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L'interview de Sébastien Hénin (The National Investor) : 'Dubaï a réalisé la meilleure année boursière mondiale' !

Boursorama11/12/2013 à 17:45

Sébastien Hénin (The National Investor) : "Un vent d'optimisme souffle actuellement sur le Moyen-Orient"

Conflit en Syrie, instabilité politique en Egypte, accord sur le nucléaire iranien etc. L'année a été mouvementée au Proche et Moyen Orient. Mais les perspectives économiques restent attrayantes selon Sébastien Hénin, gérant chez The National Investor, une banque d'affaires basée à Abu Dhabi.

Quel bilan tirez-vous de l'année boursière au Proche et Moyen-Orient ?

Sébastien Hénin : L'année a été bonne avec des progressions de 15 à 20% sur l'ensemble des places boursières. Une mention spéciale pour la Bourse de Dubaï qui s'envole de plus de 90% et qui réalise la meilleure performance mondiale de 2013. Les niveaux de valorisation étaient tombés à des niveaux très bas en début d'année. Après le dégonflement de la bulle immobilière, l'économie dubaïote s'est remise en route progressivement à partir de 2010. Et curieusement, Dubaï a profité des printemps arabes...

Pourquoi ?

S.H : Plusieurs phénomènes expliquent le regain d'attractivité des émirats du Golfe comme notamment l'effondrement du tourisme dans certains pays (Tunisie, Egypte etc.). Beaucoup de notables de ces pays en proie aux troubles ont également immigré aux Emirats arabes unis. Plus globalement, les économies du Golfe ont profité des largesses gouvernementales des émirats qui n'ont pas mégoté pour accorder des augmentations de salaire. Incontestablement, la paix sociale a été achetée par les dirigeants en place. Les gouvernements essaient par ailleurs de rattraper vingt années de retard d'investissement dans les infrastructures locales (logements, routes, aéroports etc.).

Concrètement, ces plans peuvent-ils être chiffrés ?

S.H : On évalue à 250 milliards de dollars le montant de l'investissement supplémentaire destiné aux infrastructures dans les six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CGG) pour les cinq prochaines années. Si les budgets étatiques restent évidemment tributaires des prix du pétrole, ces pays continuent de générer des excédents budgétaires. La moitié des actifs des fonds souverains mondiaux (6.000 mds$)  est basée dans la région, ce qui est la preuve de la bonne santé financière de ces Etats. Leurs marges de manœuvre restent très conséquentes malgré la révolution énergétique en cours aux Etats-Unis qui va réduire considérablement les exportations de pétrole du Moyen-Orient vers ce pays.

La guerre en Syrie a-t-elle eu des conséquences sur l'économie de la région ?

S.H : Les échanges commerciaux entre la Syrie et ses voisins étaient très faibles au début de la guerre civile, ce qui peut expliquer le peu d'impact de ce conflit meurtrier sur les économies voisines. En revanche, il ne faut pas négliger l'impact de l'afflux de réfugiés syriens sur des pays fragiles comme la Jordanie ou le Liban...

En tant que gérant, quel regard portez-vous sur la situation en Egypte ?

S.H : Le marché égyptien est resté tributaire de la situation politique du pays. La Bourse du Caire a chuté de 13% au premier semestre et s'est reprise de 37% au second semestre. La reprise en main de l'armée début juillet a été saluée par les marchés mais surtout largement soutenue par le peuple égyptien comme j'ai pu le constater en me rendant sur place. L'expérience Morsi s'est révélée décevante. Son parti a confisqué le pouvoir et son incompétence au niveau économique n'a pas tardé à produire ses effets. Il semble que les chancelleries occidentales n'ont pas perçu suffisamment la déception et la colère des Egyptiens qui se sont exprimées dans les manifestations monstres de la mi-année.

Comment abordez-vous 2014 au Proche et Moyen Orient ?

S.H : Il souffle actuellement un vent réel d'optimisme. A ce titre, la prochaine inclusion du Qatar et des Emirats Arabes Unis dans l'indice MSCI EM en juin 2014 est une excellente nouvelle et pourrait raisonnablement permettre d'attirer de 8 à 13 milliards de dollars de flux d'investissements supplémentaires sur ces bourses. Ce sera l'occasion de donner un coup de projecteur au niveau mondial sur des marchés régionaux finalement encore mal connus.

Propos recueillis par Julien Gautier

8 commentaires

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  • M9532634
    12 décembre14:55

    Si vous êtes étranger et que vous n’êtes même pas Américain ou Britannique dans ces pays (lol), vous n'avez aucun droit. Déjà quant vous arrivez dans le pays pour investir, vous êtes cornaqué par un "sponsor" qui a droit virtuellement a la moitie de votre investissement sur papier et qui peut simplement vous dépouiller légalement si ça lui plait. D'autres part les magouilles des gens bien placés dans les tribus sont légendes.

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  • M9532634
    12 décembre14:47

    Ces pays ne sont pas des etats de droit, c'est ca la raison de s'en mefier. On peut etre depouille de ses avoirs quant ils le decident et vous n'aurez que vos yeux pour pleurer. Le climat n'a rien a voir la dedans, le Sud des U.S est aussi chaud en ete et aussi humide mais on peut quant meme passer des vacances tres agreable du Texas jusqu'a la Floride.Rappelez vous la faillite de la banque arabe UBI au debut des annees 90....

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  • bayern77
    12 décembre11:54

    40 ou 50°??? mais c'est juste pendant 3 mois, le reste de l'année il fait entre 20 et 35°!! Pk les gens qui sont jamais partis à Dubai délire??? Ensuite ya rien à y faire?? LOL vraiment vous étes des petits minables les gars....

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  • Haroun75
    12 décembre01:43

    >>faire du tourisme avec 40-50°C à l'ombre et une humidité intolérable... 13 millions de touristes en 2012, à l'échelle de la France ça ferait dans les 175 millions/an.

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  • titide
    11 décembre23:27

    toutes ces fortes progressions ne sont que de l'argent virtuel !

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