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INFINEON en repli : les contraintes d'approvisionnement nuisent à la croissance
AOF04/05/2021 à 16:11

(AOF) - Infineon (-5,1% à 32,035 euros) affiche la plus forte baisse de l'indice Dax 30 en dépit du relèvement de ses objectifs annuels. Le fabricant allemand de semi-conducteurs a averti que sa croissance continuera d'être freinée par les contraintes d'approvisionnement, notamment la fermeture temporaire de son site de production à Austin (Texas), en février, ainsi que par les limitations de capacité des fonderies.

Sur l'exercice 2021, le groupe allemand table sur un chiffre d'affaires de 11 milliards d'euros, contre 10,8 milliards d'euros auparavant. Il vise également sur une marge d'exploitation ajustée d'environ 18 % contre 17,5% précédemment.

Au titre de son deuxième trimestre fiscal clos fin mars, le bénéfice net en augmentation de 14% à 203 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a, oui, progressé de 36 % à 2,7 milliards. Surtout, la marge d'exploitation ajustée a progressé de 3,6 points à 17,4%.

" La demande dépasse largement l'offre pour la majorité des applications. Les sites de production d'Infineon fonctionnent à plein régime et nous continuons à investir dans des capacités supplémentaires. Nous constatons des goulots d'étranglement dans les segments où nous dépendons des puces fournies par les fonderies, notamment dans le cas des microcontrôleurs automobiles et des produits IoT " a déclaré le Docteur, Reinhard Ploss, Directeur général.

Le groupe est le plus important fournisseur de puces pour le secteur automobile, avec 13,2% du marché, devançant NVP, 10,9%, et Renesas, 8,5%.

Au troisième trimestre, le concurrent de STMicroelectronics vise des revenus entre 2,6 et 2,9 milliards d'euros et une marge d'exploitation ajustée d'environ 18%.

Les résultats " meilleurs que prévu n'ont pas toujours été récompensés ce trimestre dans les semis et, compte tenu de la récente performance du cours de l'action, nous pensons qu'elle évoluera en ligne ou sous-performera le marché aujourd'hui ", a commenté UBS.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Optimisme pour le secteur

Les ventes sur trois mois (de septembre à novembre) ont augmenté de 8,3% au niveau mondial par rapport aux trois mois précédents (de juin à août). En Europe, la progression est même supérieure (de 13,8%).

En dépit de la pandémie et d'autres facteurs macroéconomiques, les experts prédisent en 2020 des ventes annuelles bien supérieures à celles de 2019.

Sur ce secteur en croissance, l'Europe cherche à renforcer ses positions. Elle ne détient que 10% du marché mondial, évalué à 440 milliards d'euros. Par ailleurs elle est de plus en plus dépendante d'importations en provenance des États-Unis ou de pays asiatiques. Treize Etats de l'Union européenne, dont la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Belgique et les Pays-Bas, se sont récemment alliés pour investir en commun et ainsi renforcer la capacité de l'Europe à développer les processeurs et semi-conducteurs de prochaine génération.

Ericsson, revitalisé par la 5G

Le groupe suédois était en difficultés il y a encore quelques années. Néanmoins, il a saisi l'opportunité de la 5G pour fortement consolider ses positions. Il est le seul équipementier à avoir remporté des contrats 5G à la fois aux Etats-Unis et en Chine. Avec la Corée du Sud et le Japon, ces deux pays ont été parmi les premiers au monde à lancer la 5G. Les Etats-Unis comptent désormais 1 million d'abonnés 5G, ce chiffe ayant dépassé la barre des 100 millions en Chine.

A travers sa stratégie « Focused », Ericsson a stoppé sa diversification pour se recentrer sur les équipements, qui constituent les trois quarts de son chiffre d'affaires. Néanmoins cette stratégie n'est pas sans risques. Lorsque les opérateurs télécoms seront tous équipés en 5G, ses concurrents comme Huawei et Nokia, présents sur toute la chaîne de valeur (matériel pour réseaux fixes, mobiles,  cloud, smartphones), pourront compter sur leurs autres activités.

L'indice de réparabilité entre en vigueur en France

Cet indice, sur une échelle de 1 à 10,  va permettre aux consommateurs de savoir si les produits peuvent facilement être réparés ou non. Son affichage est obligatoire depuis le 1er janvier 2021. Cette mesure s'inscrit dans la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire votée en février 2020.

D'après l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, seuls 35% des Français déclarent avoir eu recours aux réparations. Les autorités visent un taux de réparation des produits électriques et électroniques de  60 % d'ici à cinq ans.

Pour le moment l'initiative est limitée à la France mais l'Europe réfléchit également à une approche similaire pour lutter contre le gaspillage et l'obsolescence programmée.

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Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 04/05/2021 à 16:11:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

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