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L'UE sonne l'alerte sur la France, l'Italie et l'Espagne

Reuters10/04/2013 à 20:54

LA SITUATION DES ÉCONOMIES FRANÇAISE, ITALIENNE ET ESPAGNOLE INQUIÈTENT L?UE

BRUXELLES (Reuters) - La Commission européenne a sonné l'alerte face à l'aggravation des problèmes économiques en France, en Italie et en Espagne, ajoutant que la Slovénie devait prendre des mesures urgentes face au risque de déstabilisation de l'ensemble de la zone euro.

Dans son deuxième examen approfondi des déséquilibres macroéconomiques de 13 pays de l'Union européenne, l'exécutif européen s'est inquiété de la France et de l'Italie, tout en incluant l'Espagne et la Slovénie parmi les pays pouvant être mis à l'amende s'ils ne rectifient pas le tir.

Ce système d'alertes appelé procédure des déséquilibres macroéconomiques vise à circonscrire les problèmes individuels et à empêcher un effet de contagion. Il a été mis sur pied après les crises de la dette en Grèce, en Irlande et au Portugal.

La procédure peut déboucher sur une amende représentant 0,1% du PIB à l'encontre d'un pays prévenu de déséquilibres macroéconomiques excessifs, mais qui n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été adressées pour y remédier.

"En Espagne et en Slovénie, les déséquilibres peuvent être considérés comme excessifs", écrit la Commission, mentionnant des déficits et des dettes élevés et des déséquilibres structurels du système bancaire et du marché de l'emploi.

Les deux pays doivent à présent faire savoir à la CE d'ici la fin avril de quelle manière ils comptent s'attaquer aux problèmes mentionnés et cette dernière émettra des recommandations à leur adresse fin mai.

FRANCE ET ITALIE INQUIÈTENT DAVANTAGE

Peut-être encore plus inquiétants sont les signes de déséquilibres en France et en Italie, les deuxième et troisième économies de la zone euro, même s'ils ne sont pas "excessifs".

Si ces problèmes s'aggravent, cela voudrait dire que quasiment aucune économie de l'Union européenne, à l'exception peut-être de l'Allemagne, n'est à l'abri de la crise de la dette et que les coûts d'emprunt dans l'ensemble de la région pourraient augmenter pour refléter ce risque.

La Commission estime que la résilience de la France aux chocs extérieurs "diminue" et que ses perspectives de croissance à moyen terme sont "de plus en plus entravées par des déséquilibres de longue date".

La part de la France sur le marché à l'exportation de l'Union européenne a baissé de 11,2% entre 2006 et 2011, selon le rapport, tandis que l'augmentation du coût du travail dans le pays a porté atteinte à sa compétitivité.

"Il nous faut réduire les risques d'effets baissiers sur le fonctionnement de l'économie française et l'ensemble de la zone euro", a dit à la presse le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn, en référence à la détérioration des performances à l'exportation de la France et au niveau élevé de sa dette.

"Pourquoi? Parce que la France est un pays du noyau dur, la France est, en termes de taille et de positionnement économique, un membre très important de la zone euro."

François Hollande a rejeté mercredi tout changement de cap de sa politique économique face au débat à gauche sur l'opportunité de ralentir le mouvement de redressement des comptes publics.

La Commission a lancé des avertissements du même ordre sur l'Italie, où la dette devrait atteindre 130% du PIB, bien au-delà du niveau jugé soutenable, même si la Commission a aussi estimé que son déficit budgétaire était largement maîtrisé.

Jan Strupczewski; Wilfrid Exbrayat et Juliette Rouillon pour le service français, édité par Marc Joanny

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