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L'ex-chef du FBI affirme que Trump a fait pression sur lui

Reuters07/06/2017 à 22:39
 (Actualisé avec nouveaux extraits) 
    par Patricia Zengerle et Caren Bohan 
    WASHINGTON, 7 juin (Reuters) - James Comey, l'ancien 
directeur du FBI brutalement limogé il y a un mois par Donald 
Trump, affirme dans une déposition écrite mise en ligne mercredi 
que le président américain l'a incité à atténuer l'enquête 
fédérale sur les ingérences présumées de la Russie dans la 
campagne présidentielle de l'année dernière. 
    Donald Trump, écrit l'ex-patron du FBI, lui a notamment 
demandé de laisser tomber l'enquête visant l'éphémère conseiller 
à la sécurité nationale de la Maison blanche, Michael Flynn, 
contraint à la démission en février à la suite de révélations 
sur ses omissions quant à ses contacts avec l'ambassadeur de 
Russie à Washington. 
    L'ex-patron du FBI, limogé alors qu'il supervisait une 
enquête sur une éventuelle ingérence russe dans la campagne 
présidentielle aux Etats-Unis, écrit aussi que Trump lui a 
demandé de faire preuve de loyauté et de "dissiper le nuage" 
créé par l'enquête russe. 
     
    LE 27 JANVIER: "J'AI BESOIN DE LOYAUTÉ" 
    "J'ai besoin de loyauté. Je m'attends à de la loyauté", 
fait-il dire au président américain dans sa déclaration écrite. 
"Je n'ai pas bronché, je n'ai rien dit ni modifié l'expression 
de mon visage lors du silence gênant qui a suivi", continue-t-il 
en décrivant sa réaction. 
    James Comey doit être entendu ce jeudi devant la commission 
du Renseignement du Sénat sur le rôle joué par la Russie lors de 
la campagne électorale de l'an dernier aux Etats-Unis et sur 
d'éventuelles pressions qu'aurait exercées le président 
américain sur l'enquête du FBI. 
    Dans sa déposition écrite, mise en ligne sur le site de la 
commission, il évoque notamment un dîner avec Trump le 27 
janvier, soit une semaine jour pour jour après l'investiture du 
45e président des Etats-Unis. 
    Durant cette rencontre, dit-il, Trump lui a demandé s'il 
souhaitait rester à la tête du FBI, où Barack Obama l'avait 
nommé en 2013 - "ce que j'ai trouvé étrange, note Comey, parce 
qu'il m'avait déjà dit à deux reprises lors de discussions 
antérieures qu'il espérait que je resterais." 
    Il poursuit en écrivant qu'il a alors redouté que par ce 
dîner, Trump tentait de l'amener à lui demander de conserver son 
poste et de créer ainsi "une sorte de relation clientéliste" 
entre eux dans laquelle lui, Comey, aurait été redevable au 
président. "Cela m'a beaucoup préoccupé, compte tenu du statut 
traditionnellement indépendant du FBI à l'égard de l'exécutif", 
poursuit-il. 
    C'est ensuite que Trump évoque la loyauté, sujet sur lequel 
il revient vers la fin du dîner après avoir rapporté à Comey le 
bien qu'on dit de lui dans son administration. 
    "'J'ai besoin de loyauté.' J'ai répondu: 'Vous aurez 
toujours de l'honnêteté de ma part.' Il a marqué une pause puis 
a dit: 'C'est ce que je veux, de la loyauté honnête.' J'ai 
marqué une pause puis j'ai dit: 'Vous aurez cela de moi.' Comme 
je l'ai écrit dans le mémo que j'ai rédigé immédiatement après 
le dîner, il est possible que nous ayons compris différemment la 
phrase 'loyauté honnête' mais j'avait décidé qu'il aurait été 
contre-productif d'aller plus avant." 
     
    LE 14 FÉVRIER: "FLYNN N'A RIEN FAIT DE MAL" 
    Concernant Flynn, l'ex-directeur du FBI confirme dans sa 
déposition le contenu d'un mémo déjà dévoilé par le New York 
Times puis confirmé à Reuters. Il rapporte le contenu d'une 
conversation qui s'est tenue dans le bureau Ovale de la Maison 
blanche le 14 février, soit au lendemain de la démission du 
conseiller à la sécurité nationale. 
    "Le 14 février, je me suis rendu dans le bureau Ovale pour 
un briefing programmé pour le président sur le 
contre-terrorisme", dit-il. Parmi les autres responsables 
présents, le vice-président Mike Pence, son propre adjoint, 
l'Attorney General (ministre de la Justice) Jeff Sessions ou 
bien encore le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly. 
    A l'issue de la réunion, poursuit-il, Trump lui a demandé de 
rester. "Lorsque la porte s'est refermée et que nous étions 
seuls, le président a commencé par me dire 'Je veux parler de 
Mike Flynn'", continue Comey dans sa déposition. 
    "Le président a commencé en disant que Flynn n'avait rien 
fait de mal en parlant avec les Russes mais qu'il avait dû le 
laisser partir (ndlr, démissionne) parce qu'il avait trompé le 
vice-président", écrit-il. 
    Leur face-à-face est alors interrompu par le secrétaire 
général de la Maison blanche, Reince Priebus, qui "passe la tête 
par la porte", écrit Comey. Trump lui fait signe de les laisser 
seuls encore un moment et de refermer la porte. 
    "Le président est revenu sur le sujet Mike Flynn, disant 
'C'est un bon gars et il a subi beaucoup de choses.' Il a répété 
que Flynn n'avait rien fait de mal avec ses appels avec les 
Russes mais qu'il avait trompé le vice-président. Il a alors 
dit: 'J'espère que vous pourrez y voir clair en laissant tomber 
cela, en laissant tomber avec Flynn. C'est un bon gars. J'espère 
que vous pourrez laisser tomber cela.'" 
    Comey précise qu'il a alors eu le sentiment que Trump lui 
demandait seulement d'abandonner toute enquête sur Flynn. "Je 
n'ai pas compris que le président parlait plus largement de 
l'enquête sur la Russie ou de possibles liens avec sa campagne. 
J'ai pu me tromper (...) 
     
    LE 30 MARS: "DISSIPER CE NUAGE" 
    Comey évoque aussi une conversation téléphonique en date du 
30 mars, à l'initiative du président, au cours de laquelle 
Trump, dit-il, décrit l'enquête russe comme "un nuage" réduisant 
sa capacité à agir au nom du pays.  
    "Il a dit qu'il n'avait rien à voir avec la Russie, qu'il 
n'avait jamais fréquenté de prostituées en Russie et qu'il avait 
toujours considéré qu'il était sur écoute lorsqu'il était en 
Russie. Il a demandé ce que nous pouvions faire pour 'dissiper 
ce nuage'", ajoute-t-il. 
    Au total, l'ex-patron du Bureau fédéral d'investigation 
déclare avoir eu neuf conversations avec Trump, trois en tête à 
tête et six au téléphone, le tout en quatre mois. 
    A titre de comparaison, il dit n'avoir parlé en personne 
avec Barack Obama qu'à deux reprises ("et jamais au téléphone"), 
une fois en 2015 pour évoquer des questions liées à la politique 
de maintien de l'ordre puis, une deuxième et dernière fois, fin 
2016, "pour lui dire au-revoir". 
    Comey entame sa déposition par une rencontre en date du 6 
janvier à la Trump Tower de New York, alors que le président-élu 
n'a pas encore été investi. Resté seul avec Trump à l'issue d'un 
briefing de sécurité auquel participent plusieurs représentants 
de la communauté du renseignement, Comey dit lui avoir fait part 
d'un "dossier" prétendument monté contre lui par les Russes et 
circulant dans les milieux du renseignement, avec des détails 
salaces. Ce "dossier" a été diffusé la semaine suivante dans les 
médias.   
    Leur dernier entretien remonte au 11 avril, au téléphone. 
    Son audition devant la commission du Renseignement se 
déroulera en deux temps, d'abord dans le cadre d'une séance 
publique à 10h00 (14h00 GMT) puis lors d'une séance à huis clos, 
ce qui permettra aux sénateurs d'aborder des questions relatives 
à des informations confidentielles. 
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
La déposition mise en ligne par la commission du Renseignement 
(en anglais)    https://www.intelligence.senate.gov/sites/default/files/documents/os-jcomey-060817.pdf 
CHRONOLOGIE de la crise à Washington depuis le limogeage du 
patron du FBI      
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (avec Chris Sanders; Henri-Pierre André pour le service 
français) 
 

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