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L'UE reste vague sur le FMI, les banques divisent

Reuters30/11/2011 à 16:58

par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Les pays de la zone euro sont restés vagues mercredi sur une éventuelle augmentation des ressources du FMI afin de venir en aide aux pays de la zone euro en difficulté.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances de l'UE sont également restés divisés sur le soutien public qui doit être apporté aux banques du continent pour éviter une répétition du "credit crunch" de 2008.

Après avoir ouvert mardi soir la porte au relèvement des ressources du Fonds monétaire international, ils ont évité de communiquer un chiffre et n'ont pas confirmé que les banques centrales de la zone euro fourniraient les fonds.

Plusieurs sources proches des négociations ont toutefois indiqué qu'il s'agissait de la principale option, couplée avec des prêts bilatéraux des pays émergents. Ces sources ont dit qu'aucun chiffre n'avait été évoqué.

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) dispose d'une capacité effective de prêt d'environ 250 milliards d'euros, alors que celle du FMI est d'environ 380 milliards de dollars (285 milliards d'euros).

En fonction de l'intérêt des investisseurs dans les deux options proposées par le FESF pour démultiplier ses moyens, ce dernier pourrait multiplier plusieurs fois cette capacité, même s'il ne parviendra sans doute pas à réunir les 1.000 milliards d'euros espérés fin octobre.

L'augmentation des ressources du FMI pourrait elle aussi permettre à l'institution dirigée par Christine Lagarde de voir sa capacité d'action décuplée.

Ces efforts doivent notamment permettre de mettre sur pied des mécanismes de soutien crédibles à des pays comme l'Italie ou l'Espagne, respectivement troisième et quatrième économies de la zone euro, dans le cas où elles se verraient refuser l'accès aux marchés et avaient besoin d'un programme d'aide.

DIX JOURS POUR SAUVER L'EURO

Alors que les primes de risque associées aux dettes obligataires espagnole et italienne ont repris mercredi leur marche vers les sommets, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a dit que l'UE avait dix jours devant elle pour sauver la zone euro.

"Nous entrons maintenant dans une période critique de dix jours pour compléter et conclure la réponse de crise de l'Union européenne", a-t-il dit à la presse, en référence à la séquence qui sera conclue par le sommet européen du 9 décembre.

De son côté, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a plaidé pour un sacrifice de souveraineté afin d'obtenir une crédibilité structurelle pour l'Union économique et monétaire européenne.

"Aujourd'hui, nous arrivons au coeur du problème. Le voici : la crise systémique requiert une réponse systémique. Nous devons faire un pas significatif vers une véritable union économique à la mesure de notre union monétaire", a-t-il dit.

"Qu'il y ait une modification du traité ou pas, les deux solutions exigent un sacrifice de souveraineté afin d'obtenir en échange une crédibilité structurelle pour l'union économique et monétaire", a-t-il ajouté.

DIVISIONS SUR LES BANQUES

Plus d'un mois après une série de sommets européens qui avaient accouché d'un plan de recapitalisation bancaire de plus de 100 milliards d'euros, les membres de l'UE sont toutefois restés divisés sur la manière de le mener à bien sans alimenter une nouvelle crise du crédit qui aurait des conséquences dramatiques sur l'économie réelle.

Le gel partiel du marché interbancaire est également susceptible de provoquer une nouvelle aggravation de la crise obligataire en zone euro.

Pour assurer l'alimentation du système financier, les banques centrales des Etats-Unis, de la zone euro, du Japon, du Royaume-Uni, de la Suisse et du Canada ont annoncé mercredi une action concertée qui passera par un abaissement d'un demi-point des accords de swaps de liquidité en dollar.

Plusieurs pays, dont l'Italie qui doit concéder des rendements de près de 8% pour se financer sur les marchés, ont mis en doute les estimations de l'Autorité bancaire européenne en matière de recapitalisation des établissements italiens.

Les banques transalpines doivent de recapitaliser à hauteur de 15 milliards d'euros d'ici juin 2012 mais le chef de l'autorité italienne des marchés (Consob), Giuseppe Vegas, a dit au journal La Repubblica que ce chiffre devait être réévalué.

D'autres pays comme l'Allemagne ont eux aussi mis en doute les calculs de l'ABE.

Les Vingt-Sept ont par ailleurs rejeté l'option de mettre en commun des garanties de financement pour les banques européennes afin de leur permettre d'obtenir des financements de long terme.

Ils se contenteront de garanties nationales qui seront coordonnées sur le principe au niveau européen.

Avec le bureau de Bruxelles, édité par Dominique Rodriguez

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