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L'Eurogroupe approuve l'aide aux banques espagnoles

Reuters20/07/2012 à 20:53

L'EUROGROUPE APPROUVE L'AIDE AUX BANQUES ESPAGNOLES

par Jan Strupczewski et Robin Emmott

BRUXELLES (Reuters) - Les ministres de Finances de la zone euro (Eurogroupe) ont approuvé vendredi les termes d'un prêt à l'Espagne pouvant aller jusqu'à 100 milliards d'euros pour recapitaliser ses banques, mais le montant exact de l'aide ne sera fixé qu'en septembre.

Lors d'une téléconférence, les ministres ont validé un protocole d'accord avec l'Espagne définissant les conditions de cette aide, qui sera entièrement versée d'ici fin 2013.

Mais avant de décider du montant exact de ses besoins, Madrid doit attendre le résultats d'audits approfondis de son secteur bancaire, très affaibli par l'éclatement de la bulle immobilière de la fin des années 2000.

"Les ministres ont unanimement accepté aujourd'hui d'accorder une aide financière pour la recapitalisation d'institutions financières, en réponse à la demande des autorités espagnoles", peut-on lire dans le communiqué de l'Eurogroupe.

"Le montant spécifique sera déterminé sur la base d'une évaluation approfondie des besoins en capitaux de chacune des banques, qui a été engagée et devrait être finalisée en septembre."

L'aide aux banques, de nouvelles mesures d'austérité et un assouplissement des objectifs de Madrid en matière de réduction de ses déficits visent à éviter la nécessité d'un plan d'aide à l'Etat lui-même, et plus seulement aux banques du pays. Une aide similaire à celle accordée à la Grèce serait en effet beaucoup plus lourde pour les finances de la zone euro.

En contrepartie de ce prêt, Madrid devra restructurer son secteur bancaire et ses actifs tout en améliorant la gouvernance et la régulation, détaille le communiqué de l'Eurogroupe.

Madrid devra également honorer ses engagements pris auprès de l'Union européenne en matière de réduction du déficit public, de réformes structurelles et de rééquilibrage de son économie, ce qui devrait s'avérer difficile, du fait notamment de l'incapacité ou de la réticence de ses régions autonomes à limiter leurs propres dépenses pour réduire leur endettement.

La région de Valence a ainsi annoncé vendredi qu'elle en appelait à l'aide financière du gouvernement central espagnol, provoquant un nouvel accès de fièvre sur les marchés et compliquant encore la tâche de Madrid qui souhaite éviter coûte que coûte une aide extérieure directe.

"Les progrès dans ces secteurs seront surveillés étroitement et régulièrement évalués (...)", prévient le communiqué de l'Eurogroupe.

Le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a quant à lui souligné que Madrid devait ramener son déficit budgétaire sous la barre des 3% du PIB de façon durable d'ici 2014 et mettre en oeuvre les réformes structurelles prescrites par la Commission.

"Le lien explicite entre ces obligations et le programme sectoriel est délibéré et pertinent", a-t-il déclaré.

VERDICT D'UN DEUXIÈME AUDIT EN SEPTEMBRE

Dans le cadre du protocole d'accord, 14 groupes bancaires représentant près de 90% du secteur en Espagne subiront des tests pour évaluer leurs besoins en fonds propres.

Madrid pourra compter sur une première tranche de 30 milliards d'euros disponible immédiatement en cas d'urgence pour les banques faisant l'objet d'un plan de sauvetage de l'Etat.

Selon un audit indépendant des cabinets de conseil Oliver Wyman et Roland Berger, publié le 21 juin, le secteur aurait besoin de 51 à 62 milliards d'euros au total.

Mais un deuxième audit, plus détaillé, et de nouveaux stress tests, devraient déterminer précisément les besoins en capitaux de chacune des banques ainsi que leur forme - prêts ou cash.

Les trois plus grandes banques espagnoles - Banco Santander, BBVA et Caixabank - n'auraient pas besoin de capitaux supplémentaires, même dans le cadre d'un scénario du pire, révèle l'audit indépendant.

Il estime également que l'urgence ne concerne que quatre banques: Bankia, CatalunyaCaixa, NovaGalicia et Banco de Valencia, ces trois dernières ayant été nationalisées.

Restent sept groupes bancaires sous le feu des projecteurs: Sabadell, Popular, Ibercaja-Caja3-Liberbank, Unicaja-CEISS, Kutxabank, Banco Mare Nostrum et Bankinter.

Le prêt sera accordé par le Fonds européen de Stabilité financière (FESF), instauré en 2010 avec 440 milliards d'euros et qui dispose encore de 250 milliards d'euros, sans compter l'argent disponible pour l'Espagne.

Les prêts du FESF à Madrid auront une maturité moyenne de 12 ans et demi - 15 au maximum - et des taux d'intérêt de 3% à 4%.

Une fois entré en vigueur le Mécanisme européen de stabilité (MES), sans doute en septembre, ce dernier succèdera au FESF pour financer le programme espagnol.

Selon le protocole d'accord, les détenteurs de capitaux hybrides et les créanciers subordonnés des banques renflouées par l'Etat devront par ailleurs consentir à une décote (perte) sur leurs investissements afin de minimiser le coût, pour les contribuables, de la restructuration du secteur.

Des centaines de milliers de petits actionnaires ayant acheté par exemple des actions préférentielles de ces banques pourraient se trouver affectés par cette mesure.

Avec Michele Sinner au Luxembourg, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Natalie Huet

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