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L'Opep ne croit plus à un accord sur la production à Alger

Reuters27/09/2016 à 18:30

PEU D'ESPOIR POUR UN ACCORD PÉTROLIER À ALGER

par Rania El Gamal, Alex Lawler et Vladimir Soldatkin

ALGER (Reuters) - L'Arabie saoudite et l'Iran ont pratiquement réduit à néant mardi l'espoir d'un accord cette semaine à Alger sur la limitation de la production pétrolière de l'Opep, même si plusieurs sources expliquent que l'organisation et la Russie s'efforcent toujours de rapprocher les positions de Ryad et de Téhéran.

Le ministre saoudien de l'Energie, Khalid al Falih, a déclaré que la réunion informelle des membres de l'Organisation des pays exportateurs de Pétrole (Opep) prévue en marge du Forum international de l'énergie qui se déroule à Alger n'était que consultative, même s'il s'est dit optimiste sur le marché pétrolier.

"Nous sommes optimistes sur les fondamentaux. Le marché évolue dans la bonne direction, plus lentement que nous ne l'espérions il y a quelques mois mais les fondamentaux vont dans la bonne direction", a dit Falih à des journalistes.

"De ce point de vue, nous sommes optimistes sur le marché et je pense que le rééquilibrage est là mais qu'il intervient plus lentement que nous ne l'espérions."

"C'est une réunion consultative, comme l'ont dit plusieurs de mes homologues. Nous aurons des consultations avec tous les autres, nous écouterons leur point de vue, nous écouterons le secrétariat de l'Opep, et aussi le point de vue des consommateurs", a encore dit le ministre saoudien.

Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a quant à lui déclaré que "l'heure des prises de décisions n'est pas venue". "Nous essaierons de conclure un accord en novembre", a-t-il ajouté en référence à la prochaine réunion ministérielle de l'Opep, prévue le 30 novembre à Vienne.

Des discussions informelles entre pays de l'Opep sont prévues mercredi à 14h00 GMT, en plus des consultations bilatérales et avec les pays extérieurs au cartel.

TROP DE DIVERGENCES ENTRE IRAN ET ARABIE SAOUDITE

Le ministre russe Alexander Novak a annoncé en fin de journée qu'il quittait Alger dès mardi pour Moscou.

Plusieurs délégués de l'Opep ont déclaré à Reuters que les positions saoudienne et iranienne étaient trop éloignées l'une de l'autre.

Trois sources de l'Opep ont déclaré que l'Iran, dont la production avoisine actuellement 3,6 millions de barils par jour (bpj), exigeait de pouvoir la porter autour de 4,1 à 4,2 millions de bpj, alors que des pays du Golfe souhaitaient la geler sous quatre millions.

"Il ne faut rien attendre tant que l'Iran ne change pas brusquement d'avis en acceptant un gel. Mais je ne pense pas que cela se produise", a dit une source de l'Opep proche des discussions.

Des sources iraniennes ont précisé que Téhéran souhaitait porter à 12,7% sa part dans la production totale de l'Opep, le niveau qu'elle avait atteint en 2012, avant l'entrée en vigueur des sanctions européennes liées au programme nucléaire iranien,.

Mais une telle part de marché impliquerait une augmentation de la production de l'Iran puisque celle des autres pays a augmenté ces dernières années.

Pour Gary Ross, fondateur du cercle de réflexion américain PIRA et connaisseur de longue date de l'Opep, la production saoudienne a trop augmenté ces derniers mois et même si elle était ramenée à ses niveaux d'avant l'été, l'Iran jugerait injuste un gel de ses propres extractions.

"C'est calculé très précisément parce que l'Arabie saoudite sait que l'Iran n'acceptera pas (...) L'Arabie saoudite veut mettre l'inaction de l'Opep à Alger sur le compte de l'Iran", dit-il.

Très sensible aux informations sur l'évolution des pourparlers entre pays producteurs, le prix du baril de brut était en baisse d'environ 3,5% vers 16h00 GMT, à 44,28 dollars pour le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) et 45,68 dollars pour le Brent.

(Alex Lawler et Rania El Gamal, Marc Joanny et Marc Angrand pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)


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