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Irak-Les kurdes refusent de se retirer du sud de Kirkouk
Reuters15/10/2017 à 16:52

 (Actualisé avec refus kurde d'annuler le résultat du 
référendum, arrivée de Soleimani) 
    BAGDAD, 15 octobre (Reuters) - Des combattants kurdes 
peshmergas ont refusé de se retirer d'un carrefour stratégique 
au sud de la ville pétrolière de Kirkouk, ignorant les mises en 
garde des forces paramilitaires chiites irakiennes, a déclaré 
dimanche un responsable des forces de sécurité kurdes. 
    Les Unités de mobilisation populaire, des milices chiites 
soutenues par l'Iran, avaient posé un ultimatum aux peshmergas, 
exigeant leur départ de la zone avant samedi à minuit, a précisé 
ce responsable du conseil de sécurité du Gouvernement régional 
du Kurdistan (GRK). 
    La zone stratégique permet d'accéder à une base aérienne et 
à des exploitations pétrolières proches du Kirkouk, ville  
contrôlée par les Kurdes, précise-t-on de même source. 
    Alors que la tension monte sur le terrain, le général 
iranien Qassem Soleimani, commandant des Gardiens de la 
révolution, est arrivé au Kurdistan pour tenter de trouver une 
issue à la crise. 
    Les principaux dirigeants kurdes se sont de leur côté réunis 
dimanche et ont opposé une fin de non recevoir au gouvernement 
de Bagdad qui leur demandait d'annuler le résultat du référendum 
d'autodétermination du 25 septembre avant d'entamer un dialogue 
pour sortir de la crise. Le "oui" à l'indépendance l'avait 
emporté à une écrasante majorité. 
    Le président du GRK, Massoud Barzani, le président irakien 
Fouad Massoum, un Kurde dont les fonctions sont essentiellement 
protocolaires au sein de l'Etat fédéral irakien, et Hero 
Talabani, veuve du dirigeant kurde Jalal Talabani décédé ce 
mois-ci, ont assisté à la réunion, a-t-on précisé dans 
l'entourage de Talabani. 
    Les dirigeants kurdes ont rejeté à cette occasion les 
"menaces militaires" et se sont engagés à défendre la région en 
cas d'attaque des forces de Bagdad. 
    Vendredi, le GRK a annoncé l'envoi de plusieurs milliers 
d'hommes en renfort dans la région de Kirkouk pour faire face à 
l'armée irakienne et à ses alliés. 
    Le Premier ministre Haïdar al Abadi a nié à plusieurs 
reprises toute intention de recourir à la force dans la crise 
avec le Kurdistan. Bien qu'armées et formées par l'Iran, les 
Unités de mobilisation populaire déployées au sud et à l'ouest 
de Kirkouk dépendent de l'autorité d'Abadi. 
 
 (Maher Chmaytelli et Ahmed Rasheed, Julie Carriat et Tangi 
Salaün pour le service français) 
 

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