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La BCE croit moins en une reprise au 2e semestre-compte rendu
Reuters23/05/2019 à 14:19

 (Actualisé avec des précisions, citations)
    FRANCFORT, 23 mai (Reuters) - La Banque centrale européenne
(BCE) est préoccupée par la possibilité que la croissance soit
encore plus faible que prévu et sa confiance en une reprise au
second semestre s'en trouve altérée, montre le compte rendu de
la réunion de politique monétaire du 10 avril.
    Après des mois de croissance atone, la BCE n'exclut pas de
nouvelles mesures de soutien à l'économie mais elle veut avant
tout déterminer si la perte d'élan de l'économie est provisoire
ou destinée à durer.
    Il est fort probable qu'elle agisse dès le mois prochain en
accordant aux banques des prêts à long terme ciblés à des
conditions très avantageuses pour garantir aux entreprises et
aux ménages un accès sans difficulté au crédit.
    "Il a été admis que certaines données récentes s'étaient
révélées encore plus faibles que prévu", écrit la BCE dans son
compte rendu https://www.ecb.europa.eu/press/accounts/2019/html/ecb.mg190523~3e19e27fb7.en.html
 publié jeudi. "La confiance envers le scénario de base (pour la
croissance) s'en trouve quelque peu amoindrie et l'étendue des
autres issues possibles est devenue plus vaste."
    Les modalités des futures opérations de refinancement à plus
long terme ciblées (TLTRO) seront décidées lors d'une prochaine
réunion de politique monétaire, lit-on encore dans les
"minutes", sans autre précision. 
    "Certains arguments ont été mis en avant en faveur d'une
mise à prix (pricing) des nouvelles opérations qui fasse d'elles
avant tout un filet de sécurité (backstop), un mécanisme de
garantie en période d'incertitude élevée", poursuit la BCE. 
    "D'autres arguments ont été apportés à l'appui de l'opinion
suivant laquelle les opérations TLTRO-III devaient être
considérées comme un outil potentiel d'adaptation de la
politique monétaire".
    En tout état de cause, le "pricing" prendra en compte la
croissance économique et dans quelle mesure les banques
répercutent sur l'économie réelle la politique suivie par la
banque centrale.
    Le document suggère aussi que les membres du Conseil des
gouverneurs n'ont pas eu un débat approfondi le mois dernier sur
les effets indésirables des taux d'intérêt négatifs et sur
l'opportunité de prendre des mesures pour les atténuer.
    L'une de ces mesures, un taux de dépôt modulé, serait a
priori utile pour les banques disposant de réserves
excédentaires abondantes mais ce dispositif laisse apparemment
les responsables de la BCE sceptiques, tant en public qu'en
privé.
    De fait, le compte rendu se contente de mentionner une
discussion sur la nécessité d'une future discussion sur le bien
fondé de mesures d'atténuation des effets des taux négatifs.
    Pour l'heure, les banquiers centraux observent cependant que
le taux de dépôt négatif de la BCE contribue encore à une
augmentation des volumes de toutes les catégories de crédits.
    Des initiatives de la BCE en faveur de la croissance
seraient bien vues mais les difficultés de la zone euro
dépassent largement ses capacités d'intervention car elles
proviennent pour l'essentiel de l'extérieur et alimentent une
"incertitude omniprésente", suivant les propres termes du
président Mario Draghi.
    De fait, la reprise de l'activité des entreprises privées de
la zone euro a déçu en mai, la contraction continue du secteur
manufacturier pesant de plus en plus sur celui des services, au
vu des résultats provisoires des enquêtes mensuelles d'IHS
Markit auprès des directeurs d'achats.  
    Et les analystes ne sont pas plus optimistes pour l'avenir. 
    "Les perspectives mondiales restent assujetties au risque
permanent d'une dégradation des conflits commerciaux et de
l'incertitude entourant la sortie du Royaume-Uni de l'Union
européenne (EU)", constate la BCE.   

 (Balasz Koranyi
Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc
Angrand et Blandine Hénault)
 

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