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L'aide à Dexia pas un risque pour la note française, selon Fitch
Reuters10/10/2011 à 22:24

LONDRES (Reuters) - Le coût du soutien à Dexia n'est pas insignifiant pour la Belgique, mais pour la France, ce renflouement ne constitue pas en soi un risque important pour ses notes du fait de sa faible exposition à la banque franco-belge, a déclaré lundi un analyste de Fitch à Reuters.

"Le coût du soutien à Dexia pour l'Etat belge n'est pas insignifiant et met en lumière une des faiblesses de la note de la Belgique, à savoir un secteur bancaire important et les engagements financiers que cela implique pour l'Etat", a dit Douglas Renwick, un des responsables de l'équipe de Fitch chargée des notes souveraines, dans un courriel à Reuters.

Lundi matin, Standard and Poor's et Moody's ont confirmé ou répété lundi la note maximale qu'elles donnent à la dette publique française et sa perspective stable, quelques heures après l'annonce du plan de sauvetage public de la banque franco-belge Dexia.

Ce plan comporte notamment 90 milliards de garanties publiques pour assurer les besoins de financement de l'entité cotée qui restera au terme du démantèlement. La Belgique fournira 60,5% de ces garanties, contre 36,5% pour la France, le restant revenant au Luxembourg.

Suspendue depuis jeudi, l'action Dexia s'est effondrée à sa reprise de cotation à 14h30, perdant jusqu'à 36% avant de se reprendre une heure plus tard pour gagner 8,88% à 0,92 euro. Elle a finalement terminé en baisse de 4,73% à 0,805 euro. A ses plus hauts à la fin mai 2007, l'action valait encore 22,56 euros.

Maria Malas-Mroueh, qui est également l'une des responsables des notations souveraines, a souligné que 36,5% des 90 milliards de garanties ne représentaient au maximum que 1,6% du PIB français. "Pour Fitch, l'exposition à Dexia est faible comparée au PIB français et elle ne représente pas en soi un risque significatif pour la note française", a-t-elle expliqué dans un courriel.

Cette opinion est partagée par Moody's qui a jugé que le démantèlement de Dexia n'aurait, pour l'instant, aucun impact sur la note de crédit de la France.

Une certaine inquiétude pèse sur cette note de crédit en raison d'une part de l'endettement de la France et d'autre part de l'exposition des banques du pays à la dette périphérique de la zone euro.

Deuxième économie de la zone euro, la France est le pays dont le déficit et la dette sont les plus élevés des six pays de la zone euro encore notés AAA.

Ana Nicolaci da Costa, Jean Décotte et Nicolas Delame pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

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