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Hommage national pour le gendarme Beltrame, victime des attaques de l'Aude

Reuters24/03/2018 à 20:53
    * Hommage national pour le gendarme qui a succombé à ses
blessures
    * Le lieutenant-colonel Beltrame avait pris la place d'une
otage
    * Les enquêteurs en quête d'éventuels complices de
l'assaillant
    * Réunion des groupes d'évaluation des individus radicalisés

 (Actualisé avec communiqué de l'Elysée)
    PARIS, 24 mars (Reuters) - La France rendra un hommage
national au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, l'officier de
gendarmerie qui a succombé à ses blessures samedi après avoir
pris la place d'une otage lors de l'attaque d'un supermarché de
Trèbes (Aude) par un individu radicalisé.
    L'annonce en a été faite par l'Elysée dans un communiqué à
l'issue d'un conseil restreint de défense convoqué par Emmanuel
Macron au lendemain de cette attaque.
    "Le président de la République a décidé qu'un hommage
national serait organisé en l'honneur du lieutenant-colonel
Arnaud Beltrame, qui a fait le don de sa vie pour protéger nos
concitoyens", a indiqué la présidence.
    Avec ce décès, le bilan des attaques commises à Carcassonne
et Trèbes par un Français d'origine marocaine se présentant
comme "un soldat de l'Etat islamique" s'est alourdi à quatre
morts et 15 blessés.  
    L'assaillant, âgé de 25 ans, a été abattu lors de l'assaut
donné par le GIGN dans le supermarché où il s'était retranché,
alors qu'il venait d'ouvrir le feu sur le lieutenant-colonel
Beltrame qui s'était substitué à une otage à l'issue d'une
négociation.
    Radouane Lakdim, un habitant de Carcassonne condamné pour
des faits de droit commun et fiché "S" depuis 2014 pour ses
liens avec la mouvance salafiste, avait auparavant tué le
passager et blessé le conducteur d'une voiture qu'il a volée,
puis ouvert le feu sur quatre CRS qui faisaient un footing près
de leur caserne.
    Les enquêteurs ont découvert à l'intérieur du supermarché
trois engins explosifs de confection artisanale, une arme de
poing de calibre 7,65 mm et un couteau de chasse, a-t-on appris
samedi de source judiciaire.
    De même source, on indique qu'une perquisition réalisée au
domicile de Radouane Lakdim a permis la découverte de notes
faisant allusion à Daech et faisant penser à un testament, ainsi
que des supports numériques.
    La compagne de l'assaillant et un de ses amis, un mineur né
en 2000, ont été placés en garde à vue vendredi soir.
    Dans son communiqué, l'Elysée a souligné que l'enquête
ouverte sur ces attaques, qui mobilise "plusieurs centaines" de
personnes, devait "faire toute la lumière sur les éventuels
liens du terroriste avec Daech, qui a revendiqué l'attentat, sur
les complicités dont il aurait pu bénéficier (...) ainsi que sur
les étapes de son parcours de radicalisation."
    
    PLUIE D'HOMMAGES
    Le chef de l'Etat a en outre "demandé la convocation cette
semaine par les préfets de l'ensemble des groupes d'évaluation
départementale suivant les individus ayant fait l'objet de
signalements pour radicalisation."
    Le procureur de Paris, François Molins, a indiqué vendredi
soir que Radouane Lakdim avait fait l'objet en 2016 et 2017, de
la part des services de renseignements, "d'un suivi effectif qui
n'avait permis de mettre en évidence aucun signe précurseur
pouvant laisser présager un passage à l'acte terroriste".
    Le dernier acte qualifié de terroriste en France remontait
au 1er octobre 2017, une attaque à la gare Saint-Charles de
Marseille où deux jeunes femmes avaient été poignardées à mort.
    Les hommages se sont succédé tout au long de la journée
après la mort du lieutenant-colonel Beltrame.
    "Jamais la France n'oubliera son héroïsme, sa bravoure, son
sacrifice", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Gérard
Collomb, en annonçant la mort du gendarme.
    La ministre des Armées, Florence Parly, a salué de même 
l'"héroïsme" de cet officier de 44 ans sorti major de sa
promotion de l'Ecole militaire interarmes de Saint-Cyr
Coëtquidan en 1999 et qui avait pris ses fonctions en août
dernier au commandement du groupe de gendarmerie de l'Aude. 
    Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a
décidé de mettre les drapeaux du palais Bourbon en berne et
annoncé que les députés rendraient eux aussi un "hommage
solennel" la semaine prochaine aux victimes des attaques et aux
forces de l'ordre.
    Le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a
estimé que le courage de l'officier de gendarmerie et la valeur
de son engagement "touchent l'ensemble de la Nation et émeuvent
tous ceux qui, victimes ou adversaires du terrorisme
international, refusent avec force cette calamité fanatique et
criminelle qui frappe notre pays."
    Interrogé sur BFMTV, le directeur général de la gendarmerie
nationale, le général Richard Lizurey, a indiqué qu'il serait
"naturel" de donner la nom d'Arnaud Beltrame à une promotion
d'officier, "car il incarne toutes ces valeurs qui doivent être
les nôtres et qui doivent nous guider, la générosité,
l'engagement, la détermination et le sens du sacrifice au profit
de la sécurité des autres". 

 (Service France, édité par Tangi Salaün)
 

7 commentaires

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  • danielk6
    25 mars18:02

    toujours autant de lâcheté D/G

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  • M5963785
    25 mars11:35

    le plus grand outrage que l on puisse faire à la Vérité, c est de la connaitre,et en même temps de l abandonner ou de l affaiblir. BOSSUET c est le cas de la censure dans ce forum!

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  • udune
    24 mars18:08

    Grand respect pour ce monsieur, mes condoléances à ses proches.Si les politiques pouvaient avoir autant de courage...

    Signaler un abus

  • 34flora
    24 mars14:36

    grande tristesse pour la mort d'un tel homme ! on ne peut pas attendre ça d'un macron ou d'un collomb....

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  • gustav10
    24 mars10:07

    Respect ! Condoléances à sa famille et courage.

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