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L'accord entre Londres et Bruxelles sur le Brexit se fait attendre

Reuters 29/11/2017 à 14:56
    par Alastair Macdonald et Jan Strupczewski 
    BRUXELLES, 28 novembre (Reuters) - L'Union européenne n'a 
pas encore accepté la somme proposée par le Royaume-Uni pour 
régler la facture du Brexit, ni réglé les autres questions en 
suspens pour pouvoir passer dès le prochain Conseil européen à 
la phase deux des négociations, ont déclaré mercredi des 
responsables européens. 
     "Nous n'y sommes pas encore", a dit à Reuters le 
négociateur en chef des Européens, Michel Barnier, interrogé à 
Berlin sur des informations de la presse britannique selon 
lesquelles Londres aurait accepté de verser environ 50 milliards 
d'euros pour solder le divorce. 
    Les discussions se poursuivent sur les trois sujets clés - 
la facture du Brexit, les droits des expatriés et la frontière 
irlandaise -, a poursuivi Michel Barnier, exprimant l'espoir de 
pouvoir informer "dans les prochains jours" les Vingt-Sept d'un 
accord avec Londres. 
    Les Européens ont prévenu Theresa May qu'ils ne donneraient 
pas leur feu vert à l'ouverture des négociations sur les futures 
relations commerciales entre Bruxelles et Londres dès le Conseil 
européen des 14-15 décembre si une réponse satisfaisante n'a pas 
été apportée à ces trois questions d'ici lundi prochain. 
    La Première ministre britannique se rendra ce jour-là à 
Bruxelles pour s'entretenir avec le président de la Commission 
européenne, Jean-Claude Juncker. 
    Plusieurs diplomates européens ont confirmé à Reuters que 
Londres s'était engagé verbalement, ces derniers jours, à verser 
après le Brexit, en mars 2019, une contribution au budget de 
l'Union européenne d'un montant proche de celui que réclame 
Bruxelles. 
    Mais ils se sont gardé de parler d'accord, comme l'a fait la 
presse britannique. 
    "Les termes 'accord' ou 'règlement' ne sont pas ceux que 
j'utiliserais", a commenté un ambassadeur, jugeant un échec des 
discussions toujours possible. 
    "Le Royaume-Uni avance", a dit un autre. "Il semble que nous 
ayons finalement, à la dernière minute, une dynamique et des 
échanges positifs sur la question financière. Mais nous 
discutons toujours sur chaque mot pour voir quelle est notre 
marge de manoeuvre." 
    A Abidjan, où il participe à un sommet entre l'Union 
africaine et l'Union européenne, le chef de la diplomatie 
britannique Boris Johnson a dit mercredi espérer qu'il serait 
possible de réaliser des "progrès suffisants" pour débloquer la 
situation lors du prochain Conseil européen. 
     
    "C'EST À PLEURER" 
    Mais les ultimes tractations financières font grincer des 
dents en Grande-Bretagne, notamment celles des partisans du 
Brexit qui s'insurgent du montant de la facture qui leur est 
présentée par Bruxelles. 
    "S'il faut payer 55 milliards, c'est à pleurer", peste 
Andrew Bridgen, un député conservateur. "Mais comme chacun sait, 
il n'y a pas d'accord tant qu'il n'est pas signé. Tout dépend de 
ce que nous obtiendrons en retour sur le plan commercial." 
    Pour l'ancien chef du Parti de l'indépendance du Royaume-Uni 
(Ukip) Nigel Farage, Theresa May devrait faire preuve de bien 
plus de fermeté envers l'Union européenne si celle-ci persiste à 
lui réclamer pareille somme. 
    "Ce serait une capitulation qui n'est pas dans l'intérêt de 
notre pays", a déclaré à Reuters l'un des grands animateurs du 
référendum de juin 2016, en mettant en garde contre un mauvais 
accord qui serait autant dû, selon lui, à l'incompétence du 
gouvernement britannique qu'à la fermeté des Européens. 
    "La Première ministre britannique doit dire: 'Écoutez, soit 
vous commencez à vous comporter raisonnablement et vous agissez 
en adulte, soit vous pouvez aller vous faire voir et nous 
mettons fin aux discussions", estime-t-il. 
    Du côté des Européens, d'aucuns craignent que Londres ne 
tente de faire passer la pilule de la facture financière par une 
intransigeance plus grande lors des discussions sur les futurs 
droits des expatriés et sur la frontière irlandaise. 
    "Alors qu'on semble avancer sur la question financière, les 
autres sujets deviennent plus compliqués qu'avant", déplore un 
troisième diplomate européen. 
    En cause, notamment, le refus de Londres de reconnaître à la 
justice européenne un droit de regard sur les résidents des 
Vingt-Sept en Grande-Bretagne, ou le flou entourant la frontière 
entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande. 
    Pour le diplomate européen, il n'est pas impossible que le 
gouvernement britannique ait choisi de "lâcher du lest sur la 
question financière pour marginaliser les inquiétudes exprimées 
par l'Irlande". 
    Mercredi, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a fait 
état de "progrès" à ce sujet, mais encore "insuffisants". 
    "Nous n'en sommes pas encore au moment décisif. Les choses 
changent tous les jours et évoluent rapidement", a-t-il dit. 
 
 (Avec Andrea Shalal et Reinhard Becker à Berlin, Elizabeth 
Piper, Guy Faulconbridge et Andrew MacAskill à Londres, Conor 
Humphries à Dublin, Joe Bavier à Abidjan; Tangi Salaün pour le 
service français) 
 

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