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L'ultimatum des nations arabes au Qatar expire ce dimanche
Reuters02/07/2017 à 14:27

 (Actualisé avec Bourse, détails) 
    DOHA, 2 juillet (Reuters) - L'ultimatum adressé au Qatar par 
l'Arabie saoudite et ses alliés arabes expire ce dimanche sans 
qu'aucun signe ne dessine la possibilité d'une solution à cette 
vive crise diplomatique. 
    L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et 
l'Egypte ont rompu le 5 juin leurs relations diplomatiques puis 
fermé toutes frontières aériennes, maritimes et terrestres avec 
le Qatar, qu'ils accusent de liens avec le terrorisme et de 
rapprochement avec l'Iran, des allégations que Doha rejette. 
    Ils ont transmis le 23 juin au Qatar treize requêtes à 
mettre en oeuvre sous dix jours, dont la fermeture de la chaîne 
de télévision Al Djazira et d'une base militaire turque dans 
l'émirat, une limitation des relations avec l'Iran - grand rival 
régional de l'Arabie saoudite - et la rupture de tout lien avec 
des organisations classées terroristes.   
    Le délai fixé à la mise en oeuvre de ces exigences, 
transmises par le Koweït qui fait office de médiateur, expire 
dimanche soir. 
    Le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed 
ben Abdelrahman al Thani, a réitéré que ces doléances étaient 
irréalistes.  
    "Cette liste d'exigences a été conçue pour être rejetée. 
Elle n'est pas censée être acceptée ou même négociée", a-t-il 
dit samedi lors d'une conférence de presse à Rome. 
    L'ultimatum arabe, a-t-il ajouté, ne vise pas à lutter 
contre le terrorisme mais à empiéter sur la souveraineté du 
petit émirat gazier. 
    Il a cependant redit que le Qatar était prêt à négocier avec 
ses voisins arabes. Ceux-ci ont souligné que leurs exigences 
n'étaient pas négociables. 
    Le président russe, Vladimir Poutine, qui s'est entretenu 
samedi au téléphone avec l'émir du Qatar et le roi du Bahreïn, 
les a invités au dialogue pour résoudre la crise, a rapporté le 
Kremlin. 
    On ignore en cas d'impasse quelle voie les adversaires du 
Qatar entendent emprunter en matière de sanctions. Mais 
celles-ci pourraient avoir un aspect financier, et bancaire. 
    Dimanche, la Bourse de Doha a perdu 3,1%, dans un volume 
d'échanges toutefois restreint, portant à 11,9% son recul depuis 
le 5 juin. 
    La presse qatarie reste, elle, sur un mode de défi, dénonce 
le "siège" imposé à l'émirat tandis que les réseaux sociaux 
abondent de références à la lutte entre David et Goliath. 
 
 (Avec Sylvia Westall à Dubai et Philip Pullella à Rome, 
Henri-Pierre André et Gilles Trequesser pour le service 
français) 
 

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