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L'UE veut parler croissance pour sortir de la crise

Reuters30/01/2012 à 09:38

L'UE VEUT PARLER CROISSANCE POUR SORTIR DE LA CRISE

par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, réunis lundi à Bruxelles pour discuter croissance, espèrent convaincre les marchés financiers que l'Europe est en passe de résoudre la crise de la dette dans laquelle elle est plongée depuis deux ans.

La réunion doit également être l'opportunité d'envoyer un message fort aux investisseurs sur la détermination politique de la zone euro à se doter de règles de fonctionnement plus fortes et de mécanismes d'urgence puissants, alors que la situation en Grèce, au Portugal et à un moindre degré en Italie et en Espagne reste préoccupante.

"L'exercice consiste à articuler au niveau des Vingt-Sept les politiques de croissance et d'emploi", explique une source de haut rang au sein de la zone euro, tout en regrettant qu'une telle discussion n'ait pu avoir lieu plus tôt, les précédents sommets dédiés à cette question ayant été pris en otage par l'urgence de la crise.

"Trois priorités seront reflétées : l'emploi des jeunes, l'approfondissement du marché unique européen et comment améliorer la politique économique au niveau européen en utilisant mieux le budget de l'UE, les fonds de cohésion et de croissance ou l'aide aux PME", a précisé cette source.

Parmi les initiatives attendues : utilisation des fonds européens non dépensés pour soutenir la croissance et l'emploi, aide à la mobilité des jeunes et nouveau coup de pouce au financement des petites entreprises, qui ont créé 85% des nouveaux emplois dans l'UE sur la décennie écoulée.

Ces recettes ont toutefois été utilisées avec un succès inégal depuis dix ans par les autorités communautaires et peu d'analystes s'attendent à ce qu'elles constituent une formule magique pour sortir le continent de la pire crise économique depuis plus d'un demi-siècle.

"PAS VRAIMENT DE STRATÉGIE"

L'UE, qui est au bord d'une nouvelle récession, affiche un taux de chômage moyen de 10%, avec une poussée à près de 25% de la population active et 45% chez les jeunes en Espagne.

"Ils n'ont pas vraiment de stratégie en dehors de la liste de courses classique et des réformes du marché du travail, ce qui est positif mais ne va pas vraiment changer la donne à court terme", dit Guntram Wolff, directeur adjoint de Bruegel, un think tank bruxellois qui conseille fréquemment les autorités européennes sur leurs politiques économiques.

"Il est clair que l'attention portée sur l'austérité et la consolidation fiscale n'est pas suffisante et qu'ils ont besoin de l'aspect croissance et emploi. Le message est le bon mais ils doivent faire des progrès sur les résultats", ajoute-t-il.

Les situations très disparates entre les différents pays de la zone monétaire n'aident pas à parvenir à plus de coordination des politiques et à plus d'efficacité.

Alors que la Grèce, la Portugal, l'Espagne et l'Irlande devront faire face à une ou deux années supplémentaires de récession, l'Allemagne devrait sortir de la crise renforcée et insiste pour que les réformes structurelles qui ont fonctionné outre-Rhin soient exportées au reste de la zone monétaire en lieu et place d'une relance budgétaire classique.

"La croissance soutenable des économies européennes n'est pas quelque chose qu'on peut acheter avec de l'argent public", explique un responsable allemand.

"Parfois cela requiert du courage politique de prendre les mesures nécessaires pour créer les fondations d'une croissance solide. Nous avons besoin de réformes structurelles, dit-il.

NOUVEAUX TRAITÉS

Moins de deux mois après avoir entrepris une refondation de la zone euro en s'entendant sur un nouveau traité budgétaire, les dirigeants des 17 pays utilisant la monnaie unique et les 9 autres Etats membres de l'UE qui ont décidé de les rejoindre devraient endosser le texte avant sa signature en mars.

Ils devraient également valider le texte final du Mécanisme européen de stabilité (MES) -le fonds d'urgence de la zone euro- qui doit commencer à fonctionner en juillet.

Une discussion doit encore avoir lieu d'ici début mars sur les ressources de ce fonds, qui sont aujourd'hui plafonnées à 500 milliards d'euros mais celle-ci ne nécessitera pas de révision du traité en lui-même.

Une vaste majorité de pays de l'UE, ainsi que le FMI, ont insisté ces derniers jours pour que le MES soit doté d'une puissance de feu suffisante pour rassurer les marchés sur sa capacité à voler au secours de pays comme l'Italie ou l'Espagne en cas de besoin mais l'Allemagne a jusqu'à maintenant refusé de déplafonner le fonds.

Des sources de haut rang au sein de la zone euro indiquent toutefois que Berlin pourrait assouplir sa position une fois que les deux traités seront signés, afin notamment de convaincre les membres du G20 de doper les ressources dont le Fonds monétaire international dispose pour soutenir la zone euro.

Ces discussions pourraient d'ailleurs se voir donner un coup d'accélérateur par l'évolution de la situation en Grèce et au Portugal, qui est revenu ces dernières semaines sous le feu des projecteurs des investisseurs.

La Grèce et ses créanciers privés ont annoncé samedi qu'ils travaillaient à la mise au point des derniers détails d'un accord prévoyant un abandon partiel de leurs droits via un échange de titres qui pourrait être prêt la semaine prochaine. Mais Lisbonne apparaît déjà comme un candidat évident à un nouveau plan de soutien.

"Peu de responsables de la zone euro ont de doutes sur la nécessité d'une nouvelle aide au Portugal. Mais nous en avons le moyens", dit une source de haut rang.

Julien Toyer, avec les bureaux de Bruxelles et Berlin, édité par Nicolas Delame

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