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La CJUE devrait désavouer les pays de l'Est sur les réfugiés
Reuters06/09/2017 à 06:13

    par Gabriela Baczynska 
    BRUXELLES, 6 septembre (Reuters) - La Cour de justice de 
l'Union européenne (CJUE) devrait rejeter mercredi un recours 
déposé par la Hongrie et la Slovaquie, avec le soutien de la 
Pologne, pour ne pas appliquer le plan de répartition 
obligatoire des réfugiés à travers l'UE. 
    La cour de Luxembourg rendra son arrêt vers 07h30 GMT. Fin 
juillet, l'avocat général de la CJUE, Yves Bot, dont l'avis 
n'est pas contraignant mais généralement suivi par le tribunal, 
a rejeté les arguments présentés par Bratislava et Budapest. 
    La question divise le bloc européen depuis plus de deux ans 
et les hauts responsables de l'UE espèrent que la décision de la 
CJUE permettra de clore le sujet et de reprendre les discussions 
sur la politique d'asile en Europe.  
    Les gouvernements du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, 
République tchèque, Slovaquie) sont fermement opposés au plan de 
relocalisation des migrants et réfugiés dans l'UE, adopté lors 
de la crise migratoire de 2015.  
    Ils jugent que ce plan, destiné à soulager les pays de 
"première entrée" comme l'Italie et la Grèce, rogne leur 
souveraineté et met en danger l'homogénéité culturelle de leurs 
sociétés.  
    Ils font valoir que le bloc devrait avant tout renforcer le 
contrôle de ses frontières extérieures pour réduire 
l'immigration illégale.  
    Depuis 2014, l'UE a accueilli plus de 1,7 million de 
migrants et réfugiés en provenance du Moyen-Orient et d'Afrique. 
Mais après l'afflux massif de 2015, le nombre d'arrivées a 
baissé régulièrement.  
    La Commission européenne a précisé en juillet qu'environ 
24.700 personnes avaient été transférées hors d'Italie et de 
Grèce en vertu de son plan de relocalisation, au lieu des 
160.000 prévues. 
    La Hongrie et la Pologne n'ont pas accueilli un seul 
réfugié, la Slovaquie et la République tchèque en ont reçu 
chacune une dizaine.  
    A Bratislava, on se prépare au rejet de ce recours. 
    "Nous réagirons en disant clairement que nous respecterons 
le verdict de la Cour. Nous dirons aussi que nous pensons 
toujours que ce n'est pas le bon moyen de résoudre le problème 
mais nous dirons que nous appliquerons la relocalisation", a 
déclaré un haut diplomate slovaque. 
 
 (Jean-Stéphane Brosse pour le service français) 
 

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