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Italie-La capitaine du Sea-Watch devant la justice
Reuters01/07/2019 à 15:52

    AGRIGENTE, Italie, 1er juillet (Reuters) - Carola Rackete,
capitaine du navire humanitaire de l'ONG allemande Sea-Watch,
est arrivée lundi au palais de justice d'Agrigente, en Sicile,
pour une première audition.
    Elle a été arrêtée samedi après avoir fait accoster son
navire, avec à son bord une quarantaine de migrants récupérés au
large de la Libye, dans le port de l'île de Lampedusa malgré
l'interdiction des autorités italiennes.
    Carola Rackete, 31 ans, a été applaudie par ses partisans à
son arrivée à Agrigente à bord d'une vedette de la police.
    Son audition devait se tenir dans l'après-midi. Le juge aura
quarante-huit heures pour se prononcer sur l'éventuelle remise
en liberté de la jeune femme.  
    Le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini a traité
Carola Rackete de "pirate" et l'a accusée de se livrer au trafic
d'êtres humains, alors que la gauche italienne la considère
comme une héroïne du combat anti-populiste.
    Le Sea-Watch 3, qui navigue sous pavillon néerlandais, était
resté bloqué dans les eaux internationales pendant plus de deux
semaines avant que la capitaine ne décide de se forcer un
passage jusqu'au port de Lampedusa.
    L'Allemagne a demandé lundi la libération de Carola Rackete.
    Lors du sommet européen à Bruxelles, le président du Conseil
italien Giuseppe Conte a expliqué à la chancelière allemande
Angela Merkel que le dossier était entre les mains de la justice
et que l'exécutif ne pouvait s'immiscer dans la procédure.
    Les autorités italiennes accusent Rackete d'avoir mis en
danger la vie de quatre policiers qui se trouvaient à bord d'une
vedette des gardes-côtes heurtée par le Sea-Watch 3 qui
accostait de force à Lampedusa.  
    Elles lui reprochent aussi d'avoir ignoré les ordres de la
marine italienne et de s'être rendue complice de passeurs. Selon
la presse locale, elle est passible de dix ans de prison.
    Le Sea-Watch 3 a été saisi et l'ONG pourrait être condamnée
à une amende pouvant aller jusqu'à 50.000 euros.
    Les 41 migrants africains débarqués samedi du navire ont été
accueillis dans un centre d'hébergement à Lampedusa. Selon
Matteo Salvini, plusieurs pays européens se sont dits prêts à
les recevoir.

 (Antonio Denti avec Vladimiro Pantaleone à Agrigente et
Francesca Piscioneri à Rome; Guy Kerivel pour le service
français)
 

1 commentaire

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  • YAYAMILL
    01 juillet16:10

    Jugement logique prélèvement mensuel sur salaire d une belle somme bien sûr ainsi que les personnes apparaissant ds les manifestations pro migrants...la ils montreraient qu ils ont un grand cœur ou pas...

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