Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'économie de la zone euro à l'arrêt au 2e trimestre

Reuters14/08/2014 à 14:35

LA CROISSANCE DE LA ZONE EURO

par Michelle Martin et Martin Santa

BERLIN/BRUXELLES (Reuters) - L'économie de la zone euro a calé au deuxième trimestre, un résultat inférieur aux attentes lié avant tout à la baisse de l'activité en Allemagne et à sa stagnation en France, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat, qui augure mal d'un second semestre au cours duquel les échanges risquent de souffrir des sanctions visant la Russie.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) des Dix-Huit sur avril-juin. Mais ils avaient été interrogés avant l'annonce jeudi d'une contraction de 0,2% de l'économie allemande et d'une croissance zéro en France, deux performances plus mauvaises qu'anticipé. Eurostat a confirmé la croissance de 0,2% du premier trimestre.

Le gouvernement français a dans la foulée revu à la baisse ses prévisions et ne table plus que sur environ 0,5% de croissance cette année, deux fois moins qu'auparavant.

Le coup d'arrêt subi par la zone euro, dont le PIB annuel global avoisine 9.600 milliards d'euros, risque de se voir prolongé par l'impact des sanctions contre Moscou décidées le mois dernier par l'Union européenne en arguant du rôle joué par la Russie dans la crise ukrainienne.

"Les chiffres d'aujourd'hui montrent que la reprise reste trop faible pour compenser les chocs extérieurs, ce qui signifie que la croissance du PIB va probablement rester coincée en mode 'stop and go'", estime Peter Vanden Houte, chef économiste zone euro de la banque ING.

Par rapport au deuxième trimestre de l'an dernier, le PIB des Dix-Huit s'affiche en hausse de 0,7%, comme attendu, après +0,9% au premier trimestre.

LA BCE SOUS PRESSION

Outre l'Allemagne et la France, l'Italie, troisième économie du bloc, a aussi souffert ces derniers mois, entrant dans sa troisième récession depuis 2008.

L'Italie et la France ont pris la tête ces dernières semaines d'une campagne en faveur de nouvelles mesures politiques et économique au niveau de l'Union européenne pour soutenir la croissance, quitte à freiner les efforts d'assainissement des finances publiques. Face à elles, l'Allemagne et d'autres Etats membres se montrent très réticents à s'engager sur une telle voie.

Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a déclaré dans un entretien publié mercredi par le quotidien français Le Monde que la politique monétaire de la zone euro ne devait pas avoir pour but un affaiblissement de l'euro.

Il a ajouté qu'il appartenait à chacun des pays membres d'adopter des mesures de soutien à la croissance, rejetant ainsi implicitement l'appel français à de nouvelles mesures de soutien de la Banque centrale européenne (BCE).

Une enquête de Reuters montre que les économistes évaluent à 15% seulement pour 2014 et à un tiers environ pour 2015 la probabilité de voir la BCE s'engager cette année sur la voie de l'"assouplissement quantitatif", c'est à dire l'achat de dettes, d'Etats notamment, sur les marchés financiers pour stimuler le crédit et l'activité.

Dans une tribune publiée jeudi par le Monde, Michel Sapin, le ministre français de l'Economie, estime que la BCE doit ""aller jusqu'au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l'euro retrouve un niveau plus favorable à la compétitivité de nos économies".

Eurostat a confirmé jeudi que l'inflation dans la zone euro était tombée le mois dernier à 0,4% seulement sur un an, son plus bas niveau depuis octobre 2009.

LE HANDICAP DES SANCTIONS CONTRE MOSCOU

Les rares bonnes nouvelles proviennent de pays ayant fortement souffert de la crise ces dernières années, comme l'Espagne et le Portugal, où la croissance a atteint 0,6%, mais aussi des Pays-Bas, dont le PIB a rebondi de 0,5% après un tassement de 0,4% sur janvier-mars.

La Grèce, elle, affiche sa plus faible contraction depuis la fin 2008, ce qui entretient l'espoir de la voir émerger de six ans de récession.

Les investisseurs n'attendent pour l'instant aucune amélioration sur le front conjoncturel, bien au contraire: les sanctions contre Moscou, auxquelles le Kremlin a riposté par un embargo sur de nombreux produits européens, risquent de plomber l'activité au cours des prochains mois.

"Les indicateurs récents ne constituent pas un message très prometteur. Les risques liés à la Russie - directement et via les effets indirects pour l'Europe centrale et orientale - ne doivent pas être sous-estimés. Il faut s'attendre à une croissance moins dynamique pour le troisième trimestre et pour 2014", dit Marzina von Terzi, analyste d'UniCredit.

(avec Yann Le Guernigou, Jean-Baptiste Vey et Marc Angrand à Paris, édité par Wilfrid Exbrayat)

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.