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La déprime des constructeurs se poursuit en 2013

Reuters05/03/2013 à 15:14

LA DÉPRIME DES CONSTRUCTEURS SE POURSUIT EN 2013

par Deepa Seetharaman et Andreas Cremer et Gilles Guillaume

GENEVE (Reuters) - Les ventes de nouvelles voitures en Europe ont été plus faibles que prévu au cours des deux premiers mois de l'année et certains des constructeurs automobiles européens réunis à Genève ont dit mardi ne pas voir d'amélioration sensible de ce marché avant plusieurs années.

Norbert Reithofer, président du directoire de BMW, a tenu les propos les plus pessimistes lors du salon automobile de Genève, premier grand rendez-vous de l'année du secteur, en disant que le marché européen devrait rester difficile pendant encore au moins cinq ans en raison de la crise de la dette.

La nécessité de remettre de l'ordre dans leur compte a contraint bon nombre d'Etat européens, surtout ceux du Sud, à prendre de drastiques mesures d'austérité, entamant ainsi le pouvoir d'achat des consommateurs.

Les immatriculations de voitures neuves ont ainsi diminué de 8,2% dans les 27 pays de l'Union européenne en 2012, tombant à un creux de 17 ans. Et le premier mois de 2013 s'est soldé par une baisse de plus de 8% dans l'ensemble dans la région.

Le marché automobile allemand a poursuivi son déclin en février, avec une baisse des immatriculations de véhicules neufs de plus de 10% en rythme annuel à environ 200.000 unités, a annoncé lundi l'association des importateurs automobiles VDIK.

Et en France, les immatriculations de voitures neuves en France ont chuté de 12,1% en février, pour le quinzième mois d'affilée, signe que la crise du marché reste structurelle en ce début d'année.

Ce début d'année difficile a ainsi conduit les analystes de Morgan Stanley à revoir mardi à la baisse leurs prévisions relatives au marché européen, tablant désormais pour cette année sur une contraction de 6% au lieu d'un repli de 4% attendu précédemment.

Le courtier note que la déprime de la conjoncture du secteur qui a saisi l'Espagne et l'Italie remonte vers le Nord.

Ford, qui prévoit une perte de deux milliards de dollars (1,5 milliard d'euros) pour ses activités européennes cette année, s'attend à ce que ses ventes dans la région se situent au bas de sa fourchette de prévision au premier semestre.

UNE AMÉLIORATION AU SECOND SEMESTRE ?

PSA Peugeot Citroën n'observe pour sa part ni dégradation, ni rebond du marché automobile européen par rapport à ses dernières estimations, ce qui le conduit à maintenir sa prévision de baisse du marché en 2013.

"On a regardé les deux premiers mois, on a refait nos prévisions et on reste dans la fourchette -3/-5%, on est dans cette fourchette-là", a déclaré mardi Frédéric Saint-Geours, directeur des marques du constructeur automobile, à la presse.

Tout en disant ne voir "aucune lueur d'espoir" pour une reprise du marché européen cette année, Sergio Marchionne, administrateur délégué de Fiat, a également réaffirmé sa prévision d'un niveau de ventes en 2013 équivalent à celui de 2012.

Renault s'attend pour sa part à une stabilisation du marché français sur la deuxième partie de l'année, voire à une hausse par rapport à un très mauvais second semestre 2012.

"Je pense que le marché au deuxième semestre va commencer à se stabiliser, voire reprendre", a déclaré Jérôme Stoll, directeur commercial du groupe au losange, à Reuters. "Ce qui nous fait dire qu'on reste sur notre prévision de -4/-5% sur la France, alors qu'on commence aujourd'hui à -12%."

Se montrant encore un peu plus optimiste que Renault, Dieter Zetsche, président du directoire de Daimler, a estimé qu'une amélioration du marché européen était probable, tout en ajoutant qu'il ne se risquerait pas à le parier.

Avec la contribution de Laurence Frost, Benoît Van Overstraeten pour le service français, édité par Véronique Tison


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