Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'Espagne et l'Eurogroupe pour des objectifs plus réalistes

Reuters09/10/2012 à 15:29

LE FMI VOIT L'ESPAGNE MANQUER SES OBJECTIFS DE DEFICIT EN 2012 ET 2013

par Robin Emmott

MADRID/LUXEMBOURG (Reuters) - Les ministres des Finances de la zone euro pensent que les coupes budgétaires mises en oeuvre par l'Espagne devraient prendre en compte la faiblesse de l'économie, a déclaré mardi le ministre de l'Economie espagnol, ajoutant que Madrid s'efforcerait de limiter la récession économique.

Selon le Fonds monétaire international, l'Espagne manquera ses objectifs de déficit budgétaire en 2012 et 2013 et son endettement dépassera la barre des 90% du produit intérieur brut en raison de la recapitalisation du secteur bancaire.

"Il y a eu une appréciation positive (du budget 2013 de l'Espagne par les ministres des Finances de la zone euro), de la politique économique de l'Espagne et de la nécessité d'effectuer des ajustements budgétaires en lien avec la situation économique du pays", a dit Luis de Guindos à des journalistes à l'occasion d'une réunion des ministres des Finances de l'Union européenne à Luxembourg.

Lors d'une réunion de l'Eurogroupe, les ministres des Finances de la zone euro ont souligné que l'Espagne prenait des mesures pour réformer son économie et se financer avec succès sur les marchés, ajoutant que le pays n'avait pas besoin d'un sauvetage, pour le moment du moins.

La plupart des investisseurs ont parié sur une demande d'aide de Madrid, démarche qui déclenchera le programme de rachats d'obligations élaboré par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui explique la bonne tenue des places boursières en septembre et la baisse des coûts de financement supportés par l'Espagne.

Vers 10h00 GMT, le rendement des obligations souveraines espagnoles à 10 ans augmentait de quatre points de base, à 5,779%.

POURSUITE DES REFORMES

Prié de dire si Madrid allait solliciter une aide internationale, Luis de Guindos a déclaré : "Pour le moment, le gouvernement espagnol va poursuivre les réformes, continuer de faire baisser les déficits publics et ensuite dissiper tous les doutes au sujet de l'avenir de la zone euro."

Dans un point sur la situation budgétaire de l'Espagne, le FMI écrit que le déficit budgétaire du devrait atteindre 7% du PIB en 2012 puis 5,7% en 2013, à comparer à des objectifs de respectivement 6,3% et 4,5% convenus avec l'Union européenne.

L'Espagne a remplacé la Grèce, le Portugal et l'Irlande comme épicentre de la crise de la dette dans la zone euro après avoir manqué de loin son objectif de budget en 2011.

"Tout ce je peux dire (au sujet des prévisions du FMI pour l'Espagne) c'est que nous allons essayer d'éviter qu'elles ne se réalisent", a déclaré Luis de Guindos, ajoutant que ses homologues de la zone euro n'avaient pas réclamé davantage de coupes en vue de l'atteinte des objectifs convenus avec l'UE.

Le gouvernement s'est engagé à redresser les finances publiques mais les difficultés financières des régions et la recapitalisation du secteur bancaire rendue nécessaire par l'éclatement de la bulle immobilière lui compliquent la tâche.

Madrid a avancé la semaine dernière une estimation de 7,4% pour le déficit en 2012, mais ce chiffre inclut des éléments ponctuels liés à la recapitalisation des banques que la Commission européenne a accepté de ne pas prendre en compte.

La CE publiera le 7 novembre ses prévisions économiques actualisées.

Le projet de budget 2013 du gouvernement espagnol est fondé sur une hypothèse de croissance de 0,5%, alors que le FMI prévoit une récession de 1,3% sur l'ensemble de l'année prochaine.

Le FMI s'attend à ce que le ratio dette/PIB atteigne 90,7% en 2012 et 96,9% en 2013, et ajoute que le déficit budgétaire ne reviendra pas sous la barre des 3% du PIB avant 2017.

Ces prévisions prennent pour hypothèse l'utilisation complète de la ligne de crédit de 100 milliards d'euros que l'Espagne a obtenue auprès de ses partenaires européens pour recapitaliser le secteur bancaire.

Madrid n'entend puiser que 40 milliards d'euros dans ce fonds de secours, ce qui d'après le gouvernement porterait le niveau d'endettement à 84,7% du PIB en 2012 puis 90,9% en 2013.

Avec la contribution de Julien Toyer, Benoît Van Overstraeten pour le service français, édité par Véronique Tison


Mes listes

valeur

dernier

var.

8.04 -2.38%
ALD
14.04 +0.29%
0.645 +0.47%
5398.77 -0.26%
8.885 0.00%
20.67 -0.53%
0.089 +5.95%
70.65 -3.02%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.