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La Corse ne doit pas être la victime de rapports de force-Simeoni

Reuters13/03/2018 à 11:27
    PARIS, 13 mars (Reuters) - La Corse ne doit pas être la
"victime collatérale" d'un rapport de force entre la majorité
présidentielle et la droite sénatoriale, a déclaré mardi le
président de la collectivité territoriale de l'île, Gilles
Simeoni.
    Le président autonomiste de l'exécutif corse a été reçu
lundi soir à Matignon avec le président de l'Assemblée de Corse
Jean-Guy Talamoni dans le cadre de consultations sur le projet
de révision constitutionnelle souhaitée par Emmanuel Macron.
    Ce texte, que l'exécutif espère présenter en conseil des
ministres au printemps avant une première lecture au Parlement à
l'été, prévoit notamment l'inscription de la spécificité corse
dans la loi fondamentale.  
    Cette mesure, promise par Emmanuel Macron lors d'un
déplacement à Bastia le 7 février, se heurte à l'hostilité des
sénateurs de droite, dont l'exécutif doit s'assurer du soutien
pour faire voter toute révision de la Constitution. 
    Le président du Sénat Gérard Larcher (Les Républicains), qui
sera reçu mercredi à Matignon ainsi que les chefs de file des
députés et sénateurs LR Christian Jacob et Bruno Retailleau , a
notamment mis en garde contre toute autonomie particulière de la
Corse.     
    "On a bien compris qu'il y a un certain nombre de rapports
de force entre la majorité présidentielle et la majorité
sénatoriale", a déclaré Gilles Simeoni sur CNews. "Ceci étant,
ce que j'ai envie de dire à ces élus c'est que la Corse ne doit
pas être une sorte une sorte d'enjeu, ne doit pas être la
victime collatérale de rapports de force".  
    "Ces hommes politiques sont aussi des hommes d'Etat et
aujourd'hui nous avons la chance ensemble de pouvoir régler un
problème qui dure depuis cinquante ans, il faut le régler par le
haut par une solution que nous avons à construire par le
dialogue entre la Corse et Paris. J'espère que cette volonté
sera mise en oeuve". 
    "Nous savons que le regard et l'implication (d'Emmanuel
Macron) sont déterminants et j'espère qu'il ne sera pas contré
par une opposition au prétexte simplement d'affrontements"
politiques.  
    Signe de la sensibilité du sujet, le Premier ministre
Edouard Philippe a choisi lundi soir d'entretenir le suspense
sur le contenu de l'"article spécifique" - l'autonomie y
sera-t-elle mentionnée comme le souhaitent les élus corses? - et
sur sa numérotation  . 
    "C'est un nouvel article, on ne connaît pas encore la
numérotation, à l'évidence le gouvernement pencherait pour un
article 72-5 nouveau et nous nous préférerions sans doute un
article avec une autre numérotation mais là n'est pas
l'essentiel, ce qui compte c'est le contenu", a estimé Gilles
Simeoni. 
    "Nous souhaiterons bien sûr qu'au sein de cet article soit
précisé que la Corse bénéficiera d'un statut d'autonomie, ce
point-là n'est pas acté par le gouvernement", a-t-il ajouté.    
  

 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
 

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