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La contestation ne faiblit pas en Slovaquie malgré la démission de Fico
Reuters16/03/2018 à 21:58

    BRATISLAVA, 16 mars (Reuters) - La démission du Premier
ministre Robert Fico n'a pas calmé la colère des Slovaques, qui
ont manifesté par dizaines de milliers vendredi pour réclamer la
tenue d'élections anticipées.
    Le mouvement de contestation, sans précédent depuis la chute
du communisme en 1989, a éclaté après l'assassinat d'un
journaliste d'investigation, Jan Kuciak, et de sa fiancée, dont
les corps ont été retrouvés fin février à leur domicile de Velka
Maca, à 65 km à l'est de la capitale Bratislava.
    L'assassinat de ce journaliste qui enquêtait sur les
affaires de corruption a marqué l'opinion publique, fatiguée par
l'impuissance du gouvernement à lutter contre la corruption et
le népotisme.
    Pour la troisième journée consécutive, les manifestants ont
défilé dans les rues d'une trentaine de villes.
    A Bratislava, la foule a été estimée à 50.000 personnes par
la chaîne de télévision publique RTVS. "Les dirigeants de la
coalition s'accrochent au pouvoir à tout prix pour couvrir tous
les scandales de corruption", a déclaré l'une des organisatrices
du rassemblement, Karolina Farska.
    Le Premier ministre, Robert Fico, a présenté jeudi sa
démission au président Andrej Kiska qui a chargé dans la foulée
le vice-Premier ministre, Peter Pellegrini, membre du même parti
Smer, de former un nouveau gouvernement.
    Mais Fico a indiqué qu'il continuerait d'être un dirigeant
actif du Smer, alimentant l'inquiétude que Pellegrini gouverne
sous son influence.
    "En tant que président du Smer, il continuera d'agir en
mentor du nouveau Premier ministre", estime Martin Slosiarik, de
l'institut de sondage Focus.

 (Tatiana Jancarikova
Henri-Pierre André pour le service français)
 

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