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Ghosn et Varin tirent la sonnette d'alarme sur l'automobile

Reuters27/09/2012 à 01:26

RENAULT ET PSA TIRENT LA SONNETTE D'ALARME FACE À LA DÉGRADATION DU MARCHÉ DE L'AUTOMOBILE

par Gilles Guillaume

PARIS (Reuters) - Les PDG des deux constructeurs automobiles français ont tiré la sonnette d'alarme face à la dégradation du marché européen et français et appelé les pouvoirs publics à lancer de toute urgence le chantier du coût du travail dans l'Hexagone.

A la veille de l'ouverture à la presse du Mondial de l'automobile, Carlos Ghosn, PDG de Renault, et Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën, ont tous deux dressé un constat alarmant devant l'évolution des ventes de voitures sur le continent depuis l'été.

"Le marché européen est vraiment très mauvais", déclare Carlos Ghosn dans une interview à paraître jeudi dans le Figaro. "Il devrait chuter d'environ 8% en 2012, alors que nous prévoyions une chute de 3% en début d'année, et de 6 à 7% en juillet. Malheureusement, nous ne voyons pas d'amélioration l'an prochain: le marché sera au mieux stable ou, plus probablement, légèrement en baisse."

Un peu plus tôt dans la journée, Renault avait annoncé revoir en baisse sa prévision pour le marché français en 2012, désormais attendu en repli de 13%, contre une prévision de -10/-11% cet été.

Philippe Varin, cette fois dans les Echos, confirme de son côté son estimation d'une baisse de 12% du marché en France cette année, et d'un recul de 8% pour l'Europe.

"Le marché européen est surcapacitaire et va le rester", ajoute-t-il. "Sur les trois ans à venir, on a pris l'hypothèse qu'il resterait à peu près plat. Dans ce contexte, il est évident qu'il y a un certain nombre d'usines à fermer. Nous avons décidé de le faire, mais d'autres constructeurs devront mener des opérations similaires."

NÉGOCIATIONS EN VUE CHEZ RENAULT SUR LA COMPÉTITIVITÉ

PSA a annoncé en juillet 8.000 nouvelles suppressions d'emplois en France et la fermeture de son usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en 2014 pour tenter d'endiguer ses pertes financières.

Sur le plan de restructuration, il a répété que celui-ci était aujourd'hui en cours d'examen par les représentants du personnel et indiqué que le chiffre de 8.000 départs servait "de base" à la discussion.

Carlos Ghosn souligne que le problème de Renault était moins lié aux surcapacités qu'à la compétitivité de ses usines françaises. "Aujourd'hui, le principal sujet de Renault, notre urgence même, c'est notre compétitivité en France", dit-il.

"Renault ne peut pas traiter tout seul le problème de la compétitivité de la France", estime Carlos Ghosn, disant maintenant attendre du gouvernement "des choix et un plan d'action".

"Nous avons un problème de coût du travail et nous avons besoin de flexibiliser le travail, notamment dans l'industrie", a-t-il poursuivi. En interne, Carlos Ghosn entend engager d'ici la fin de l'année une concertation avec les syndicats sur ce sujet.

PSA a déjà négocié en juillet un accord de compétitivité - flexibilité accrue et gel des salaires - en échange de l'attribution d'un nouveau modèle et du maintien des emplois sur son site de Sevelnord (Nord).

"Il est extrêmement important d'alléger les charges sur les emplois industriels", a souligné lui aussi Philippe Varin. "Si nous arrivions à baisser nos coûts salariaux de 5 à 10%, ce serait très substantiel pour le groupe."

Le groupe sochalien, tout comme Renault, ont actuellement recours au chômage partiel pour ralentir la cadence de leurs usines et ajuster la production à une demande en berne. Philippe Varin a une nouvelle fois prôné la possibilité d'utiliser ce dispositif sur des périodes plus longues, sur le modèle allemand du "kurzarbeit".

Le président du directoire de PSA a maintenu par ailleurs son objectif d'un cash flow à l'équilibre en 2014 - entre l'été 2011 et l'été 2012, le groupe a perdu 200 millions d'euros en cash par mois à cause de la chute des ventes en Europe, notamment du Sud.

Carlos Ghosn a maintenu pour sa part sa prévision d'un free cash flow positif en 2012, tout en précisant que l'objectif d'une hausse des ventes mondiales du groupe cette année était "en revanche fortement sous pression" à cause de la dégradation du marché européen.

Avec Gwénaëlle Barzic, édité par Benoît Van Overstraeten

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