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L'Etat rejette l'idée d'une forte hausse des tarifs d'EDF

Reuters05/06/2013 à 15:30

LE GOUVERNEMENT REFUSE L'IDÉE D'UNE FORTE HAUSSE DES TARIFS D'EDF

par Benjamin Mallet

PARIS (Reuters) - Les tarifs de l'électricité en France pour les ménages devraient augmenter de 6,8% à 9,6% cet été pour couvrir les coûts d'EDF en 2013, a estimé mercredi la Commission de régulation de l'énergie (CRE), une hypothèse immédiatement rejetée par le gouvernement.

"Il n'est pas question d'accepter une telle hausse de l'électricité cumulée au regard du pouvoir d'achat des Français", a déclaré la ministre de l'Energie Delphine Batho à l'issue du conseil des ministres.

"Le gouvernement se prononcera en tenant compte des coûts de production mais aussi du pouvoir d'achat, et se prononcera au mois de juillet prochain", a-t-elle ajouté.

La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a précisé que le gouvernement n'envisageait "absolument pas" de procéder "immédiatement" au rattrapage du retard accumulé depuis plusieurs années par les tarifs de l'électricité.

Dans un rapport sur les coûts de production et de commercialisation d'EDF, la CRE constate également un écart de 1,47 milliard d'euros entre les coûts supportés par l'électricien public et les tarifs fixés par le gouvernement en 2012.

Ce retard pourrait entraîner un rattrapage sur la facture des ménages estimé par la CRE à 50 euros par foyer si le Conseil d'Etat, saisi par l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), donnait raison aux concurrents d'EDF et imposait au gouvernement une hausse rétroactive comme il l'a déjà fait pour le gaz.

"La question n'est plus de savoir s'il faut augmenter les tarifs mais de savoir comment on peut aider les consommateurs à réduire leur facture", a déclaré à Reuters Fabien Choné, président de l'Anode et responsable de la stratégie chez Poweo Direct Energie.

L'ACTION EDF MONTE

Le président de la CRE, Philippe de Ladoucette, a de son côté déclaré à des journalistes que le rapport du régulateur confortaient ses projections estimant à 30% la hausse de la facture moyenne d'électricité des ménages français d'ici à 2017, même si l'augmentation pourrait être un peu supérieure, autour de 35%.

L'écart entre les hausses de 6,8% et de 9,6% des tarifs "bleus" (appliqués aux ménages et petits professionnels) évoquées pour cet été tient à l'hypothèse d'un allongement comptable ou non de 10 ans de la durée d'amortissement des centrales nucléaires en 2013, a précisé la CRE.

Des hausses de 3,2% en 2014 et en 2015 seraient ensuite nécessaires pour couvrir les coûts d'EDF.

La publication du rapport de la CRE intervient alors que le groupe cherche à obtenir de l'Etat des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses dépenses en France.

Les annonces du régulateur ont entraîné une hausse en Bourse d'EDF, détenu à 84,4% par l'Etat. Le titre progresse de 2,57% à 18,38 euros à 12h25, enregistrant la plus forte hausse de l'indice CAC 40, lui-même en repli de 0,95%.

Contraint d'investir massivement dans son parc de production et ses réseaux de distribution, EDF souhaite en particulier une revalorisation de la part des tarifs correspondant à la production de base en France, assurée essentiellement par le nucléaire, qui représente 27% de la facture des ménages.

Le groupe attend également de l'Etat qu'il établisse avant la fin de l'année une formule fixant les hausses du prix auquel il doit vendre à la concurrence une partie de sa production d'électricité d'origine nucléaire (Arenh).

Ce prix atteint 42 euros depuis début 2012. Révisé chaque année, il doit être intégré dans les tarifs d'ici à 2016, au même titre que les coûts d'acheminement (Turpe) et de commercialisation de l'électricité, en vertu de la loi sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité (Nome).

Avec Julien Ponthus, édité par Dominique Rodriguez


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