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L'interview de Nathalie Pelras (KBL Richelieu Gestion) : « Les entreprises européennes disposent de 750 milliards d'euros de cash disponibles »

Boursorama13/09/2013 à 16:20
Le retour de la confiance et la non rémunération de leur trésorerie incitent les entreprises à reprendre les opérations financières. Il est encore temps de se repositionner sur les valeurs opéables explique Nathalie Pelras, directeur de la gestion et cogérante du fonds KBL Richelieu Spécial chez KBL Richelieu Gestion.

Les opérations financières se multiplient : fusion Publicis-Omnicom, cession de Verizon Wireless par Vodafone etc. Comment expliquez-vous ce retour en force des M&A ?

Nathalie Pelras : On attendait déjà en 2012 le retour de cette thématique mais trop d'incertitudes planaient encore autour de la zone euro. La menace du « fiscal cliff » aux Etats-Unis a également contribué à refroidir les ardeurs des directions d'entreprises. A présent, le retour de la confiance est propice au retour des opérations financières. Plusieurs facteurs expliquent aussi ce phénomène : l'effondrement des rendements des placements de trésorerie dissuade les entreprises de garder leur cash. Pour créer de la valeur, les opérations de croissance externe redeviennent incontournables. Les conditions de financement sont très favorables. A ce titre, les fonds de private equity reviennent sur ce marché et rejoignent désormais les entreprises elles-mêmes et les fonds souverains...

Ce retour des grandes manoeuvres ne fait-il que commencer ?

N.P : Les opérations financières démarrent toujours avec un temps de retard par rapport à la remontée des indices boursiers. Les grandes manoeuvres ont donc commencé mais le phénomène pourrait s'amplifier au cours des prochains mois. Les entreprises européennes disposent en effet de 750 milliards d'euros de cash disponibles ! Le millésime 2013 est déjà marqué par des opérations de grande envergure. Vous avez cité la cession de participation de Vodafone dans Verizon Wireless. Le montant atteint 130 milliards de dollars. L'OPE Publicis-Omnicom ressort à 19 milliards de dollars. On a recensé sept opérations à plus de 10 milliards de dollars, concernant des entreprises européennes, avec notamment l'OPA de Liberty Global sur Virgin Media (24 milliards, prime de 24%) ou celle d'America Movil sur KPN (23 milliards, prime de 20%).

Pour construire votre fonds KBL Richelieu Spécial, comment détectez-vous ces valeurs ?

N.P : Au-delà des critères financiers classiques pour déterminer la valorisation (actif net, EV/CA, EV/Ebitda etc.) et savoir si ce statut de « situation spéciale » est correctement évalué par le marché, nous identifions les catalyseurs susceptibles de déclencher une revalorisation de la société. Cela passe par une analyse qualitative de la société : secteur d'activité, stratégie des dirigeants, actionnariat etc.

Quelques exemples d'opérations à venir selon vous ?

N.P : Le laboratoire pharmaceutique britannique Shire, spécialisé entre autre dans les traitements de l'hyperactivité et des maladies orphelines, avec 100% de flottant, pourrait constituer une cible de choix pour des groupes comme Astra Zeneca, Eli Lilly ou BMS. On pourrait aussi envisager une cession par Nestlé de ses 29,7% dans L'Oréal sachant que le président du géant suisse ne souhaite pas renouveler le pacte d'actionnaires avec la famille Bettencourt. L'Oréal a les moyens de reprendre cette participation ce qui aurait un impact relutif considérable pour les actionnaires. Enfin, l'arrivée du financier Sébastien Bazin (ex Colony) à la tête d'Accor pourrait accélérer la transformation du groupe hôtelier avec la montée en puissance de la part d'hôtels détenus en franchises et en contrats de management de 56% actuellement à 80%. Cela devrait profiter aux actionnaires par la revalorisation du titre et un retour de cash.

Propos recueillis par Julien Gautier

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