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L'"effroi" des patrons français face au budget 2013

Reuters18/09/2012 à 16:25

LAURENCE PARISOT SE DIT INQUIÈTE DU BUDGET 2013

par Jean-Baptiste Vey

PARIS (Reuters) - Les chefs d'entreprise fustigent la décision de François Hollande d'augmenter les impôts de 20 milliards d'euros l'an prochain sans véritablement réduire les dépenses, un choix qui pénalisera selon eux une économie française très fragile.

A dix jours de la présentation du projet de budget 2013, cette thèse est renforcée par la diffusion de rapports montrant l'existence de gisements d'économies importants, dans les agences publiques, les comptes sociaux ou les collectivités.

"Nous regardons le budget, tel qu'il est en train de se préparer, avec effroi", a dit Laurence Parisot, présidente du Medef, la plus grande organisation patronale française, lors d'une conférence de presse mardi.

"Nous ne nous attaquons toujours pas au coeur du problème", la dépense publique, qu'il faudrait selon elle réduire deux fois plus qu'on augmente les impôts. "Nous craignons que les ménages et les entreprises adoptent des comportements qui ne seront pas favorables à la consommation ou à l'investissement, et donc à la stimulation de la croissance."

Le projet de budget 2013, qui sera présenté le 28 septembre en conseil des ministres, cherchera une trentaine de milliards d'euros pour tenir l'objectif de réduction du déficit public à 3% du produit intérieur brut fin 2013 contre 4,5% fin 2012, a annoncé François Hollande.

L'effort portera pour 10 milliards d'euros sur les dépenses, 10 milliards sur des hausses d'impôts pour les entreprises et 10 milliards sur des hausses d'impôts pour les particuliers, a-t-il précisé.

Plutôt qu'une baisse des dépenses publiques, l'exécutif prévoit de stabiliser en valeur la dépense de l'Etat, hors dette et pensions de retraite, c'est-à-dire de faire porter aux ministères le coût de l'inflation l'an prochain.

La dépense publique globale, qui comprend en outre les comptes sociaux et ceux des collectivités locales, continuerait d'augmenter, mais à un rythme moins important que dans le passé, limité à 0,8% par an.

PRESSION SUR L'INVESTISSEMENT

Les futures hausses d'impôts, qui font suite à une hausse d'une vingtaine de milliards d'euros déjà cette année, pèseront sur l'activité économique et contribueront à fragiliser la prévision de croissance du gouvernement, actuellement à 0,8%.

Ces hausses "vont pressurer plus encore la capacité de dépense et d'investissement du secteur privé", estime Bruno Cavalier, économiste chez Oddo Securities, dans une récente note. Après trois trimestres de stagnation de l'économie, "le choc fiscal de 2013 ne présage aucune amélioration à court terme", ajoute-t-il.

Selon Laurence Parisot, la réduction de la déductibilité des intérêts d'emprunt des entreprises - Les Echos évoquent mardi le chiffre de 85% - aura un "impact sur l'investissement qui peut être gigantesque, dramatique dans certains secteurs d'activité, comme les travaux publics".

Quant aux futures hausses des prélèvements sur les revenus du capital, "l'épargne, le capital, c'est ce qui permet de financer l'économie", a-t-elle déclaré. "Ce sera un frein à l'investissement, à la création d'entreprises, et même probablement à la survie de certaines entreprises."

Plusieurs rapports sont venus donner des arguments aux tenants d'une baisse de la dépense publique, dont le niveau en proportion de la richesse nationale est en France le plus élevé des pays développés, après le Danemark.

Un rapport de l'Inspection générale des finances diffusé lundi recense ainsi 1.244 agences liées à l'Etat et avance 35 propositions pour mieux les contrôler, supprimer 60.000 postes et trouver deux milliards d'euros d'économies.

Un rapport de la Cour des comptes publié la semaine dernière montre que d'importantes marges de manoeuvre existent pour réduire le déficit des comptes sociaux, qualifié d'"anomalie et d'injustice pour les générations futures".

Le député socialiste René Dosière, devenu célèbre pour son analyse des dépenses de l'Elysée, prône quant à lui un rapprochement entre communes et intercommunalités pour dégager à terme des économies qu'il évalue à 15 milliards d'euros.

Edité par Gilles Trequesser

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