Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La BCE pourrait ouvrir la voie à une baisse de taux en mars

Reuters06/02/2012 à 20:33

UNE ENQUÊTE LAISSE PENSER QUE LA BCE BAISSERA SES TAUX EN MARS

par Paul Carrel

FRANCFORT (Reuters) - La BCE devrait laisser ses taux d'intérêt inchangés à l'issue de sa réunion de politique monétaire jeudi mais elle pourrait préparer le terrain à une baisse en mars, alors que la zone euro est menacée de récession par les retombées de la crise de la dette et par la situation en Grèce.

Si aucun accord n'est conclu d'ici jeudi sur le programme d'austérité indispensable pour permettre le renflouement de l'Etat grec, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, sera sans doute assailli de questions sur la possibilité que l'institution renonce à ses profits potentiels sur les obligations grecques qu'elle détient.

Et si un accord est trouvé d'ici-là, il devra s'expliquer sur ses modalités, ses conséquences et le précédent ainsi créé.

Les marchés financiers seront aussi à l'affût d'indices sur ce que la BCE attend de sa deuxième opération de refinancement à trois ans, prévue le 29 février.

La première opération de ce type, fin décembre, lui a permis d'injecter 489 milliards d'euros dans le système financier et de faire retomber au moins temporairement la pression sur les banques de la zone euro.

Selon la dernière enquête Reuters sur les prévisions des professionnels des marchés monétaires, la BCE pourrait allouer 400 milliards supplémentaires aux banques à la fin du mois.

Pour ce qui est des taux, la menace de plus en plus nette d'une rechute en récession de la zone euro a augmenté la probabilité d'un assouplissement dès mars, d'autant que les pressions inflationnistes ont reflué.

LA CONJONCTURE SE DÉGRADE

La BCE n'a jamais ramené son taux de refinancement, le principal instrument de sa politique monétaire, sous 1% et certains membres du Conseil des gouverneurs renâclent à le faire tomber sous ce seuil.

En mars, les nouvelles prévisions de croissance et d'inflation des équipes de la banque centrale pourraient lui donner des raisons supplémentaires de franchir le pas.

"Les prévisions de mars seront pires que celles de décembre", prédit Christian Schulz, économiste de Berenberg Bank. "On peut estimer à 60% la probabilité d'une baisse de taux en mars parce que leur prévision de croissance est trop élevée."

En décembre, les économistes de la BCE prévoyaient encore une croissance d'environ 0,3% dans la zone euro cette année.

Pour Padhraic Garvey, responsable de la stratégie taux d'ING, la BCE peut se permettre d'attendre d'en savoir plus sur l'évolution de la conjoncture avant de modifier ses taux.

"La prochaine baisse n'a pas besoin d'avoir lieu en mars. Nous pensons qu'elle aura lieu pendant le premier semestre", explique-t-il, ajoutant que la baisse des taux interbancaires Euribor est au moins aussi importante que celle des taux de la BCE.

"Le plus important, c'est que les taux Euribor soient orientés à la baisse. L'évolution des taux Euribor depuis un mois équivaut à une baisse effective des taux", dit-il.

L'Euribor trois mois, considéré comme le principal baromètre du marché des prêts interbancaires, a reculé de 26 points de base depuis le 1er janvier, pour revenir sous 1,1%, au plus bas depuis 11 mois.

RISQUES INFLATIONNISTES

Ce reflux traduit l'efficacité de l'opération de refinancement à trois ans de la BCE, devenue la principale arme anti-crise de la BCE puisque ses rachats d'obligations d'Etat tournent désormais au ralenti.

Mario Draghi a dit s'attendre à ce que l'opération à trois ans de la fin du mois suscite une demande "importante". Et certains banquiers s'attendent à voir la BCE allouer aux banques un montant supérieur aux 400 milliards d'euros que prévoient les traders interrogés par Reuters.

Christian Schulz estime qu'une injection dépassant 1.000 milliards le 29 février risquerait de créer des tensions inflationnistes.

"La BCE devrait réagir très énergiquement, par des hausses de taux", ajoute-t-il.

Sur le chapitre grec, la BCE est soumise à la pression de certains créanciers d'Athènes qui souhaitent la voir transférer à l'Etat hellénique les profits que généreront les titres de dette grecs qu'elle a acquis depuis le début de la crise.

Selon des sources de la BCE, celle-ci a dépensé 38 milliards d'euros pour acquérir ces obligations, soit 12 milliards de moins que leur valeur faciale.

En rétrocédant les plus-values, la BCE apporterait sa contribution à la restructuration de la dette grecque sans pour autant financer directement un Etat, ce qui lui interdisent ses statuts.

Pour ce faire, elle pourrait céder ces titres au Fonds européen de stabilité financière (FESF) à leur prix d'achat, à charge pour le FESF de rétrocéder l'écart à Athènes.

"Je ne crois pas que la BCE essaiera de conserver ses obligations à n'importe quel prix", dit Christian Schulz. "Je pense qu'elle serait plutôt contente de s'en débarrasser."

Avec Sakari Suoninen, Marc Angrand pour le service français, édité par Nicolas Delame

Mes listes

valeur

dernier

var.

4.35 +0.69%
76.75 -0.51%
5378.25 -0.37%
CGG
2.164 +1.22%
DAX
12548.57 -0.10%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.