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Hollande veut concilier économies et croissance pour l'UE

Reuters05/02/2013 à 18:26

FRANÇOIS HOLLANDE PLAIDE POUR DES COUPES LIMITÉES DANS LE BUDGET EUROPÉEN 2014-2020

par Gilbert Reilhac

STRASBOURG (Reuters) - François Hollande a exhorté mardi ses partenaires européens à ne pas réclamer des coupes trop importantes dans le budget européen 2014-2020, ce qui risquerait selon lui de torpiller les chances de compromis jeudi et vendredi au sommet de Bruxelles.

"Un compromis est possible mais il doit être raisonnable et donc il va falloir raisonner ceux qui veulent amputer le budget européen au-delà de ce qu'il est possible d'accepter", a dit le président français devant le Parlement européen de Strasbourg.

"Ma position s'énonce simplement : faire des économies oui, affaiblir l'économie, non", a-t-il ajouté à deux jours d'un Conseil européen qui verra les Vingt-Sept tenter de trouver un accord sur le cadre financier pluriannuel (CFP).

Le budget de l'UE doit préserver les politiques communes, jouer un effet de levier sur la croissance, garantir un principe de solidarité entre les Etats mais également, pour être supportable par les Etats, s'appuyer sur un mécanisme de ressources propres, a-t-il estimé.

La Commission européenne proposait initialement des dépenses limitées à 1,05 du produit national brut européen, soit un peu plus de 1.000 milliards d'euros sur sept ans, mais un groupe de pays emmené par le Royaume-Uni veut des coupes claires.

Les négociations tournent actuellement autour de 960 milliards d'euros en crédits d'engagement, ce qui pourrait satisfaire les pays bénéficiaires des fonds d'aide aux régions pauvres, mais de seulement 900 milliards en crédits de paiement pour ne pas fâcher les grands contributeurs.

"C'est une véritable escroquerie budgétaire qui se prépare", a estimé le président du groupe libéral et démocrate, le Belge Guy Verhofstadt, en évoquant ce "déficit" annoncé qui serait encore aggravé si Londres obtenait gain de cause.

CHÈQUES ET RABAIS

Le Parlement européen, ont dit les chefs des principaux groupes, rejettera le budget s'il est insuffisant pour faire fonctionner l'Union européenne et stimuler la croissance grâce à des politiques innovantes.

François Hollande a pointé du doigt le Royaume-Uni et son attachement au maintien du rabais de plusieurs milliards d'euros par an obtenu par Margaret Thatcher en 1984.

"Je ne peux pas défendre un principe de solidarité en même temps qu'un principe de croissance et accepter que certains pays continuent à exiger des chèques et des rabais", a-t-il dit.

Le président français a toutefois pondéré cette pique en manifestant de la souplesse sur la Politique agricole commune (Pac) dont la France a été jusqu'ici la grande bénéficiaire.

"Le rabais français, c'est la Pac", a souligné l'eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit en dénonçant le fait que 80% de son budget ne profite qu'à 20% des agriculteurs.

François Hollande s'est déclaré "prêt à accepter une diminution des aides directes, mais (à condition) d'avoir aussi un deuxième pilier, le développement rural, qui puisse permettre à toutes les agricultures d'être soutenues par l'Union européenne avec des règles sur le respect de l'environnement".

Celui qui, à peine élu, avait imposé en juin dernier à ses partenaires un "pacte de croissance" de 120 milliards d'euros pour soutenir l'économie européenne, s'est fait rappeler l'ambition qui était alors la sienne.

"J'ai beau chercher, je ne vois pas où est passé votre pacte de croissance de 120 milliards", a ironisé le Français Joseph Daul, président UMP du groupe du Parti populaire européen, soutenu, sur ce point, par Daniel Cohn-Bendit.

Le président français a dû convenir que si une partie avait financé la recapitalisation de Banque européenne d'investissement et la création d'obligations de projets (project bonds), l'essentiel avait vocation à s'inscrire dans le cadre financier pluriannuel.

François Hollande a dit prendre note du refus d'une majorité d'eurodéputés d'accepter le cadre budgétaire en l'état.

"Je le dirai à mes collègues chefs d'Etat et de gouvernement", a-t-il assuré. "On demande à un socialiste d'empêcher que des conservateurs fassent un mauvais budget."

Edité par Yves Clarisse


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