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L'Allemagne prête à agir pour la stabilité de la zone euro

Reuters07/06/2012 à 22:52

L'Allemagne prête à agir pour la stabilité de la zone euro

par Andreas Rinke

BERLIN (Reuters) - L'Allemagne est prête à utiliser tous les outils existants pour lutter contre la crise de la dette de la zone euro, a déclaré jeudi la chancelière Angela Merkel, alors que se précise l'hypothèse d'une demande d'aide de la part de l'Espagne pour renflouer ses banques.

"Il est important de souligner à nouveau que nous avons créé des mécanismes de soutien dans la zone euro et que l'Allemagne est prête à les utiliser dès que cela s'avère nécessaire", a dit Angela Merkel à Berlin lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre britannique David Cameron.

Angela Merkel se référait au Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds de secours de l'union monétaire, qui gère 440 milliards d'euros, et au Mécanisme européen de stabilité (MES) qui doit lui succéder en juillet.

"Il s'agit d'une expression claire et nette de notre volonté politique de maintenir la stabilité de la zone euro, afin que cette dernière puisse apporter sa contribution à la croissance économique mondiale", a-t-elle ajouté.

De son côté, David Cameron a estimé qu'il était nécessaire d'agir rapidement dans un contexte d'incertitudes de marchés provoquées par la crise.

Selon un rapport du Fonds monétaire international, qui doit être publié lundi, les banques espagnoles ont besoin d'une injection de capital d'au moins 40 milliards d'euros.

ADJUDICATION RÉUSSIE

Dans son rapport, ont indiqué à Reuters des sources au sein du secteur financier, le FMI va souligner que le secteur bancaire a besoin au total de 90 milliards d'euros mais que les établissements en bonne santé sont capables de supporter eux-mêmes une partie de cette somme.

Malgré la pression sur ses banques, l'Espagne a démontré jeudi qu'elle pouvait encore faire appel au marché en réussissant une adjudication de 2,07 milliards d'euros d'obligations, dont 611 millions d'euros de dette à dix ans dont le rendement est ressorti à un peu plus de 6%, contre 5,74% en mai.

Le président Barack Obama et les dirigeants canadien et japonais ont téléphoné cette semaine aux principaux responsables européens pour leur exprimer leur inquiétude devant l'aggravation de la crise et les presser d'y réagir plus activement, en particulier à l'issue du sommet de l'Union européenne des 28 et 29 juin.

Angela Merkel a cependant prévenu dans un entretien diffusé jeudi par la chaîne de télévision ARD que la marche vers une union budgétaire et bancaire prendrait du temps, laissant ainsi entendre qu'il était peu probable que le sommet se solde par des avancées majeures.

UNION À DEUX VITESSES

"Je ne crois pas qu'il n'y aura qu'un seul sommet qui décidera d'un 'big bang'", a-t-elle dit. "Mais ce que nous faisons depuis un certain temps, et ce sur quoi un plan de travail sera sûrement présenté en juin, c'est dire qu'il faut plus d'Europe."

La chancelière a précisé que la zone euro ne pourrait échapper à une union politique qui forcerait les pays à abandonner une part de leur souveraineté, et que cela déboucherait forcément sur une Europe à deux vitesses, laissant derrière les Etats qui n'utilisent pas l'euro.

"Ceux qui appartiennent à une union monétaire doivent se rapprocher", a-t-elle dit. "Nous devons être ouverts pour permettre à tout le monde d'y participer. Mais nous ne pouvons pas faire du surplace parce que certains ne veulent pas nous rejoindre."

La majorité des responsables de l'UE considèrent que le processus d'intégration mettra au mieux entre cinq et dix ans, une perspective bien plus longue que celle des marchés.

Certains économistes pensent cependant que les investisseurs pourraient être rassurés si les membres de la zone euro se mettaient d'accord sur des mesures vers une union plus étroite.

La nature d'une aide européenne à l'Espagne, et plus largement la possibilité d'une union bancaire qui comprendrait un fonds de sauvetage des banques et des garanties communes pour les dépôts, sont entre les mains de l'Allemagne, première économie et premier contributeur financier de l'UE.

Les propos d'Angela Merkel ont cependant souligné des divisions grandissantes avec la Grande-Bretagne, qui ne fait pas partie de la zone euro et a fait savoir clairement jeudi qu'elle ne jouerait aucun rôle dans une union bancaire.

"En aucune manière, la Grande-Bretagne ne va faire partie d'une union bancaire de la zone euro", a déclaré George Osborne, le ministre britannique des Finances, sur la BBC.

Ces déclarations, réitérées plus diplomatiquement par David Cameron à Berlin, montrent à quel point des négociations européennes sur le sujet seraient complexes. Londres est le principal centre financier de l'UE, et pourrait bloquer tout approfondissement de l'intégration bancaire.

Julien Dury pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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