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La Banque d'Orsay privilégie une gestion active et différenciée
Newsmanagers29/01/2010 à 17:00

(NEWSManagers.com) - A la Banque d'Orsay, la priorité est à la gestion active et à la sélectivité. Au-delà d'un certain nombre de questions - redressement des finances publiques, stratégie de sortie des banques centrales, risque de bulle en Chine - qui relèvent tant de l'économique que du politique, la banque affiche sa volonté d'appuyer sa gestion sur quelques convictions fortes.
Tout d'abord, la volatilité est revenue à un niveau étonnament bas alors que la crise n'est pas finie. Et si elle devait encore se détendre, il faudrait que l'expansion économique soit très forte, ce qui est peu probable. Il faut donc s'attendre à une année volatile avec de fortes variations aussi bien sur les marchés que sur les valeurs, ce qui milite justement pour une gestion résolument active des portefeuilles.
Ensuite, les marchés actions vont être animés par des opérations de fusions/acquisitions. L'environnement est extrêmement concurrentiel, les barrières protectionnistes réapparaissent alors que les entreprises veulent à nouveau capter du chiffre d'affaires. Dans ce contexte où par ailleurs l'accès aux liquidités est moins contraignant et où de nombreux secteurs restent très fragmentés, l'OPA peut être un bon moyen de gagner du temps. Depuis septembre dernier, quelques batailles boursières confirment un regain d'appétit pour les fusions et acquisitions.
Les disparités entre zones géographiques vont s'accentuer, ce qui conduit les gérants de la Banque d'Orsay à souligner l'importance de la réactivité des portefeuilles qui sera la clé de la performance en 2010. Une année où, plus que jamais, l'heure n'est pas à la gestion indicielle mais à la gestion de conviction et au stock-picking.

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