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Interparfums menacé par un rachat de la licence de Burberry

Reuters20/12/2011 à 13:18

par Pascale Denis

PARIS (Reuters) - Interparfums a annoncé mardi l'ouverture de discussions avec Burberry en vue de créer une société commune de parfums et cosmétiques qui, en cas d'échec, pourraient priver Interparfums de sa licence sur la marque anglaise.

Les deux groupes se sont en effet donné jusqu'au 31 juillet 2012 pour parvenir à un accord, faute de quoi Burberry aura la possibilité de racheter sa licence qui court jusqu'en janvier 2013 ou bien de laisser ce contrat se poursuivre jusqu'à son échéance, le 31 décembre 2017.

Or cette licence est cruciale pour Interparfums, qui réalise aujourd'hui 55% de son chiffre d'affaires avec la marque au tartan.

Burberry, qui vient de passer à la vitesse supérieure dans le parfum avec le dernier lancement de la ligne "Body", poursuit une stratégie d'internalisation de ses licences et franchises. Et plutôt que de reprendre sa licence, il propose à Interparfums la création d'une société commune.

"Les discussions vont se poursuivre jusqu'en mars-avril, mais il n'est pas envisageable, pour nous, qu'Interparfums n'ait pas la maîtrise opérationnelle de l'entreprise", a déclaré à Reuters Philippe Benacin, PDG d'Interparfums.

Il a estimé que le jeu restait "très ouvert" et a dit évaluer "à un tiers" les chances de succès de chacune des trois options existantes, à savoir la création d'une coentreprise, le rachat de la licence ou la poursuite du contrat jusqu'à son échéance de 2017.

Or la question centrale de la gouvernance risque fort de faire achopper les discussions, estiment les analystes pour qui la menace d'un rachat de la licence de Burberry ne fait que se préciser.

"Je ne crois pas à la coentreprise. Interparfums ne peut pas laisser la main à Burberry, qui n'a aucune expertise dans le domaine, et je vois mal Burberry accepter de ne pas avoir le contrôle opérationnel", souligne un analyste qui valorise Interparfums à 16 euros sans la licence Burberry et qui dit se placer "dans l'optique d'une perte de la licence".

VALORISATION DE 16 EUROS

Ceux de CM-CIC estiment que Burberry est entré "en mode de réflexion plus active pour racheter sa licence".

"En première approche, la valorisation des autres licences d'Interparfums pourrait être de 5-6 euros par titre, ce qui donnerait une valorisation totale de la société plus proche de 15-16 euros", précisent-ils.

En Bourse, le titre a plongé dès l'ouverture, s'ajustant sur la valorisation du groupe estimée par les analystes sans la licence Burberry. Après avoir chuté de 13% en début de séance, il abandonne 18% à 16,00 euros vers 10h45, dans un marché en hausse de 0,5%.

Oddo Securities, qui a abaissé sa recommandation à "alléger" sur la valeur et son objectif de cours de 23 à 18 euros, estime cependant que la forte proportion de coûts variables (80%) devrait permettre à la société de rester largement rentable, même en cas de perte de cette licence.

Philippe Benacin s'est toujours dit "serein" face à cette éventualité et a rappelé que l'entreprise s'était préparée à "un plan B".

Dans cette éventualité, Interparfums percevrait une indemnisation évaluée par les analystes à environ 200 millions d'euros, ce qui lui permettra de faire l'acquisition d'autres licences.

Outre Burberry, Interparfums conçoit les jus des marques Jimmy Choo, Montblanc (groupe Richemont), Lanvin ou Van Cleef & Arpels et vient de remporter le contrat de licence du premier parfum Repetto, prévu pour 2013.

La société s'est engagée dans une stratégie de diversification visant à alléger le poids de Burberry qui commence à porter ses fruits avec la montée en puissance de Jimmy Choo et Montblanc, qui pèsent aujourd'hui 15% de son chiffre d'affaires.

Il doit aussi lancer les nouveaux parfums de Balmain et Boucheron l'an prochain.

Mais le succès de licences de "petites" marques n'est pas garanti, souligne un analyste qui rappelle que "Van Cleef ne décolle pas et que Lanvin reste sur un "micro-marché".

Avec Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Jean-Michel Bélot

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