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GM veut devenir un groupe moins mondial mais plus rentable
Reuters06/03/2017 à 16:10

    * Une industrie de plus en plus technologique 
    * Relever le défi du marché chinois et de la voiture 
autonome 
 
    par Joseph White 
    DETROIT, 6 mars (Reuters) - La décision de General Motors 
 GM.N  de vendre ses activités européennes à PSA  PEUP.PA  
repose sur le pari que le constructeur de Detroit pourra gagner 
des parts de marché en étant un groupe de moindre portée 
géographique mais plus rentable, dans un secteur automobile 
faisant de plus en plus appel aux hautes technologies. 
    En faisant abstraction de ses marques allemande Opel et 
britannique Vauxhall, GM a vendu quelque 8,8 millions de 
véhicules en 2016, bien loin derrière l'allemand Volkswagen 
 VOWG_DE  et le japonais Toyota  7203.T . 
    A eux deux, Opel et Vauxhall ont écoulé quelque 1,2 million 
de véhicules l'an dernier pour un chiffre d'affaires de 18,7 
milliards de dollars (17,7 milliards d'euros), ce qui représente 
11% du CA global de GM. 
    Cependant, en dépit de ses investissements dans de nouveaux 
modèles et de ses efforts pour améliorer l'efficacité de ses 
usines et la productivité de ses 38.000 employés, GM n'a plus 
dégagé de bénéfice en Europe depuis 1999. 
    A l'inverse, ses activités en Amérique du Nord ont prospéré. 
Sur son marché intérieur, le groupe américain a entamé une 
seconde vie depuis son renflouement par l'Etat fédéral en 2009, 
acceptant en contrepartie une lourde restructuration qui s'est 
traduite par une rationalisation de ses marques et des baisses 
d'effectifs. 
    Depuis cette date également, l'essence pas chère a dopé les 
ventes de pickups et des SUV (sport utility vehicules), segments 
hautement rentables, portant la marge avant impôt du groupe 
au-dessus des 10% en Amérique du Nord l'an dernier. 
    Pour conserver sa machine à cash en Amérique du Nord, GM 
devra investir dans de nouveaux modèles mais aussi dans des 
technologies coûteuses susceptibles de répondre aux objectifs du 
gouvernement fédéral en matière d'économies d'énergie. 
    L'Europe exige également des voitures plus propres. Mais 
l'investissement technologique que cela aurait supposé pour les 
petites motorisations d'Opel et de Vauxhall n'aurait guère été 
utile pour GM aux Etats-Unis, où les grosses cylindrées dominent 
le marché. 
    GM est parvenu à la conclusion qu'il ne pourra parvenir seul 
sur le marché européen à des économies d'échelle significatives 
sur les technologies propres, ont déclaré des responsables du 
constructeur.  
    Le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, fait le 
pari inverse, l'apport d'Opel/Vauxhall, en chiffre d'affaires 
comme en volumes de vente, venant renforcer la position de 
Peugeot face à Renault  RENA.PA  et à Volkswagen. 
    La retrait de GM d'Europe occidentale met en lumière deux 
autres changements profonds depuis 2009, quand le conseil 
d'administration du groupe avait fait capoter un accord sur la 
vente d'Opel et Vauxhall à l'équipementier canadien Magna 
International  MG.TO  associé à la banque russe Sberbank. 
     
    LA COURSE AUX VÉHICULES AUTONOMES 
    Le premier est la Chine, désormais le premier marché 
automobile mondial avec près de 28 millions de véhicules vendus 
en 2016 et dont la croissance devrait se poursuivre. 
    Le marché chinois se développant, GM aura besoin d'investir 
davantage pour y croître, avec à terme la possibilité d'y 
compenser l'impact de la vente d'Opel en termes de volumes. 
    Buick, la principale marque du constructeur américain en 
Chine, et Wulling, marque d'utilitaires que GM produit avec son 
partenaire local Shanghai Automotive Industry Corporation 
(SAIC), ont réalisé chacune de meilleurs chiffres de ventes 
qu'Opel et Vauxhall en 2016. 
    Le second élément à prendre en considération est la course 
aux véhicules électriques et intelligents. 
    "La manière dont nous investissons dans l'avenir, ce que je 
pense être une grande opportunité, avec le transport (conçu) 
comme un service" et "le fait que la technologie transforme 
cette industrie" sont des éléments qui peuvent changer la 
valorisation de GM, a affirmé le mois dernier la directrice 
générale Mary Barra alors qu'elle était interrogée sur la 
nécessité éventuelle pour le groupe de se restructurer plus 
radicalement pour faire remonter le cours de son action. 
    Les investisseurs n'ont cependant pas encore changé d'avis. 
Gary Silberg, qui suit le secteur automobile américain pour le 
cabinet KPMG  KPMG.UL , remarque qu'en matière de systèmes 
numériques nécessaires aux véhicules autonomes, des sociétés 
comme Alphabet  GOOGL.O , maison-mère de Google, ou Uber 
Technologies  UBER.UL  ont une longueur d'avance. 
    "La guerre pour séduire les talents est absolument vitale 
pour gagner des parts de marché", assure Silberg. Et ces experts 
des systèmes d'intelligence artificielle "ne vont pas travailler 
pour l'industrie automobile." 
    GM a accepté l'an dernier de débourser 500 millions de 
dollars - et potentiellement plus - pour acquérir Cruise 
Automation, une petite start-up de San Francisco spécialisée 
dans la robotique et les technologies de conduite.  
    De son côté, Ford  F.N  a signé en février un accord pour 
investir un milliard de dollars dans Argo AI, spécialiste de la 
voiture autonome.   
    Mary Barra a annoncé aux investisseurs que GM parviendrait à 
un retour sur investissement de 20% au moins et maintiendrait 
ses investissements à ses niveaux actuels de 9 milliards de 
dollars par an, consacrant sa trésorerie supplémentaire à des 
rachats d'actions. 
    Ces contraintes d'investissements obligent à des décisions 
difficiles, ont déclaré Barra et d'autres responsables du 
constructeur. De la décision de se délester d'Opel, acquis il y 
a près de 80 ans, et du succès ou de l'échec du pari pourrait 
dépendre l'héritage que Mary Barra laissera. 
     
    Voir aussi : 
PSA change d'échelle en rachetant Opel pour 2,2 milliards 
   
CHRONOLOGIE-De la création d'Opel à son rachat par PSA 
  
 
 (Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité 
par Véronique Tison) 
 

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