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L'interview de Patrick Legland (Société Générale) : « Un potentiel de hausse de 10 à 15% sur les marchés actions européens »

Boursorama17/03/2014 à 17:30

 

Il est trop tôt pour revenir sur les marchés émergents selon Patrick Legland (Société Générale)

Les Bourses européennes gardent un potentiel d'appréciation de 10 à 15% d'ici la fin de l'année selon Patrick Legland, directeur global de la recherche à la Société Générale, méfiant envers des pays émergents qui restent trop dépendants des flux de liquidités des pays avancés.

Hormis les soubresauts liés à la crise ukrainienne, les marchés restent particulièrement bien orientés en ce premier trimestre 2014. Quelles sont vos prévisions pour les prochains mois ?
 
Patrick Legland : La dynamique reste globalement positive. Les signaux de reprise sont indéniables en Europe. Aux Etats-Unis, après un hiver rigoureux qui a pénalisé la conjoncture, le retour de la croissance devrait toutefois accélérer le rythme du « tapering » (diminution graduelle des achats d'actifs de la Fed) et la remontée des taux longs. C'est un élément à prendre en compte et qui pourrait accentuer le retrait de liquidités des pays émergents, un phénomène qui a commencé l'an dernier.
 
Quelle est votre allocation d'actifs actuelle ?

P.L : Le contexte de remontée des taux longs au niveau mondial n'est pas porteur pour les marchés obligataires. Nous restons favorables aux actions avec une préférence pour les entreprises européennes qui gardent un retard de valorisation. Notre méfiance envers les pays émergents nous conduit également à rester très prudents sur les marchés de matières premières
 
Et sur les marchés actions, quels sont les secteurs à privilégier ?
 
P.L : Les secteurs cycliques, sensibles à l'amélioration de la conjoncture en Europe : construction, secteur automobile, valeurs de consommation etc.
 
La restructuration actuelle du secteur de la téléphonie en France suscite une certaine frénésie. Cet engouement va-t-il durer ?
 
P.L : C'est un secteur qui avait été durablement délaissé par les gérants malgré son potentiel de création de valeur. D'autant que les craintes liées à une surtaxation des opérateurs se sont au final révélées infondées.
 
Les pays émergents ont constitué la grande déception de l'année 2013. Leur retour en grâce n'est donc pas pour 2014 ?

P.L : Globalement, les pays émergents ne sont pas notre priorité d'investissement pour 2014. Il est encore trop tôt pour revenir massivement sur cette zone qui reste toutefois très disparate. Certains pays nous inquiètent tout particulièrement : le Brésil avec son double déficit (public et commercial), la Chine avec un niveau d'endettement problématique (« shadow banking »). Les autorités chinoises sont pris dans un dilemme entre leur volonté de relancer la croissance en baissant les taux ou leur monnaie, et celle de contrôler cette bulle de liquidités en maintenant une politique monétaire plus rigoureuse.
 
Dans une note publiée par vos services de recherche, vous affirmez qu'il est encore temps d'investir dans la zone euro et tout particulièrement dans les pays périphériques qui sont sortis de la récession et se paient moins cher. Qu'en est-il plus précisément ?
 
P.L : Les actions européennes s'échangent à 1,5 fois leur « book value » (valeur comptable) contre 2,6 fois pour les actions américaines. Elles gardent une réelle marge d'appréciation selon nous et en particulier les valeurs espagnoles et italiennes, voire du portugal, qui ne sont qu'au début de leur rattrapage. En effet, les pays d'Europe du Sud ont réduit assez sensiblement, et sous la contrainte, leurs coûts unitaires du travail. Par exemple, le coût horaire moyen ne ressort qu'à 21 euros en Espagne contre 28 euros pour la moyenne européenne (et 35 euros pour la France). Résultat, leur regain de compétitivité est très significatif.

Une prévision pour les indices boursiers d'ici la fin de l'année ?

P.L : Nous pensons que les marchés européens ont encore un potentiel de hausse de 10 à 15% cette année. Les indices américains devraient rester bien orientés mais nous privilégions clairement la zone euro.

Propos recueillis par Julien Gautier

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