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La BCE a évoqué plusieurs options pour ses rachats d'actifs-minutes
Reuters05/10/2017 à 15:50

 (Actualisé avec des précisions) 
    par Balazs Koranyi 
    FRANCFORT, 5 octobre (Reuters) - Les responsables de la 
Banque centrale européenne (BCE) ont discuté le mois dernier de 
plusieurs hypothèses pour la prolongation de leur programme de 
rachat d'actifs, certains affirmant qu'une réduction du 
programme était justifiée quelle que soit l'option retenue, 
selon le compte rendu de leur réunion publié jeudi. 
    Deux hypothèses se présentaient: réduire moins les rachats 
d'actifs mais les prolonger aussi moins longtemps ou au 
contraire les réduire plus mais les prolonger plus longtemps. 
    Le programme de rachat d'actifs de 2.300 milliards d'euros 
doit prendre fin en décembre et la BCE doit décider de son 
avenir dans un contexte de croissance forte et de créations 
d'emplois nombreuses avec pourtant une inflation qui semble 
vouloir rester décidément inférieure à son objectif, qui est un 
taux d'un petit peu moins de 2%, pendant encore longtemps. 
    Les marchés pensent que l'institut d'émission optera pour 
une réduction des achats mensuels d'un tiers à 40 milliards 
d'euros et pour leur prolongation pendant six ou neuf mois. 
    "Les membres (de la BCE) ont aussi discuté de divers 
compromis inhérents à divers scénarios pour le futur recalibrage 
du programme de rachat d'actifs et, en particulier, du choix 
entre le rythme et la durée voulue", explique la BCE, observant 
que les discussions n'en sont qu'à leur début. 
    Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE, a expliqué la 
semaine dernière que la situation calme sur les marchés plaidait 
pour une prolongation du programme d'assouplissement quantitatif 
(QE) relativement longue avec des volumes plus allégés. 
    Cela voudrait dire aussi, en principe, que la prochaine 
hausse des taux serait reportée dans le temps dans la mesure où 
la BCE insiste sur le fait que l'enchaînement de ses futures 
décisions n'est pas négociable et tout mouvement des taux 
interviendra bien après l'arrêt du programme de rachat d'actifs. 
    Quant à savoir s'il faut ou pas fixer une date d'arrêt ferme 
du programme QE, c'est l'une des grandes questions débattues au 
sein de la BCE, avaient dit des sources proches du dossier à 
Reuters en septembre, ce qui sous-entendait qu'un compromis se 
dégagerait qui ferait d'une prolongation du programme un choix 
pertinent.   
    Les gouverneurs et membres du directoire de la BCE ont 
également exprimé leur préoccupation face à la hausse rapide de 
l'euro, certains estimant même que son impact sur l'inflation 
avait été sous-estimé.  
    Praet a de fait souhaité que la BCE surveille "de près" 
l'évolution des taux de change, les participants à la réunion 
ayant finalement convenu de supprimer la mention "de près". 
    L'euro est en hausse de quelque 12% contre le dollar depuis 
le début de l'année  EUR= , les services de la BCE estimant que 
le tiers de cette progression est imputable à la seule politique 
monétaire, le reste s'expliquant par des éléments liés à la 
demande, par une croissance plus soutenue et par un risque 
politique réduit. 
    "Dans le même temps, les questions soulevées quant au 
traitement du taux de change dans les projections actuelles 
pourraient induire un risque baissier", lit-on encore dans le 
compte rendu. 
    Un euro fort freine à la fois l'inflation importée et la 
croissance économique en renchérissant les exportations, ce dont 
a bien conscience une BCE qui s'emploie depuis des années à 
relancer puis soutenir la croissance. 
     
 
 (Catherine Mallebay-Vacqueur et Wilfrid Exbrayat pour le 
service français, édité par Marc Joanny) 
 

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