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"Gilets jaunes"-Castaner contre-attaque face aux accusations de LFI
Reuters05/03/2019 à 15:49

    PARIS, 5 mars (Reuters) - Le ministre de l'Intérieur
Christophe Castaner, accusé par La France insoumise
d'instrumentaliser la police lors des manifestations des "Gilets
jaunes", a contre-attaqué mardi en évoquant une réalité "un peu
différente" concernant le "matraquage" d'un député LFI samedi à
Bordeaux. 
    Loïc Prud'homme, élu de Gironde, a accusé samedi les forces
de l'ordre de l'avoir matraqué alors qu'il quittait
"tranquillement" la manifestation et a annoncé avoir saisi
l'inspection générale de la police nationale (IGPN). 
    Lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale
mardi, il a dénoncé "une dérive autoritaire" de l'exécutif et a
demandé au Premier ministre Edouard Philippe de relever le
préfet de Gironde Didier Lallemant de ses fonctions. 
    "La blessure que vous avez pu montrer sur les réseaux
sociaux appelle notre émotion mais il faudrait revenir sur les
faits tels que vous les évoquez mais aussi tels qu'ils m'ont été
rapportés et filmés par les forces de police", a répliqué
Christophe Castaner. 
    "Une plainte a été déposée, cela permettra à celles et ceux
qui seraient mis en cause de pouvoir produire l'ensemble des
images qui sont à disposition et de voir aussi une réalité un
peu différente de celle que vous évoquez", a-t-il ajouté.
    Samedi, "vous vous trouviez" dans une rue où la
manifestation avait été interdite, "non pas ceint d'une écharpe
bleu-blanc-rouge mais d'un gilet jaune", a poursuivi Christophe
Castaner. "Par deux fois vous êtes revenus vers les forces de
sécurité". 
    "Sur ces bases, il y a eu une confrontation physique que je
regrette", a-t-il ajouté. Mais "très clairement, il me semble
que ce n'est pas la place d'un député que d'être dans un lieu
interdit pour une manifestation, que ce n'est pas l'attitude
d'un député que de se retourner, de provoquer, de baisser le
bouclier de protection des forces de l'ordre", a-t-il conclu.
    A la suite de sa réponse, les députés de La France insoumise
ont quitté l'hémicycle en signe de protestation.  
    Depuis le début de manifestations des "Gilets jaunes", qui
réclament depuis le 17 novembre dernier plus de justice sociale
et de démocratie participative, 140 enquêtes judiciaires ont été
ouvertes sur des "suspicions de violences policières", selon le
ministère de l'Intérieur. 

 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
 

1 commentaire

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  • M1961G
    05 mars16:22

    que fait un député de la france insoumise dans une manifestation non déclarée . ce député doit démissionner car il ne représente pas la démocratie , mais la haine . mélanchon a de drôle d'amis................

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