Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Inde "sélectionne" le Rafale pour un contrat géant

Reuters31/01/2012 à 20:33

DASSAULT EN NÉGOCIATIONS EXCLUSIVES POUR VENDRE 126 RAFALE À L'INDE

PARIS/NEW DELHI (Reuters) - L'Inde a "sélectionné" le Rafale du français Dassault Aviation et ouvert des négociations exclusives pour un contrat de 126 chasseurs qui marquerait la première vente à l'exportation de cet avion lancé il y a plus de 20 ans.

Illustrant l'enjeu politique et diplomatique de ce contrat dont le montant pourrait atteindre 11 milliards d'euros, Nicolas Sarkozy s'est félicité de cette avancée du dossier susceptible de l'aider dans la campagne pour l'élection présidentielle, s'exprimant comme si le dossier était déjà complètement bouclé.

C'est un "succès considérable puisque les Rafale viennent de remporter la compétition dans l'un des pays où la compétition est la plus rude, la plus difficile, la plus acharnée", a-t-il déclaré lors de ses voeux à la presse.

"Il y a trois ans, on avait été sortis du marché, il a fallu remettre les avions français et ça prouve (...) que quand on a un bon produit, qu'on a la volonté de le soutenir, on peut gagner sur des marchés extraordinairement concurrentiels, il n'y a pas de fatalité", a-t-il ajouté.

"Ça faisait trente ans qu'on attendait ce jour. Cent vingt-six Rafale en dernière phase en Inde, ça va bien au-delà de la société qui les fabrique, bien au-delà de l'aéronautique, c'est un signal de confiance pour l'économie française", a-t-il dit.

Des sources gouvernementales indiennes avaient auparavant expliqué que le Rafale était le candidat le moins cher de l'appel d'offres et que l'avionneur français avait donc gagné le droit d'entrer en négociations exclusives.

Le Rafale et le Typhoon du consortium Eurofighter, composé d'EADS, BAE Systems et Finmeccanica, étaient les deux finalistes pour ce contrat, qui, selon une source du ministère indien de la Défense, atteindrait 15 milliards de dollars (11 milliards d'euros) en incluant la formation et la maintenance.

"Le français Dassault s'est distingué par l'offre la plus basse", a déclaré une source gouvernementale.

Le ministre indien de la Défense avait auparavant déclaré que New Delhi ne se prononcerait pas avant fin mars sur l'attribution définitive du contrat.

LE CONTRAT N'EST PAS SIGNÉ

Olivier Dassault, président du conseil de surveillance du groupe Dassault, a dit sa "très grande joie", à la sortie d'une réunion de parlementaires UMP à l'Elysée.

"C'est une très, très, très bonne nouvelle, pas simplement pour la société Dassault mais pour l'ensemble de l'industrie aéronautique française", a précisé le député.

A la Bourse de Paris, l'action Dassault Aviation a gagné 18,46 % mardi. Les groupes d'aéronautique et d'électronique Thales et Safran, qui bénéficieraient eux aussi du contrat, se sont adjugé respectivement 4,52% et 3,59%.

"C'est une grande victoire pour Dassault et le Rafale: sa première commande à l'étranger après une série de grosses déceptions", a commenté James Hardy, spécialiste de la région Asie-Pacifique pour la revue spécialisée Jane's Defence Weekly

Il souligne cependant que le contrat est encore loin d'être acquis. "N'importe quel étudiant indien en achats publics sait que cela ne veut rien dire tant le contrat n'est pas réellement signé".

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a précisé que les discussions porteraient sur des transferts de technologie, évoquant l'hypothèse de chaînes de construction de Rafale en Inde pour ce contrat qui portera "vraisemblablement" sur une dizaine d'années.

"A cet instant cela ne fait pas partie du cas de figure mais dans une négociation exclusive il y aura peut être une demande".

Dans un communiqué, Nicolas Dhuicq, député UMP de l'Aube, indique que 18 Rafale seront achetés et que 108 autres seront construits en Inde. Une répartition également évoquée par Alain Rousset, président socialiste du Conseil régional d'Aquitaine.

D'AUTRES CONTRATS EN VUE ?

La signature définitive du contrat indien serait une bouffée d'air pour Dassault, qui jusqu'ici n'était pas parvenu à convaincre les acquéreurs étrangers potentiels de commander son Rafale, connu pour être l'un des avions de combat les plus performants au monde mais également l'un des plus chers.

"Les bonnes nouvelles sont comme les ennuis, elles volent en escadrille", a déclaré Gérard Longuet.

Fin novembre, le Conseil fédéral suisse a ainsi choisi le Gripen du groupe suédois Saab pour équiper sa propre flotte d'avions de combat. Dassault espère revenir dans la course avant le vote définitif du parlement helvétique.

Quelques semaines auparavant, les Emirats arabes unis avaient jugé l'offre du français "non compétitive et irrecevable" après plus d'un an de discussions, un avis défavorable de mauvais augure même s'il ne préjuge pas de l'issue finale des négociations.

La même incertitude persiste pour le contrat de 60 avions visé par Dassault au Brésil: si Paris assurait à l'automne que le Rafale était le favori de l'armée et du gouvernement, Brasilia n'a pas encore pris sa décision, retardée entre autres pour des raisons économiques.

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait estimé le mois dernier que la production du Rafale pourrait être arrêtée en France si l'avion n'était pas vendu à l'exportation. Des propos recadrés peu après par le Premier ministre: François Fillon avait assuré que la France ne comptait "en aucun cas" renoncer à ses compétences en matière aéronautique.

Manoj Kumar et Nigam Prusty à New Delhi, Emmanuel Jarry, Tim Hepher et Marc Angrand à Paris, édité par Yves Clarisse


Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.