Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La BCE confrontée à un nouveau recul du crédit en zone euro

Reuters28/11/2013 à 14:27

LA BCE FACE À UN NOUVEAU RECUL DU CRÉDIT AUX ENTREPRISES ET AUX MÉNAGES

par Sakari Suoninen et Paul Carrel

FRANCFORT (Reuters) - La diminution des prêts aux entreprises et aux ménages qui s'est accélérée en octobre au sein de la zone euro accentue la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur de nouvelles initiatives pour conforter une reprise fragile.

La BCE a réduit d'un quart de point à 0,25% son taux de refinancement ce mois-ci mais les effets de sa politique monétaire ne se font pas sentir avec la même intensité partout dans la zone euro.

Les données de la banque centrale publiées jeudi ont révélé une baisse annuelle de 2,1% du crédit au secteur privé en octobre, égalant la plus forte contraction jamais enregistrée, alors que le consensus Reuters la limitait à 1,8%.

Quant à la croissance de l'agrégat de masse monétaire M3, elle a reflué au rythme annuel de 1,4% après 2,0% en septembre et 1,9% attendu par les économistes interrogés par Reuters.

"Même si la BCE vient de réduire son taux refi, la pression va s'accumuler pour qu'elle en fasse davantage, surtout dans un contexte de vacillement de l'offre de crédit", dit Peter Vanden Houte, économiste d'ING.

Ce dernier ne croit pas en une nouvelle et proche baisse des taux mais il n'exclut pas de nouvelles mesures de stimulation du crédit lors de sa prochaine réunion de politique monétaire début décembre.

Une nouvelle allocation de fonds à long terme type LTRO sous condition de prêter à l'économie réelle, à l'instar du programme de financement pour le crédit (funding for lending) mis en place par la Banque d'Angleterre, pourrait être l'une de ces mesures.

L'éventualité était évoquée dans un article du Süddeutsche Zeitung paru mercredi.

Mais le vice-président de la BCE Vitor Constancio a toutefois paru l'exclure lorsqu'il a dit à Reuters le même jour que les banques ne subissaient pas la même pression que lorsque les LTRO ont été mis en oeuvre fin 2011 et début 2012, injectant plus de 1.000 milliards d'euros dans le système bancaire.

"Les banques ont amélioré leurs positions de liquidité et la pression n'est pas la même qu'avant", a-t-il déclaré.

Avec une inflation annuelle de 0,7% dans la zone euro, bien inférieure à l'objectif à moyen terme de la BCE qui est d'un peu moins de 2%, certains de ses responsables se sont dit ouverts ces derniers jours à de nouvelles initiatives pour soutenir la croissance.

Mais face à eux se dresse au sein même de l'établissement une minorité rigoriste qui tient à souligner les limites de la politique monétaire. "Les possibilités d'action sont limitées", a ainsi déclaré Yves Mersch, membre du directoire de la BCE, mardi.

Une enquête Reuters auprès d'intervenants du marché monétaire faite ce mois-ci montrait que ces derniers jugeaient qu'un nouveau LTRO pourrait intervenir au premier trimestre 2014.

Une enquête auprès d'économistes un peu plus récente publiée mercredi montrait en revanche qu'elle ne recourrait pas à un assouplissement quantitatif du type de celui exercé par la Réserve fédérale et ne songeait pas non plus à abaisser le coefficient des réserves obligatoires.

Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Joanny

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.