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GRAPHES-L'économie américaine en pleine forme sans baisses d'impôts

Reuters29/11/2017 à 14:44
    * La croissance du PIB au T3 révisée en hausse à 3,3% 
    * Les indicateurs avancés signalent une croissance à 4% au 
T4 
    * L'opportunité de baisse d'impôts massives 
discutable-Natixis 
    * La réduction du bilan de la Fed, principal facteur de 
risque-Invesco 
 
    PARIS, 29 novembre (Reuters) - La révision en hausse de la 
croissance américaine du troisième trimestre et la bonne 
orientation des indicateurs avancés laissent entrevoir un 
maintien de l'expansion à 3% au moins en rythme annuel au 
quatrième trimestre, un niveau oublié depuis 2005 qui relativise 
l'urgence d'un soutien fiscal, surtout si le resserrement de la 
politique monétaire demeure graduel. 
    La croissance de l'économie américaine au troisième 
trimestre a été révisée en hausse à 3,3% en rythme annualisé en 
deuxième estimation, selon les données publiées mercredi par le 
département du Commerce.   
    L'indice ISM manufacturier pour le mois de novembre sera 
publié vendredi et il faudra attendre mardi pour son équivalent 
dans les services mais, sur la base des données du mois 
d'octobre, l'économie américaine a entamé le quatrième trimestre 
sur un rythme soutenu.  
     
     
    L'ISM composite a atteint 60,1 en octobre, son plus haut 
niveau depuis août 2005, ce qui suggère que la croissance 
pourrait atteindre 4% en rythme annuel au quatrième trimestre.  
    Même si la croissance était limitée à 3% en rythme annuel 
sur les trois derniers mois de l'année, sous son niveau des 
cycles précédents, durant lesquels elle atteignait 
habituellement 4% ou davantage, elle serait au plus haut depuis 
2005, relève Joseph Lavorgna, économiste chez Natixis.  
    "Dans un tel scénario, il convient de se demander si des 
baisses d'impôts financées par une augmentation du déficit 
public sont justifiées d'un point de vue économique ?", 
s'interroge-t-il en référence au projet d'allègements fiscaux 
massifs promis par Donald Trump et en discussion au Congrès. 
     
    PAS DE MONNAIE, PAS D'INFLATION  
    Pour John Greenwood, économiste en chef d'Invesco, le cycle 
économique comme l'inflation sont avant tout des phénomènes 
monétaires et une politique budgétaire expansionniste peut 
contribuer à prolonger le cycle si son financement est 
monétaire, c'est à dire si les titres émis pour financer le 
déficit qui en résulte donnent lieu à une création monétaire 
supplémentaire. Une telle politique n'aura en revanche pas 
d'effet si son financement mobilise de l'épargne existante.  
    Pour ce disciple revendiqué de l'économiste monétariste 
américain Milton Friedman, la faiblesse de la croissance de la 
création monétaire explique à la fois celle de la croissance 
économique et de l'inflation.  
    Le diagnostic peut sembler paradoxal au vu des injections 
massives de liquidités auxquelles les grandes banques centrales 
ont procédé ces dernières années, et dont certaines se 
prolongent encore.  
    Mais pour John Greenwood, la création monétaire ne s'arrête 
pas aux liquidités injectées par les banques centrales et doit 
prendre en compte à la fois le crédit bancaire et les 
financements à l'économie apportés par des intervenants non 
bancaires, souvent regroupés sous le vocable générique de 
'shadow banking'.  
    Or, en grande partie sous l'effet du changement du cadre 
réglementaire après la crise financière de 2008, la croissance 
de cette masse monétaire au sens large a nettement ralenti par 
rapport au rythme observé avant la crise financière, une 
évolution qui explique le changement de régime de l'inflation 
comme de la croissance. 
     
     
     
    Il note au passage une différence de taille dans les 
politiques d'assouplissement quantitatif conduites par la 
Réserve fédérale américaine et la Banque d'Angleterre d'une 
part, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon 
d'autre part.  
    Dans le premier cas, explique-t-il, les banques centrales 
ont acheté des titres de dette publique aux détenteurs finaux, 
ce qui revenait à leur distribuer effectivement des liquidités 
qu'ils ont pu injecter dans l'économie en les dépensant, 
favorisant ainsi le redémarrage de l'activité.  
    A l'inverse, BCE et BoJ ont principalement acheté des titres 
de dette publique aux banques, qui ont replacé auprès de la 
banque centrale une part importante des liquidités ainsi 
obtenues, empêchant ainsi une diffusion de la création monétaire 
dans l'économie aussi rapide qu'aux Etats-Unis et en 
Grande-Bretagne.  
    Pour John Greenwood, l'absence de forte accélération de la 
création monétaire devrait s'accompagner d'une inflation basse 
et d'une prolongation du cycle d'expansion dans les deux 
prochaines années au moins, créant un environnement favorable à 
la hausse des actions et de l'immobilier.  
    Le principal facteur de risque pour l'année à venir tient 
selon lui à la réduction engagée de la taille du bilan de la 
Réserve fédérale, qui ira en s'accélérant, et à ses effets sur 
la création monétaire.  
    La question sera d'autant plus critique que la réforme 
fiscale, en creusant le déficit, se traduira par une hausse de 
l'offre de titres de dette alors que le retrait de la Fed comme 
acheteur principal pourrait favoriser une hausse des taux s'il 
n'y a pas, ou pas assez, d'acquéreurs de substitution.  
    Insistant sur le caractère avant tout monétaire du cycle 
d'activité, John Greenwood rappelle que c'est une accélération 
de la création monétaire qui, en faisant baisser les taux 
d'intérêt, favorise la hausse des prix des actifs puis 
l'accélération de l'activité.  
    Cette dernière, poursuit-il, peut déboucher sur une 
augmentation des prix des biens et des services, qui elle-même 
conduit à une hausse des taux, un ralentissement de la création 
monétaire, un recul des prix des actifs et une baisse de 
l'activité.  
     
    Sources :  
    * USA : The economy is doing just fine even without a tax 
cut. A chart for your thoughts. Natixis. 27 novembre 2017  
    * Horizon 2018. Exchange of views. Invesco. Présentation à 
Paris. 22 novembre 2017.  
     
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
PIBUS1    http://reut.rs/2AGjDrT 
PIBUS2    http://reut.rs/2zOVyit 
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (Marc Joanny, édité par Marc Angrand) 
 

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