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L'UE et la Hongrie s'opposent à nouveau sur les réfugiés
Reuters01/09/2017 à 17:46

 (Actualisé tout du long) 
    BRUXELLES, 1er septembre (Reuters) - La Commission 
européenne et la Hongrie se sont à nouveau opposées vendredi sur 
la question des réfugiés à moins d'une semaine d'un arrêt de la 
Cour de justice de l'Union européenne qui devrait se traduire 
par un revers pour les autorités hongroises. 
    La juridiction installée au Luxembourg doit se prononcer 
mercredi sur le refus de la Hongrie et de la Slovaquie 
d'accueillir sur leur territoire des demandeurs d'asile suivant 
un plan de répartition par quotas mis au point par l'exécutif 
européen en 2015. 
    Les premières indications laissent entrevoir une cuisante 
défaite pour les gouvernements hongrois et slovaque et, selon un 
diplomate européen, c'est ce revers annoncé qui a incité le 
Premier ministre hongrois Viktor Orban à demander à l'UE 400 
millions d'euros de dédommagement pour la clôture construite sur 
la frontière sud de son pays. 
    "Il est clair qu'Orban a présenté cette demande pour tenter 
de faire contrepoids à la décision de la CJUE. Ils vont subir un 
revers, c'est certain", a expliqué ce diplomate. 
    En réponse, la Commission européenne a fait savoir qu'elle 
allait examiner rapidement la demande de la Hongrie tout en 
notant que Viktor Orban sollicitait une "solidarité" du bloc 
communautaire dont il ne fait pas preuve lui-même. 
    Orban avait ordonné la construction de cette clôture le long 
de la frontière avec la Croatie et la Serbie afin d'empêcher le 
passage de migrants qui transitaient par le territoire hongrois 
avant de poursuivre leur chemin vers l'Allemagne et l'Europe du 
Nord. Ce faisant, il estime avoir protégé le reste des pays 
européens et leur demande une participation financière. 
    En revanche, la Hongrie refuse d'accueillir les demandeurs 
d'asile dans le cadre d'un plan européen visant à répartir les 
réfugiés selon des quotas entre les Etats membres du bloc 
communautaire. Budapest est soutenu dans ce contentieux par la 
Pologne. 
    Le porte-parole de la Commission européenne Alexander 
Winterstein a déclaré vendredi que la demande hongroise pour des 
fonds supplémentaires allait être examinée rapidement. 
    "Nous ne finançons pas la construction de clôtures ou de 
barrières à nos frontières extérieures", a-t-il toutefois 
ajouté. "Nous ne soutenons pas les initiatives de gestion des 
frontières extérieures. Il peut s'agir de mesures de 
surveillance, d'équipements de contrôle, mais nous ne finançons 
pas de barrières", a-t-il poursuivi. 
    Le porte-parole a ajouté que la Commission européenne 
prenait note que la Hongrie considérait désormais la solidarité 
comme "un principe important de l'UE". 
    "La solidarité fonctionne dans les deux sens et tous les 
Etats membres doivent être prêts à y participer. Ce n'est pas 
une option 'à la carte' dans laquelle vous pouvez choisir un 
plat, par exemple la gestion des frontières, et refuser un autre 
comme la relocalisation" des réfugiés, a poursuivi le 
porte-parole. 
     
 
 (Gabriela Baczynska; Pierre Sérisier pour le service français) 
 

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