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Jérusalem-La Turquie n'exclut pas de rompre ses relations avec Israël
Reuters05/12/2017 à 14:03

 (Ajoute réaction de l'UE) 
    ANKARA, 5 décembre (Reuters) - Le président turc, Recep 
Tayyip Erdogan, n'a pas exclu mardi une rupture des relations 
diplomatiques avec Israël si les Etats-Unis reconnaissent 
officiellement Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu. 
    Le dirigeant turc a souligné qu'aux yeux des musulmans une 
telle reconnaissance était une ligne à ne pas franchir. 
    Selon des responsables américains, le président Donald Trump 
devrait prononcer dans la journée un discours dans lequel il 
reconnaîtra vraisemblablement Jérusalem comme capitale d'Israël, 
une décision qui va à l'encontre de la position observée depuis 
des décennies par les Etats-Unis.   
    "Je suis peiné de voir que les Etats-Unis s'apprêtent à 
reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël", a dit Erdogan 
lors d'une réunion des députés de son mouvement, l'AKP (Parti de 
la justice et du développement).  
    "M. Trump, Jérusalem est pour les musulmans la ligne à ne 
pas franchir. C'est violer le droit international que de prendre 
une décision en faveur d'Israël alors que les plaies de la 
société palestinienne continuent de saigner", a-t-il ajouté. 
    "Cela pourrait conduire aussi loin qu'une rupture des 
relations de la Turquie avec Israël. Je mets en garde les 
Etats-Unis : ne prenez pas une telle mesure qui aggravera les 
problèmes de la région." 
    Le ministre israélien de l'Education, Naftali Bennett, a 
dénoncé les propos du président turc. "Il y aura toujours des 
gens pour critiquer mais en fin de compte il vaut mieux avoir 
une Jérusalem unifiée que la sympathie d'Erdogan", a-t-il lancé. 
    Israël a conquis Jérusalem-Est, partie arabe de la ville,  
lors de la guerre des Six-Jours en 1967 et l'a ensuite annexée, 
proclamant la ville réunifiée sa capitale. 
    Les Palestiniens, eux, veulent faire de Jérusalem-Est la 
capitale de leur futur Etat. 
     
     "PROVOCATION POUR LES MUSULMANS" 
    L'Arabie saoudite a dit espérer que les Etats-Unis ne 
reconnaîtront pas Jérusalem comme capitale d'Israël et a mis en 
garde contre les graves conséquences qu'aurait une telle 
décision. 
    "Cette reconnaissance aurait de très graves conséquences et 
constituerait une provocation pour tous les musulmans", a-t-on 
déclaré au ministère saoudien des Affaires étrangères, rapporte 
l'agence de presse SPA. 
    "Le gouvernement des Etats-Unis devrait prendre en compte 
les conséquences négatives d'une telle initiative et le royaume 
(saoudien) espère qu'une telle décision ne sera pas prise", 
ajoute SPA en rappelant la rôle de Washington au Proche-Orient 
et la nécessité de trouver une "solution juste" pour les 
Palestiniens. 
    Lundi, l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Washington, le 
prince Khalid ben Salman, a déclaré qu'une reconnaissance de 
Jérusalem comme capitale d'Israël porterait atteinte au 
processus de paix et aggraverait les tensions dans la région. 
    Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheït, 
a également appelé mardi les Etats-Unis à ne pas prendre de 
mesures qui modifieraient les statuts politique et juridique de 
Jérusalem, rapporte l'agence de presse égyptienne Mena. 
    Il a parlé d'une "mesure dangereuse qui aurait des 
répercussions" dans toute la région. 
    L'Union européenne s'est jointe au concert de reproches 
adressés à Washington. Par la voix de la porte-parole de la 
diplomatie européenne, Federica Mogherini, les 28 jugent qu'il 
convient "d'éviter absolument (...) toute action qui nuirait" 
aux efforts de paix. 
 
 (Daren Butler, avec Reem Shamseddine à Ryad, Mostafa Hashem au 
Caire et Gabriela Baczynska à Bruxelles, Guy Kerivel pour le 
service français, édité par Gilles Trequesser) 
 

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