Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

INTERVIEW-La France s'attelle à la délicate équation des enchères 5G
Reuters26/10/2018 à 07:45

    * L'Arcep lance une consultation sur les enchères 5G
    * Le montant des enchères en Italie suscite l'inquiétude
    * Etre inventif pour résoudre l'équation, prône Sébastien
Soriano
    * Des difficultés techniques pourraient faire monter les
prix
    * Le "New Deal" 4G difficilement réplicable sur la 5G
    * Le gouvernement cherchera malgré tout à ménager les
opérateurs 

    par Gwénaëlle Barzic et Mathieu Rosemain
    PARIS, 26 octobre (Reuters) - En dépit de la frugalité
récente du gouvernement français en matière d'enchères télécoms,
les futures fréquences 5G pourraient voir leurs prix grimper
lors de leur attribution l'an prochain, estime le président du
régulateur des télécoms, qui cherche la parade pour éviter un
scénario à l'italienne.
    La dernière génération de fréquences mobiles n'est pas
seulement une version améliorée et plus rapide de la 4G, disent
les experts. Avec un débit potentiellement dix fois supérieur et
un délai de réaction ("latence") nettement réduit, elle promet
de nouveaux usages en connectant tout, depuis les objets du
quotidien jusqu'aux grandes infrastructures.
    Dans cette future course au déploiement de la 5G, le nerf de
la guerre est constitué par les bandes de fréquences, ressources
rares et convoitées, attribuées par les gouvernements selon des
modalités qui peuvent varier. 
    Le montant élevé de 6,55 milliards d'euros atteint au début
du mois en Italie, l'un des premiers pays en Europe à organiser
des enchères, a désarçonné analystes financiers et agences de
notation qui s'inquiètent de son impact sur les modèles
économiques des opérateurs italiens.  
    Les investisseurs, qui boudent le secteur des télécoms en
Bourse, scrutent désormais les prochaines enchères.
    Interrogé sur le précédent italien, Sébastien Soriano se
montre prudent.
    "Je ne peux pas encore vous dire que pour moi l'Italie est
un contre-exemple tant que je n'ai pas complètement trouvé la
martingale pour qu'on ne fasse pas les mêmes choses", dit dans
un entretien à Reuters le président de l'Arcep, qui lance ce
vendredi une consultation sur l'attribution des fréquences.
    
    L'ÉPOUVANTAIL ITALIEN 
    "Il y a une loi d'airain qui est celle de la rareté. Plus il
y a d'acteurs qui veulent une ressource limitée et plus cela
crée une attribution qui est compétitive", ajoute-t-il.
    A la différence d'autres pays comme l'Allemagne où la
ressource est disponible sans difficulté, la France prévoit
d'attribuer des bandes de fréquences qui, dans le cas du 3,5
GHz, sont déjà occupées pour partie par d'autres utilisateurs
avec des autorisations allant pour certains jusqu'à 2026.
    Si l'Arcep soumet à consultations plusieurs solutions
techniques pour surmonter cet obstacle, il est possible que la
quantité de fréquences disponibles au moment des enchères à
l'été 2019 soit restreinte par rapport aux desiderata des
opérateurs Orange  ORAN.PA , Bouygues Telecom  BOUY.PA , SFR
(Altice  ATCA.AS ) et Free mobile (Iliad  ILD.PA ).
    "Il y a une équation encore à résoudre", explique Sébastien
Soriano. "Pour éviter que la compétitivité de l'attribution ne
se transforme en prix élevés, il faut être inventif."
    Un coût élevé des fréquences pourrait constituer un problème
supplémentaire pour des opérateurs français qui s'affairent
encore à déployer la 4G, dont ils n'ont pas réussi à monétiser
le progrès technologique dans le prix de leurs forfaits, parmi
les plus bas d'Europe.
    Si le gouvernement n'avait pas fermé la porte il y a
quelques mois à des attributions sans enchères en contrepartie
d'obligations fortes pour les opérateurs, sur le modèle de
l'accord inédit conclu dans la 4G cette année, un tel scénario
ne semble pas tenir la corde aujourd'hui.
    
    PAS DE NOUVEAU "NEW DEAL" EN VUE
    Dans le cas de la 5G, il s'agit de l'attribution de
nouvelles fréquences et non d'un renouvellement, souligne
Sébastien Soriano en pointant les exemples de voisins européens
comme l'Allemagne qui s'orientent vers des enchères à plusieurs
milliards d'euros.
    En outre, la nature des ressources en jeu - des bandes de
fréquences hautes qui permettent difficilement une couverture
exhaustive de la population - se prête mal à un échange de bons
précédés "fréquences contre obligations renforcées".
    L'option d'un "concours de beauté" entre candidats, qui
pourrait permettre de contourner l'obstacle, semble aussi
difficile à mettre en oeuvre.
    En revanche, la recherche du jackpot financier n'apparaît
plus comme la priorité de l'exécutif français qui a la main sur
la valorisation des fréquences, souligne le dirigeant de
l'Arcep.
    "Par le passé, le critère financier a pu avoir beaucoup
d'importance mais maintenant les esprits ont changé. Je dirais
qu'il y a un espace pour être inventif", estime-t-il.
    En imposant de nouveaux investissements à des opérateurs
éprouvés par une guerre des prix sans fin, les enchères
pourraient être le déclencheur d'une consolidation d'un marché
français qui n'en a jusqu'ici jamais trouvé la clef.
    S'il dit ne pas être opposé par principe à une réduction du
nombre d'acteurs, Sébastien Soriano souligne qu'il existe aussi
des marges de manoeuvre en termes de partage de réseau, l'un des
sujets soumis à la réflexion des acteurs concernés.
    Autre enjeu de taille aux yeux de l'Arcep, la capacité des
acteurs industriels, grandes infrastructures, collectivités à se
saisir du processus, qui pourrait ne pas être ouvert qu'aux
opérateurs, pour imaginer de nouveaux modèles économiques.
    Si la pression est forte en Allemagne, notamment de la part
du secteur automobile, l'Arcep ne constate pas pour l'instant le
même empressement dans l'Hexagone en dépit des possibilités
ouvertes par la 5G pour les objets connectés, la logistique, la
santé, les véhicules connectés ou encore l'agriculture.
    
    Le lien vers la consultation de l'Arcep: https://bit.ly/2qblm15

    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Italie-€6,55 mds récoltés aux enchères 5G, TIM a dépensé €2,41
mds     
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^>
 (Edité par Bertrand Boucey)
 

Valeurs associées

MIL -0.63%
Euronext Amsterdam +0.93%
Euronext Paris -2.52%
Euronext Paris +1.48%
Euronext Paris -0.24%
Euronext Paris -0.67%
LSE -1.00%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer