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Italie-La droite s'engage à annuler la loi sur les retraites
Reuters08/01/2018 à 03:27

    par Crispian Balmer 
    ROME, 8 janvier (Reuters) - Les partis de droite italiens se 
sont mis d'accord sur les grandes lignes d'une plate-forme 
commune en vue des élections législatives du 4 mars dans le 
pays, s'engageant notamment à baisser les impôts, à contrôler 
plus étroitement l'immigration et annuler les hausses 
programmées de l'âge du départ à la retraite. 
    Forza Italia, le parti de l'ancien président du Conseil 
Silvio Berlusconi, et ses deux alliés, la Ligue du Nord et les 
Frères d'Italie, devraient, à en croire les intentions de vote, 
remporter le scrutin prévu dans moins de deux mois sans pour 
autant disposer de majorité absolue. 
    Dans un entretien publié dimanche par le Corriere della 
Sera, le ministre de l'Economie Pier Carlo Padoan a dit que la 
formation d'une coalition droite-gauche ne peut pas être exclue 
si aucune majorité claire ne se dessine après les élections. 
  
    Les dirigeants des trois formations de droite, dont les 
rapports sont souvent tendus, se sont réunis dimanche pour leur 
première réunion dédiée à la stratégie de campagne. 
    "Moins d'impôts, moins de bureaucratie, moins de contraintes 
venues d'Europe, davantage de mesures d'aide pour ceux qui en 
ont besoin, plus de sécurité pour tout le monde", lit-on dans un 
communiqué commun publié après quatre heures de discussions qui 
ont eu lieu dans une des villas de luxe de Silvio Berlusconi. 
    S'il arrive au pouvoir, le bloc de droite veut également 
éliminer les "effets néfastes" d'une loi de 2011, nommée après 
le nom de la ministre du Travail et des Politiques Sociales de 
l'époque Elsa Fornero, qui prévoit une hausse échelonnée de 
l'âge du départ à la retraite. 
    L'Italie consacre plus de 16% de son produit intérieur brut 
(PIB) aux retraites du secteur public, soit le deuxième taux le 
plus élevé en Europe après la Grèce. 
    Les économistes notent que l'abrogation de la loi coûterait 
des milliards d'euros à l'Etat et serait également une source 
d'inquiétude pour les acteurs des marchés financiers. 
     
    TAUX D'IMPOSITION UNIQUE 
    Mais la loi est très impopulaire en Italie et le chef de 
file de la Ligue du Nord Matteo Salvini a fait de son annulation 
sa priorité numéro un. 
    "Annuler la loi Fornero figure dans le programme de 
centre-droit. Mission accomplie", a-t-il dit dans un message 
posté sur Twitter. 
    Matteo Salvini a également écrit que les trois partis 
s'étaient mis d'accord pour expulser les immigrants illégaux et 
pour "prendre le contrôle" des frontières du pays. 
    Dans le communiqué commun, il n'est pas fait mention d'une 
autre proposition de la Ligue du Nord - la sortie de l'euro - 
mais dans le texte figure l'engagement du bloc conservateur à 
mettre en place un taux d'imposition unique, non spécifié. 
    La Ligue du Nord prône un taux à 15% tandis que Silvio 
Berlusconi a proposé un taux compris entre 20% et 25%. Les 
tranches actuelles de l'impôt sur le revenu vont de 23% à 43%. 
    Le bloc n'a pas précisé comment il allait financer les 
mesures de son programme commun, disant simplement que 
l'abaissement du taux d'imposition conduirait plus de personnes 
à payer des impôts, ce qui augmenterait les recettes fiscales du 
pays. 
    Interrogé sur l'instauration d'un taux d'imposition unique, 
le ministre de l'Economie estime que les 15% proposés par la 
Ligue du Nord ne sont pas viables et juge la proposition de 
Silvio Berlusconi, qui table sur 20%, "moins irréaliste". 
    Pratiquement tous les partis souhaitent modifier ou abolir 
les règles budgétaires de l'Union, réduire les impôts et 
investir pour relancer l'économie, qui se remet lentement de la 
récession. 
 
 (Benoit Van Overstraeten pour le service français) 
 

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