Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Hermès craint lui aussi les risques de banalisation

Reuters31/08/2012 à 17:47

HERMÈS VEUT PRÉSERVER SON CARACTÈRE EXCLUSIF

par Pascale Denis

PARIS (Reuters) - Hermès, qui a publié vendredi des résultats semestriels dont la forte hausse témoigne de sa capacité de résistance au ralentissement de l'économie mondiale, veut éviter la banalisation en ouvrant à l'avenir moins de magasins.

Malgré une taille encore modeste (2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2011) comparée au géant Louis Vuitton (groupe LVMH, 6,5 milliards estimés), la griffe, modèle incontesté du très grand luxe, entend préserver son caractère exclusif.

"Face aux risques de banalisation de la marque, il faut être prudent. Nous allons considérablement réduire les ouvertures au profit de la rénovation et de l'extension des magasins existants", a déclaré vendredi Patrick Thomas, gérant d'Hermès, lors d'une conférence consacrée aux résultats semestriels.

Le groupe, qui compte aujourd'hui 340 magasins dans le monde, n'entend pas en ouvrir en Europe. Il en ouvrira au Moyen-Orient et en Amérique latine, et quelques-uns en Chine.

"D'ici cinq ans, la marque comptera 350 à 360 magasins, pas plus", a précisé le gérant.

Conscient du risque de banalisation, Louis Vuitton, première marque mondiale de luxe, a opté pour la montée en gamme afin de lutter contre la banalisation.

Hermès, dans lequel LVMH détient une participation de 22,3%, a vu son résultat opérationnel progresser de 22,2% à 510,9 millions d'euros au premier semestre et sa marge légèrement augmenter à 32,1%, contre 32% un an plus tôt.

Pour 2012, le sellier de la rue du Faubourg Saint-Honoré a confirmé que sa rentabilité serait inférieure au record historique (31,2%) de 2011 et a relevé son objectif de croissance à taux constants à 12% (contre 10%). Ce chiffre largement anticipé par les analystes est jugé toujours très prudent, compte tenu de l'acquis du premier semestre et des bases de comparaison relativement favorables pour le second.

AUCUNE INFLEXION EN CHINE

Ces chiffres ont été bien accueillis, le titre prenant 1,7% à 227,60 euros en Bourse à 14h20, dans un marché en nette hausse (+1,24% pour l'indice SBF 120).

"Les nouvelles charges" fiscales décidées par le gouvernement pèseront, a indiqué Patrick Thomas, tout comme les investissements dans les capacités de production et le renchérissement des matières premières.

Il a précisé que la tendance des ventes en juillet et août s'inscrivait "dans la ligne" du premier semestre, et qu'il ne percevait aucune inflexion des ventes en Chine où le groupe a vu ses ventes bondir de 28% au premier semestre et où il n'attend "pas de baisse de la croissance au second semestre".

Le fabricant des sacs Birkin et des carrés de soie avait surpris le marché en juillet avec une croissance organique toujours très élevée (+15,4%).

Par comparaison, le ralentissement de l'économie chinoise s'est fait sentir sur les ventes de Louis Vuitton.

En Chine, où Hermès compte 20 magasins, la griffe profite du caractère encore très masculin du marché du luxe et de l'engouement de la clientèle pour son prêt-à-porter et ses accessoires. La part de la maroquinerie y est plus faible que la moyenne (46%) du groupe.

PAS DE HAUSSE DE PRIX EN EUROPE

Patrick Thomas a également indiqué qu'Hermès n'avait pas augmenté ses prix en Europe pour réduire l'écart avec la Chine. Cet écart, qui incite la clientèle chinoise à acheter en Europe, devrait, selon les analystes, inciter les groupes de luxe à relever leurs prix en Europe pour préserver leur chiffre d'affaires et leur rentabilité.

Pour faire face à une demande qui ne faiblit pas, Hermès a ouvert fin 2011 deux nouveaux ateliers de maroquinerie en Charente et en région Rhône-Alpes, et a développé son atelier d'impression sur soie à Lyon.

Le groupe accroît en moyenne de 10% par an ses capacités de production dans la maroquinerie. Dans la soie, la hausse sera de l'ordre de 40% sur deux ans.

Son résultat net semestriel est ressorti en hausse de 15,2% à 335,1 millions d'euros et de 28% hors plus-value (de 29,5 millions) tirée de la cession au premier semestre 2011 de la participation d'Hermès dans la maison de couture Jean-Paul Gaultier.

Edité par Dominique Rodriguez


Mes listes

valeur

dernier

var.

28.185 -1.24%
3475.16 -1.02%
133.5 -0.74%
23.86 -1.81%
79.5 +0.19%
12.67 -1.78%
1074.7 +0.09%
19.033 +1.22%
4.938 -4.00%
82.36 -1.44%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.