey Lacker, le président de la Fed de Richmond, faucon réputé mais qui ne vote pas cette année au sein du comité de politique monétaire (Fomc), se demande si la banque centrale ne s'est pas enfermée dans un piège en ne décidant rien la semaine dernière.

"Ce serait difficile de commencer en octobre sans perdre la face, mais je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas", a-t-il dit lors d'une conférence bancaire à Stockholm.

Un troisième responsable, le président de la Fed de Minneapolis, Narayana Kocherlakota, a estimé que le Fomc ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même pour avoir aussi mal guidé les anticipations de marché.

"C'est un problème propre (à la Fed), car nous n'avons pas été suffisamment clairs sur ce que nous allions faire", a-t-il dit lors d'une intervention dans le Michigan.

Il a appelé les banquiers centraux à porter toute leur attention sur la baisse du chômage, à l'image de l'accent mis sur la lutte contre l'inflation en 1979 par Paul Volcker, alors président de la Fed.

Pour Narayana Kocherlakota, la banque centrale doit faire tout le nécessaire pour faire baisser le chômage, mais pas forcément en rachetant des obligations. Elle pourrait par exemple abaisser le taux d'intérêt appliqué aux dépôts des banques à la Fed afin de pousser celles-ci à prêter davantage aux entreprises, a-t-il suggéré.

Il a réaffirmé que les taux d'intérêt directeurs devraient rester proches de zéro tant que le taux de chômage ne sera pas revenu autour de 5,5%, tout en s'interrogeant sur la fiabilité de cet indicateur.

Le taux de chômage a reculé à 7,3% en août aux Etats-Unis, un niveau bien supérieur aux moyennes historiques, et sa baisse récente tient en partie au fait que certains Américains sans travail ont renoncé à demander une indemnisation. Beaucoup d'autres sont en situation de sous-emploi, ayant accepté du temps partiel subi.

Jeremy Stein, lors de son intervention à Francfort, a suggéré de lier les réductions de rachats d'actifs à des variations du taux de chômage, moyen selon lui de faire reculer l'incertitude et la volatilité qu'elle entraîne sur les marchés.

"Par exemple, pour chaque baisse de 10 points de base du taux de chômage les rachats mensuels d'actifs seraient réduits d'un montant donné", a-t-il dit.

Cette suggestion fait écho à une proposition déjà exprimée par James Bullard, le président de la Fed de St Louis, signe que cette idée gagne peut-être du terrain au Fomc.

Avec Pedro da Costa à Washington et Ann Saphir à Houghton (Michigan), Véronique Tison pour le service français

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.