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La croissance manufacturière reste faible en zone euro

Reuters01/04/2016 à 11:36

LA CROISSANCE DU SECTEUR MANUFACTURIER RESTE FAIBLE EN ZONE EURO

PARIS/BERLIN/LONDRES (Reuters) - Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu'attendu mais la croissance de l'activité est restée faible en dépit des baisses de prix les plus marquées depuis la fin 2009, montrent vendredi les résultats définitifs des enquêtes Markit auprès des directeurs d'achats.

L'indice PMI du secteur n'a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d'un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l'estimation "flash" de 51,4 publiée le 22 mars.

Le sous-indice de la production, qui entre dans le calcul de l'indice PMI composite attendu mardi prochain et est considéré comme un bon baromètre de la croissance globale, est remonté à 53,1 après 52,3 (52,7 en première estimation).

Celui des prix à la production, à 47,1, a lui reculé par rapport à l'estimation "flash" qui le donnait à 47,4 après 47,6 en février. Il tombe ainsi au plus bas depuis décembre 2009.

"Les chiffres suggèrent que l'activité manufacturière n'a crû que d'environ 0,2% au premier trimestre", explique Chris Williamson, chef économiste de Markit.

"Les responsables de la politique monétaire devraient aussi être préoccupés par l'intensification des pressions déflationnistes dans la chaîne d'approvisionnement. Les rabais se généralisent, la concurrence entre les entreprises se jouant sur les prix dans un contexte de demande faible."

TOUT JUSTE EN CROISSANCE EN ALLEMAGNE

L'activité du secteur manufacturier en Allemagne a été tout juste en croissance en mars, bouclant ainsi son plus mauvais trimestre en plus d'un an, signe que la première économie d'Europe souffre du ralentissement mondial, montrent les résultats définitifs de l'enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d'achats.

L'indice PMI manufacturier allemand a progressé légèrement à 50,7 en mars, après 50,5 en février, son plus bas niveau depuis novembre 2014. Il est supérieur à l'estimation "flash" publiée il y a huit jours, qui le donnait à 50,4, mais seulement légèrement supérieur à la barre de 50 qui sépare croissance et contraction.

Le détail de l'enquête montre que la croissance des nouvelles commandes totales a ralenti, tout comme les commandes à l'exportation qui évitent de justesse la contraction, et que les entreprises ont réduit leurs effectifs pour le deuxième mois d'affilée.

"Il est probable que la croissance de la production reste morose pour le mois à venir", a commenté Oliver Kolodseike, économiste de Markit. "Il y a également des signes que le secteur manufacturier orienté à l'exportation peine dans un environnement économique mondial difficile", a-t-il ajouté.

LÉGÈRE CONTRACTION EN FRANCE

L'activité dans le secteur manufacturier s'est légèrement contractée en France en mars, en dépit d'une reprise de la croissance de la production, selon la version définitive de l'indice Markit publiée vendredi.

L'indice global du secteur s'est établi à 49,6 en mars, un niveau conforme à celui de la première estimation "flash", après avoir atteint 50,2 en février.

Il repasse ainsi pour la première fois depuis août sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l'activité.

Après son recul de février, la composante production de l'indice affiche cependant une hausse marginale sur le mois, à 50,8, la croissance dans les biens d'équipement compensant les reculs dans les biens de consommation et les biens intermédiaires.

Le secteur reste pénalisé par la faiblesse de la demande, avec une accélération du repli des nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 48,7 en février à 47,8 en mars et d'un recul des nouvelles commandes à l'export pour le troisième mois consécutif.

Pourtant, les entreprises interrogées ont fait état d'un septième mois consécutif de recul du prix de leurs achats et les fabricants français ont baissé leurs prix de vente pour le vingt-cinquième mois consécutif en mars, cette diminution des tarifs étant la plus élevée depuis octobre 2009, relève le cabinet d'étude.

La composante emploi a enregistré le mois dernier son premier recul en quatre mois, sa plus forte contraction depuis décembre 2014.

Pour Jack Kennedy, économiste chez Markit, "ces dernières suppressions de postes suggèr(ent) la faiblesse de la confiance des entreprises quant à une amélioration prochaine de la conjoncture du secteur."

LA CROISSANCE S'ACCÉLÈRE EN ITALIE

La croissance du secteur manufacturier italien s'est accélérée en mars après deux mois de ralentissement, montre l'enquête mensuelle Markit-Adaci.

L'indice PMI est remonté à 53,5 après être tombé en février à son plus bas niveau depuis un an à 52,2. Il dépasse ainsi les attentes des économistes interrogés par Reuters, qui le donnaient en hausse plus limitée, à 52,5.

La plupart des composantes de l'enquête se sont améliorées en mars tout en restant sous leur niveau des deux derniers mois de 2015.

Celle des nouvelles commandes a atteint 54,3 après 52,1 en février mais demeure légèrement en dessous du niveau de janvier.

EXPANSION UN PEU RALENTIE EN MARS EN ESPAGNE

Le secteur manufacturier espagnol a poursuivi sa croissance mais à un rythme légèrement ralenti, le plus faible enregistré depuis décembre, avec la dégradation de la production et des nouvelles commandes, montrent les résultats de l'enquête mensuelle Markit.

L'indice PMI du secteur a reculé à 53,4 après 54,1 en février. Il reste toutefois pour le 28e mois consécutif au-dessus du seuil de 50 séparant expansion et contraction.

La composante des nouvelles commandes est revenue de 54,3 à 53,9.

"Si la croissance du secteur manufacturier espagnol a ralenti par rapport au début de l'année, l'amélioration de la production et des nouvelles commandes sur les derniers mois reste respectable et il y a peu de signes à ce stade d'une évolution vers la stagnation", commente Andrew Harker, économiste de Markit.

(Bureaux européens de Reuters)


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